đŸȘ© Cours Du Soir Histoire De L Art Toulouse

HistoireHistoire de l'art et Archéologie Psychologie Sciences de l'Education et de la Formation Sciences du Langage Autres disciplines Institut Pluridisciplinaire pour les Etudes sur les
Le Sunday, September 18, 2022 Couvent Des RĂ©collets Gratuit. RĂ©servation obligatoire. Au sein du couvent, 165 m2 de dĂ©cors peints du XVIIe siĂšcle attendent de pouvoir nous livrer leurs secrets. Ulla Frantzen et Marc Violle sont en charge de leur restauration. Ce couple de restaurateurs vous fera dĂ©couvrir les coulisses de son travail et vous Ă©clairera sur la nature de ces tĂ©moignages uniques. 0 Commentaire Soyez le premier Ă  rĂ©agir Couvent Des RĂ©collets Les prochaines sorties ÉvĂ©nements similaires
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Maisonde la Philosophie 29 rue de la Digue 31300 Toulouse. PlanĂšte Terre, SystĂšme Sol, Bras d’Orion, Voie lactĂ©e, super amas de la Vierge, cosmos 1. TĂ©l. 05 61 42 14 40. philo@alderan-philo.org. Ouverture hors confĂ©rences du mardi au vendredi de 10H Ă  12H et de 14h Ă  18h
Accueil SupĂ©rieur Domaines d'Ă©tudes la liste complĂšte Histoire, histoire de l'art ArchĂ©ologues comparant des Ă©chantillons de faĂŻence Ă  des Ă©chantillons de couleur en laboratoire // © Stevica Mrdja/EyeEm/gettyimages Les Ă©tudes d'histoire se dĂ©roulent exclusivement Ă  l'universitĂ©. Celles d'histoire de l'art, Ă  l'universitĂ© et Ă  l'Ă©cole du Louvre. Elles aiguisent l'esprit critique et enseignent la pratique de l'analyse. Un atout pour ceux qui visent les concours des Ă©coles de journalisme, de sciences politiques ou du patrimoine. Les Ă©tudes d’histoire Ă  l’universitĂ© diffĂšrent fortement des cours de terminale. Travail personnel, lectures, capacitĂ©s d’analyse et esprit critique sont indispensables pour rĂ©ussir. Comme pour la plupart des sciences humaines, vous vous engagez dans un cursus d’au moins cinq ans, avec des dĂ©bouchĂ©s dans l’enseignement, les mĂ©tiers de la culture, du patrimoine
Si vous visez plutĂŽt les mĂ©dias et l’édition, un master, complĂ©tĂ© par des stages, peut vous ouvrir les portes de ces deux secteurs. La licence d’histoire constitue aussi une bonne prĂ©paration aux concours des Ă©coles de journalisme. Licence d'histoire toutes les pĂ©riodes au programme La licence d’histoire offre un socle de connaissances historiques fondamentales et contribue au dĂ©veloppement d’un savoir critique Ă  travers l’initiation aux divers problĂšmes et mĂ©thodes de la recherche historiqueIl s’agit surtout de comprendre l’histoire Ă  travers la politique, l’économie, les mƓurs. Face Ă  chaque texte ou document, il faut se poser des questions d’historien qui Ă©crit ? À quelle Ă©poque ? En premiĂšre annĂ©e, acquĂ©rir des mĂ©thodes est important vous devrez apprendre Ă  vous servir d’une bibliographie, Ă  sĂ©lectionner les livres. Du cĂŽtĂ© des exercices, la dissertation et le commentaire de textes requiĂšrent facilitĂ© d’écriture et goĂ»t pour l’analyse et le raisonnement. AprĂšs la licence, plusieurs types d’études sont envisageables. Il existe une offre importante de masters orientĂ©s vers la recherche pour poursuivre en doctorat. Si vous souhaitez passer les con­cours de l’enseignement, vous pouvez vous inscrire dans un master MEEF MĂ©tiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation. Une autre option est d’intĂ©grer une Ă©cole de journalisme, de communication, du patrimoine, de mĂ©diation culturelle, etc. Histoire de l'art ou archĂ©ologie la crĂ©ation artistique Ă  travers les siĂšcles La filiĂšre Histoire de l’art et archĂ©ologie aborde l’histoire de la crĂ©ation artistique peinture, sculpture, architecture, arts graphiques et dĂ©coratifs Ă  diffĂ©rentes pĂ©riodes antique, mĂ©diĂ©vale, moderne et contemporaine. La formation comprend l’étude des mĂ©thodes et des techniques en archĂ©ologie, avec un premier apprentissage des fouilles, l’analyse des objets, leur classement et leur derniĂšre annĂ©e, il faut choisir entre un parcours Histoire de l’art et un parcours ArchĂ©ologie. S’orienter vers une licence pro Guide-confĂ©rencier, Gestion de projets et structures artistiques et culturels, MĂ©tiers de la mĂ©diation par des approches artistiques et culturelles, AmĂ©nagement paysager
, aprĂšs avoir validĂ© la L2, est une autre possibilitĂ©. AprĂšs la licence, diffĂ©rents masters mĂšnent Ă  une spĂ©cialisation Histoire de l’architecture, Valorisation du patrimoine, Administration des institutions culturelles
.Il est possible de passer par l’École du Louvre et son diplĂŽme de musĂ©ologie, par l’INP Institut National du Patrimoine ou de tenter les concours de la fonction publique pour devenir conservateur territorial du patrimoine via l’INET Institut National des Études Territoriales, Ă  magazine spĂ©cialisĂ©, en kiosque et sur le Net. Les articles en lien avec "histoire, histoire de l'art" Test Nos partenaires du secteur histoire, histoire de l'art Les formations du secteur histoire, histoire de l'art Les mĂ©tiers du secteur histoire, histoire de l'art Les offres de stages du secteur histoire, histoire de l'art Les offres en alternance du secteur histoire, histoire de l'art Les offres d'emploi du secteur histoire, histoire de l'art Les derniers articles publiĂ©s

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Ce que vous allez apprendreÀ la fin de ce cours, vous saurez Identifier et connaĂźtre certains de mĂ©tiers du patrimoine culturelDescriptionVous vous intĂ©ressez Ă  l’histoire, Ă  celle d’ici et d’ailleurs ; vous aimez l’art et la culture, sous toutes leurs formes ; vous apprĂ©ciez les beaux objets, les objets anciens, et vous vous demandez comment les gĂ©nĂ©rations futures dĂ©couvriront les objets de notre quotidien...Vous ĂȘtes convaincus que connaĂźtre et faire connaĂźtre les mondes d’hier peuvent crĂ©er des carriĂšres d’avenir...Les mĂ©tiers du patrimoine culturel, s’ils ont en commun de s’intĂ©resser Ă  l’art et la culture de toutes les Ă©poques, regroupent une myriade de professions, variĂ©es et complĂ©mentaires, qui peuvent s’exercer sur des chantiers de fouille, en ateliers, en laboratoire, dans des bibliothĂšques, dans des musĂ©es, dans des galeries, des festivals, auprĂšs d’organismes publiques ou privĂ©s...Ce MOOC vous permettra de mieux identifier et connaĂźtre certains de ces mĂ©tiers, prĂ©sentĂ©s par des professionnels et des Ă©tudiants qui tĂ©moignent de leurs parcours de formation. Il prĂ©cise les connaissances et compĂ©tences indispensables. Il souligne les diffĂ©rences et les complĂ©mentaritĂ©s des formations en archĂ©ologie, en histoire de l’art, en conservation et restauration du patrimoine, en valorisation et en mĂ©diation MOOC comporte une introduction et 4 sections thĂ©matiques. Vous pouvez les suivre dans l’ordre qui vous conviendra le MOOC s’adresse au grand public sans aucun et CertificationIl n'y aura pas d'attestation de suivi pour cette prĂ©sentation des mĂ©tiers du patrimoine culturelPlan de cours SĂ©quence 0 Panorama des mĂ©tiers du patrimoine culturelSĂ©quence 1 FiliĂšre histoire de l’artSĂ©quence 2 Parcours Patrimoine et musĂ©esSĂ©quence 3 Parcours ArchĂ©ologieSĂ©quence 4 Parcours conservation restauration des biens culturels Sessions de cours A venir Du 1 octobre 2022 au 6 juillet 2023 ArchivĂ© Du 6 avril 2020 au 10 juillet 2020 Du 12 octobre 2020 au 18 juin 2021 Du 19 octobre 2021 au 3 juillet 2022 Équipe pĂ©dagogique François Giligny Professeur des universitĂ©s en MĂ©thodes de l’archĂ©ologie », UniversitĂ© Paris 1 PanthĂ©on-Sorbonne Alain Duplouy Maitre de confĂ©rences, responsable du Master Patrimoine et musĂ©es, UniversitĂ© Paris 1 PanthĂ©on-Sorbonne Anne-Orange PoilprĂ© Maitre de confĂ©rences, responsable de la Licence Histoire de l’art, UniversitĂ© Paris 1 PanthĂ©on-Sorbonne Haris Procopiou Professeur des universitĂ©s, responsable du Master d’archĂ©ologie, UniversitĂ© Paris 1 PanthĂ©on-Sorbonne Julie Verlaine Maitre de confĂ©rences, Histoire et civilisations histoire des mondes modernes, histoire du monde contemporain ; de l'art ; de la musique. William Whitney Maitre de confĂ©rences, responsable du Master conservation restauration, UniversitĂ© Paris 1 PanthĂ©on-Sorbonne Établissements Au-delĂ  des enseignants, d'autres personnes ont participĂ© Ă  ce projet Olivia Saywell, Chef du Service commun universitaire d'information et d'orientation, UniversitĂ© Paris 1 PanthĂ©on-SorbonneAlexis Dejoux, Directeur de la sociĂ©tĂ© DigitageCassandre Dupouy, DiplĂŽmĂ©e Master VMPAFrançois Fichet de Clairefontaine, Inspecteur gĂ©nĂ©ral du patrimoine, MinistĂšre de la CultureRenaud Gosselin, IngĂ©nieur d’études au CNRSAnne-Sophie Leclerc, Conservatrice et directrice du musĂ©e de la PrĂ©histoireFlorent Mathias, Docteur en archĂ©ologieSybil Meunier, Responsable du dĂ©veloppement des publics Fondation Le CorbusierSilvia PaĂŻn, Restauratrice d’objets archĂ©ologiques, Service archĂ©ologique interdĂ©partemental 78-92Gabrielle Riche, Etudiante en Master 2 Histoire de l'Art finalitĂ© RechercheJean-Luc Rieu, MĂ©diateur du patrimoine, MusĂ©e de PrĂ©histoire d’Ile-de-FranceChistel Seng, ArchĂ©ologue, INRAPValĂ©rie Lehoucq, Etudiante en Master 2 CRBC parcours Histoire et technologie de l'art et de la restauration finalitĂ© RecherchePartenairesOpĂ©ration soutenue par l’État dans le cadre de l’action "Territoires d’innovation pĂ©dagogique" du Programme d’investissements d’avenir, opĂ©rĂ© par la Caisse des pour le contenu du cours Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification Vous ĂȘtes autorisĂ© Ă  Partager — copier, distribuer et communiquer le matĂ©riel par tous moyens et sous tous formatsSelon les conditions suivantes Attribution — Vous devez crĂ©diter l'oeuvre, intĂ©grer un lien vers la licence et indiquer si des modifications ont Ă©tĂ© effectuĂ©es Ă  l'oeuvre. Vous devez indiquer ces informations par tous les moyens raisonnables, sans toutefois suggĂ©rer que l'offrant vous soutient ou soutient la façon dont vous avez utilisĂ© son d’Utilisation Commerciale — Vous n'ĂȘtes pas autorisĂ© Ă  faire un usage commercial de cette oeuvre, tout ou partie du matĂ©riel la composant.​​​​​​​Pas de modifications — Dans le cas oĂč vous effectuez un remix, que vous transformez, ou crĂ©ez Ă  partir du matĂ©riel composant l'oeuvre originale, vous n'ĂȘtes pas autorisĂ© Ă  distribuer ou mettre Ă  disposition l'oeuvre pour le contenu créé par les participants du cours Tous droits rĂ©servĂ©s "Tous droits rĂ©servĂ©s" est une formalitĂ© du droit d'auteur indiquant que le dĂ©tenteur du droit d'auteur se rĂ©serve, ou dĂ©tient pour son propre usage, tous les droits prĂ©vus par la loi sur le droit d'auteur.
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Notre sĂ©lection de lieux Ă  voir Temps de visite 2 jours Toulouse Architecture MusĂ©es Patrimoine Shopping Le conseil de CĂ©line Si vous souhaitez faire une pause et profiter des poumons verts de la ville, rendez-vous le long du canal du Midi, ou dans l’étonnant jardin japonais, un vĂ©ritable havre de paix en plein centre-ville. SurnommĂ©e la ville rose, Toulouse Ă©merveille par ses façades en brique, sa douceur de vivre et son histoire. Rendez-vous place du Capitole pour prendre la mesure de Toulouse. Immense et parĂ©e de brique rose, c’est la plus cĂ©lĂšbre mais aussi la plus belle place de la ville. Juste Ă  cĂŽtĂ©, dĂ©couvrez les richesses culturelles de la ville, avec la Basilique Saint Sernin et le magnifique ensemble des Jacobins, un lieu hors du temps. Le MusĂ©e des Augustins est lui aussi un incontournable pour les amoureux d’Histoire. Toulouse invite Ă  la flĂąnerie, et c’est en vous promenant Ă  pied que vous explorerez le mieux la ville. Les ruelles du centre historique sont ensoleillĂ©es, Ă©lĂ©gantes et vivantes. Ne manquez pas la place de la TrinitĂ©, la place Saint-Georges ou encore la rue Croix-Baragnon. Baladez-vous aussi sur les bords de la Garonne, qui traverse la ville. Ses quais sont animĂ©s de jour comme de nuit, et illuminĂ©s Ă  la nuit tombĂ©e. C’est lĂ  que bat le cƓur de Toulouse ! Faites comme les Toulousains et buvez un verre en terrasse et laissez-vous bercer par la ville ! Et n’oubliez pas de visiter aussi la citĂ© de l’espace, un lieu unique et amusant pour les petits et les grands ! Voir plus Temps de visite 1/2 journĂ©e Saint-Bertrand-de-Comminges Beau village Patrimoine mondial de l'UNESCO Site archĂ©ologique Le conseil de CĂ©line La vue depuis le village voisin de ValcabrĂšre est un bon point de dĂ©part pour visiter Saint Bertrand. Ce village perchĂ© sur un promontoire rocheux au pied des PyrĂ©nĂ©es est surtout renommĂ© pour sa cathĂ©drale Sainte-Marie, classĂ©e au patrimoine mondial de l’UNESCO. En arrivant, admirez son impressionnante stature et son allure de forteresse qui se dresse Ă  l’horizon. Son intĂ©rieur est superbe et surprend mĂȘme les plus sceptiques, notamment par les boiseries du chƓur des chanoines et par son cloĂźtre. Prenez le temps d’explorer le village au charme dĂ©suet, qui laisse entrevoir de magnifiques maisons Ă  colombages. Au pied de la colline, visitez Ă©galement le site antique de Saint-Bertrand-de-Comminges, quelque peu inattendu ! Temps de visite 1 Ă  4 jours Le canal du Midi Nature RiviĂšre-fleuve Patrimoine mondial de l'UNESCO Le conseil de CĂ©line Si vous avez le temps et le budget, optez pour une croisiĂšre en pĂ©niche sur le canal du Midi ! L’expĂ©rience est inoubliable. Le canal du Midi est nĂ© du gĂ©nie de Pierre-Paul Riquet qui souhaitait relier l’Atlantique Ă  la MĂ©diterranĂ©e. Depuis le 17e siĂšcle, il relie Toulouse Ă  la MĂ©diterranĂ©e et a depuis Ă©tĂ© prolongĂ© cĂŽtĂ© ouest avec le canal latĂ©ral Ă  la Garonne. De Toulouse, vous pouvez suivre le canal en voiture jusqu’au seuil de Narouze. Un parcours idĂ©al pour dĂ©couvrir Ă  la fois le canal et les jolis villages en briques de la plaine du Lauragais. Mais pour se mettre au rythme du canal, rien ne vaut une balade Ă  vĂ©lo Ă  partir de Toulouse. À l’ombre des platanes, le temps semble s’arrĂȘter. Temps de visite 1/2 journĂ©e Auch Architecture Monuments Patrimoine Le conseil de CĂ©line Prolongez la visite de la capitale gersoise par les pittoresques villages aux alentours, comme Lavardens. D’entrĂ©e, Auch frappe par sa sĂ©duisante silhouette perchĂ©e Ă  plusieurs dizaines de mĂštres au-dessus du Gers. Rejoignez la ville haute par l’escalier monumental qui relie la ville historique et la partie nouvelle. Visitez la cathĂ©drale Sainte-Marie qui domine majestueusement toute la ville. Puis baladez-vous dans les ruelles alentour Ă  la dĂ©couverte des vieilles maisons pittoresques comme la maison Henri IV et la maison Fedel. Les superbes pousterles permettent ensuite de redescendre jusqu’à la riviĂšre. Ces ruelles en escalier font la fiertĂ© de la ville ! N’oubliez pas de faire aussi un arrĂȘt au musĂ©e des AmĂ©riques, qui vaut le dĂ©tour. Temps de visite 1 journĂ©e Les Bastides du Sud-ouest Beau village Architecture Le conseil de CĂ©line Espantez-vous devant les magnifiques rues de Castelnau-de-Montmirail, perchĂ©e au cƓur du vignoble de Gaillac. C’est l’une des plus jolies bastides des environs de Toulouse. Typiques de l’architecture du sud-ouest, les bastides sont des villages fondĂ©s aux 13e et 14e siĂšcles en terres rurales pour regrouper la population en vue d’exploiter les terres. Il en subsiste aujourd’hui encore plusieurs dizaines, oĂč l’on retrouve une grande place Ă  arcades, et de jolies ruelles mĂ©diĂ©vales. Fleurance est l’un des plus beaux exemples avec son incroyable halle centrale. Mais vous pouvez aussi dĂ©couvrir aux quatre coins de la rĂ©gion, Lauzerte la blanche, Montesquieu-Volvestre la rose, Beaumont-de-Lomagne ou encore Castelnau-de-Montmirail. Temps de visite 1 journĂ©e Bruniquel et les plus beaux villages de France Beau village Patrimoine Le conseil de CĂ©line Ces petites pĂ©pites ont chacune leur caractĂšre et mĂ©ritent toutes d’ĂȘtre visitĂ©es. Prenez donc le temps d’y flĂąner pour les dĂ©couvrir. Toulouse et ses environs ne comptent pas moins de 14 villages classĂ©s parmi les plus beaux villages de France ». Ils sont pourtant tous diffĂ©rents ! Dans le Tarn-et-Garonne, Bruniquel est l’un des plus calmes avec ses deux chĂąteaux qui veillent sur lui, tandis qu’on apprĂ©cie Auvillar pour ses couleurs entre briques roses et colombages. Le village fortifiĂ© de Puycelsi, nichĂ© au cƓur de superbes remparts est aussi un incontournable dans le Tarn, tout comme Lautrec, capitale de l’ail rose. Dans le Gers, explorez Lavardens et son superbe chĂąteau, La Romieu, le village des chats, ou encore FourcĂšs, charmant village circulaire. Temps de visite 1 journĂ©e Albi Architecture MusĂ©es Patrimoine mondial de l'UNESCO Le conseil de CĂ©line Le square Botany-Bay est l’endroit idĂ©al pour se reposer en admirant la superbe vue sur le Tarn, le pont vieux et le vieil Albi. DeuxiĂšme ville rose de France, Albi est cĂ©lĂšbre pour sa superbe cathĂ©drale, mais cache aussi de nombreuses pĂ©pites culturelles. Commencez par dĂ©couvrir la majestueuse Sainte-CĂ©cile, la plus grande cathĂ©drale en brique du monde. Tout autour, la vieille ville toute de rose vĂȘtue est offre un sĂ©duisant mĂ©lange de briques et de colombages. On dĂ©couvre alors le palais de la Berbie qui surplombe le Tarn, le musĂ©e Toulouse-Lautrec, le cloĂźtre Saint Salvi, ou encore les magnifiques hĂŽtels particuliers des anciens marchands de pastel. Rejoignez ensuite le pont vieux pour dĂ©couvrir les berges du Tarn. Elles sont amĂ©nagĂ©es et permettent de flĂąner longuement au fil de l’eau pour une douce promenade. C’est ici que se trouve le musĂ©e LapĂ©rouse, dĂ©diĂ© Ă  l’explorateur albigeois. Voir plus Temps de visite 1/2 journĂ©e Cordes-sur-Ciel Beau village Patrimoine Le conseil de CĂ©line RĂ©servez un hĂ©bergement une nuit Ă  Cordes-sur-Ciel pour profiter de la beautĂ© de lieux en soirĂ©e et de son charme au lever du soleil. Cordes-sur-Ciel est certainement l’un des plus jolis villages de la rĂ©gion toulousaine. Cette superbe citĂ© mĂ©diĂ©vale est perchĂ©e au sommet de Puech de Mordagne, et domine les vallĂ©es alentour. Parfois encerclĂ©e de nuages, Cordes paraĂźt flotter au-dessus d’eux. Ce sont d’ailleurs ses habitants qui ont choisi ce nom Ă©vocateur, en 1993. La ville haute de Cordes baigne dans une atmosphĂšre toute particuliĂšre, qui donne au visiteur l’impression d’ĂȘtre hors du temps et coupĂ© du reste du monde
 Chaque ruelle pavĂ©e est un enchantement avec ses belles maisons gothiques et ses boutiques d’artisans. Temps de visite 1/2 journĂ©e Castres Architecture MusĂ©es Patrimoine Le conseil de CĂ©line Si vous passez par Castres un soir de match, n'hĂ©sitez pas Ă  suivre le Castres Olympique dans un bar comme Ă  Toulouse, le rugby y est sacrĂ© et l'ambiance est garantie ! La jolie citĂ© castraise surprend avec ses maisons colorĂ©es alignĂ©es le long de la riviĂšre Agout, qui lui donne un petit air espagnol. Arpentez les quais ou profitez d’une balade en coche d’eau les barques en bois locales pour les dĂ©couvrir. Ces façades colorĂ©es perchĂ©es sur la riviĂšre sont en fait d’anciennes maisons de tisserands, de teinturiers et de tanneurs, qui firent la prospĂ©ritĂ© de la ville. Visitez ensuite le musĂ©e d’art hispanique, qui abrite de nombreuses Ɠuvres du cĂ©lĂšbre Goya et est installĂ© dans l’ancien palais Ă©piscopal. Ne manquez pas non plus les jardins de l’évĂȘchĂ©, dessinĂ©s au 17e siĂšcle par AndrĂ© Le NĂŽtre. Temps de visite 1 journĂ©e Montauban Architecture Patrimoine Monuments Le conseil de CĂ©line Ne manquez pas le crieur de Montauban qui dĂ©clame tous les samedis Ă  11h44 les derniĂšres nouvelles de la citĂ© montalbanaise au coin de la place nationale. La capitale rose du Tarn-et-Garonne est plus confidentielle mais tout aussi charmante que ses voisines Toulouse et Albi. Commencez par la Place nationale et observez ses jolies arcades qui l’entourent des quatre cĂŽtĂ©s. Aucune n’est semblable ! Puis baladez-vous dans les ruelles anciennes aux alentours comme la rue Cambon, et le long du Tarn. Elles recĂšlent de belles fresques de street-art, des hommages aux artistes Ingres et Bourdelle originaires de Montauban, et de nombreuses cours cachĂ©es. Empruntez ensuite le passage du vieux palais pour dĂ©couvrir l’une de ces cours. DerriĂšre les hautes portes cochĂšres de la ville se cachent de vĂ©ritables trĂ©sors ! Temps de visite 1/2 journĂ©e Le cloĂźtre de Moissac et le Pont-canal du Cacor Art et Culture Architecture Patrimoine mondial de l'UNESCO Port RiviĂšre-fleuve Le conseil de CĂ©line FlĂąnez en soirĂ©e sur la place Roger Delthil, trĂšs animĂ©e en Ă©tĂ©, et dĂ©gustez-y les spĂ©cialitĂ©s de la rĂ©gion. Moissac est cĂ©lĂšbre pour son abbaye Saint-Pierre, vieille de presque 1000 ans. VĂ©ritable chef d’Ɠuvre de l’art roman et de l’art gothique, c’est aussi un haut lieu des pĂšlerinages de Saint Jacques de Compostelle. Son magnifique cloĂźtre et son tympan sont d’ailleurs classĂ©s au patrimoine mondial de l’UNESCO ! Ce lieu calme et apaisant vous donnera certainement envie d’y rester un long moment
 Baladez-vous ensuite sur le chemin de halage qui longe le canal latĂ©ral Ă  la Garonne. Au fil des Ă©cluses, vous arriverez jusqu’au pont-canal du Cacor, qui permet au canal d’enjamber le Tarn ! Un pont insolite Ă  ne surtout pas manquer. Temps de visite 1/2 journĂ©e Les gorges de l'Aveyron Merveilles naturelles Sport nautique Rando Le conseil de CĂ©line Depuis les gorges, ne manquez pas la vue sur les chĂąteaux perchĂ©s de Bruniquel. Ni leur visite, qui permet d’avoir un superbe panorama sur la riviĂšre Aveyron. Entre les jolis villages de Bruniquel et de Saint-Antonin-Noble-Val s’étendent les superbes gorges de l’Aveyron. CreusĂ©es dans les falaises calcaires des Causses du Quercy, ces gorges sauvages ne sont vĂ©ritablement visibles qu’entre les deux villages. Mais pour mieux les observer, optez pour la descente en canoĂ«-kayak, qui est fascinante et accessible Ă  tous. En voiture, empruntez la pittoresque route D115bis qui surplombe les gorges sur quelques kilomĂštres, elle est de toute beautĂ© ! CĂ©line,Journaliste voyages L'avis de CĂ©line La rĂ©gion toulousaine est pour moi l’une des plus belles Ă  dĂ©couvrir en France. RĂ©solument authentiques, ses sites variĂ©s permettent aux visiteurs d’explorer un patrimoine historique et culturel incroyable et des coins de nature sublimes. N’oublions pas non plus ses nombreux villages pittoresques qui comptent parmi les beaux de France. Les environs de Toulouse sont une destination Ă  dĂ©couvrir absolument si vous aimez sortir des sentiers touristiques et que vous apprĂ©ciez la bonne chĂšre. La gastronomie est riche de produits du terroir rĂ©putĂ©s, dont les locaux sont trĂšs fiers. Car les gens du sud-ouest sont profondĂ©ment attachĂ©s Ă  leurs racines et se feront un plaisir de vous les faire dĂ©couvrir avec un accueil toujours chaleureux et authentique ! AprĂšsavoir mis en lumiĂšre l'histoire coloniale du Congo avec Congo. Une histoire (2010), David van Reybrouck se tourne vers l'IndonĂ©sie dans son dernier ouvrage Revolusi (2020, traduction française, Actes Sud, 2022). Dans un entretien avec William Irigoyen, grand reporter chez ARTE, il nous Ă©claire sur ce nouveau travail de recherche historique.Lorsque le 7 dĂ©cembre 1941 le par Enrico Chapel Professeur HDR, ENSA Toulouse, LRA L’enseignement de l’architecture Ă  Toulouse dĂ©bute dans les annĂ©es 1740, lorsque cet art fait l’objet de cours, au mĂȘme titre que la peinture et la sculpture, Ă  l’école de dessin gratuite qui, ouverte par le peintre attitrĂ© de l’hĂŽtel de ville Antoine Rivalz 1667-1735 en 1726, avait bĂ©nĂ©ficiĂ© dĂšs l’annĂ©e suivante du soutien financier durable des Capitouls magistrats de la ville. C’est l’élĂšve et successeur de Rivalz, le peintre et architecte Guillaume Cammas 1698-1777, auteur de la façade de l’hĂŽtel de ville, qui la transforme en 1746 en SociĂ©tĂ© des beaux-arts. Quelques annĂ©es plus tard, celle-ci est Ă©rigĂ©e en AcadĂ©mie royale de peinture, sculpture et architecture par lettres patentes du 25 dĂ©cembre 1750. L’école est alors installĂ©e dans la rue du Poids-de-l’Huile, jusqu’à son transfert, en 1769, dans une autre dĂ©pendance du Capitole, rue Lafayette, de l’autre cĂŽtĂ© de l’hĂŽtel de ville. D’éminentes personnalitĂ©s y enseignent, dont Louis de Mondran 1699-1792, auteur du plan des allĂ©es de l’Esplanade et du Grand Rond, et Jacques-Pascal Virebent 1746-1831 architecte de la Ville qui a dessinĂ© la place du Capitole et la place Villeneuve aujourd’hui place Wilson. En 1782, une Ă©cole du gĂ©nie est créée au sein de l’acadĂ©mie toulousaine. De nouveaux cours de mathĂ©matiques, d’architecture civile, de ponts et chaussĂ©es, de cartographie y sont introduits. AprĂšs la tourmente rĂ©volutionnaire, l’enseignement des arts et de l’architecture se poursuit dans les locaux de l’École centrale de la Haute-Garonne, situĂ©e dans l’ancien collĂšge des jĂ©suites hĂŽtel Bernuy. En 1804 est créée l’École spĂ©ciale des arts de Toulouse, qui, deux ans aprĂšs, rejoint dans l’ancien couvent des Augustins le musĂ©e du Midi de la France, Ă©tabli lĂ  en 1793. C’est en 1833 que l’école s’associe avec les cours du soir de sciences industrielles dĂ©livrĂ©s dĂšs 1826 par Urbain Vitry 1802-1863, neveu de Virebent et architecte en chef de la Ville, pour former l’École des beaux-arts et des sciences industrielles. En 1895, celle-ci s’installe dans l’ancien couvent de la Daurade qu’occupe toujours l’école des beaux-arts1. L’amĂ©nagement des lieux et la construction du palais des arts », dotĂ© d’une façade monumentale, sont confiĂ©s Ă  l’architecte Pierre EsquiĂ© 1853-1933. Sous le rĂ©gime de Vichy et prĂšs de quarante ans aprĂšs le rapport Guadet et la publication du dĂ©cret du 23 janvier 1903, le conseil municipal dĂ©cide la crĂ©ation de l’École rĂ©gionale d’architecture par dĂ©libĂ©ration du 6 fĂ©vrier 1941. Enfin, quand l’éclatement de la section d’architecture de l’ENSBA en 1968 conduit Ă  la crĂ©ation des unitĂ©s pĂ©dagogiques d’architecture UPA, celle de Toulouse sera installĂ©e dans le nouvel Ă©difice construit par Georges Candilis 1913-1995 et Raymond Malebranche 1930-2016 Ă  partir de 1969 dans le quartier du Mirail, et oĂč l’ENSA de Toulouse siĂšge encore aujourd’hui. Le contenu des enseignements dispensĂ©s au sein de toutes ces institutions reste encore mal connu. Marjorie Guillin a rĂ©digĂ© une thĂšse consacrĂ©e Ă  l’AcadĂ©mie royale de peinture, sculpture et architecture de Toulouse au XVIIIe siĂšcle et plusieurs Ă©tudes et mĂ©moires universitaires ont Ă©tĂ© dĂ©diĂ©s Ă  l’école des beaux-arts2. Mais en ce qui concerne le XXe siĂšcle et l’enseignement de l’architecture en particulier, le premier travail d’envergure a Ă©tĂ© entrepris il y a seulement quelques annĂ©es par Jean-Henri Fabre, ancien Ă©tudiant et ancien enseignant de l’école d’architecture. Ce travail est encore en cours mais ses divers rapports intermĂ©diaires et publications ont dĂ©jĂ  permis d’exhumer une importante partie de cette histoire, Ă  partir d’une posture engagĂ©e et militante contre l’enseignement acadĂ©mique3. L’auteur ayant Ă©tĂ© lui-mĂȘme impliquĂ© dans la formation d’un atelier dissident rattachĂ© au groupe C de l’ENSBA, en 1965, puis dans la structuration de la pĂ©dagogie de l’UPA et, enfin, dans la vie parfois tumultueuse de l’institution jusqu’en 2013, date Ă  laquelle il accĂšde Ă  sa retraite administrative, son travail mĂ©lange sciemment et avec un certain raffinement mĂ©moire personnelle et analyse de sources d’archives. En tĂ©moigne notamment le texte consacrĂ© Ă  la pĂ©riode charniĂšre des annĂ©es 1960, qui commence en consignant les impressions d’un jeune Ă©lĂšve qui entre Ă  l’École rĂ©gionale d’architecture de Toulouse au mois d’octobre 1963, oĂč il va prĂ©parer le concours d’admission Ă  l’ENSBA, et qui n’est, en effet, autre que l’auteur de l’écrit4. Fig. 1. Photographie de la maquette de l’unitĂ© pĂ©dagogique d’architecture de Toulouse, G. Candilis, R. Malebranche arch., 1969. AD Haute-Garonne ADHG 7698 W3. Ces travaux ont ouvert de nombreuses pistes de rĂ©flexion qui restent Ă  explorer, comme l’ont dĂ©voilĂ© les interventions du sĂ©minaire. Les communications de la premiĂšre session ont fait l’état des recherches en cours, toutes basĂ©es sur l’analyse de sources d’archives Ă©crites, dessinĂ©es ou imprimĂ©s. Constance Ringon maĂźtre-assistante associĂ©e Ă  l’ENSA de Toulouse et Laurence Chevallier maĂźtre-assistante Ă  l’ENSA de Toulouse ont exposĂ© les premiers rĂ©sultats du repĂ©rage des sources d’archives entamĂ© par l’équipe toulousaine dans le cadre du programme HEnsA205. Parmi les lieux de conservation des sources figurent l’ENSA de Toulouse, l’IsdaT, les archives dĂ©partementales de la Haute-Garonne, les archives municipales de Toulouse, le musĂ©e municipal Paul-Dupuy, mais aussi les Archives nationales et les archives du Conseil rĂ©gional de l’ordre des architectes. Il faudrait probablement inclure les archives d’autres dĂ©partements de la rĂ©gion et diverses archives privĂ©es, car elles aideront Ă  suivre les trajectoires d’anciens Ă©lĂšves de l’école. La richesse potentielle de ces sources et les problĂšmes liĂ©s Ă  leur exploitation ont Ă©tĂ© prĂ©cisĂ©s. Ainsi, le musĂ©e Paul-Dupuy conserve-t-il des travaux d’anciens Ă©lĂšves pensionnaires de la Ville de Toulouse Ă  l’ENSBA, dont l’analyse permettrait de saisir la formation que recevaient ces Toulousains dans la capitale et le rendu qu’ils en faisaient Ă  leurs maĂźtres en province. Mais ces documents, en mauvais Ă©tat de conservation, ne sont malheureusement pas exploitables en l’état. En revanche, les dossiers disponibles aux archives dĂ©partementales de la Haute-Garonne semblent ouvrir deux pistes de recherche. La premiĂšre concerne le changement de perspective dans la pĂ©dagogie, qui a eu lieu Ă  la fin des annĂ©es 1960, et le rapport entre la pĂ©dagogie envisagĂ©e Ă  l’UPA et le bĂątiment construit Ă  la mĂȘme occasion pour la mettre en Ɠuvre fig. 1. De nombreuses sources permettent en effet de reconnaĂźtre les acteurs impliquĂ©s, sur le plan tant local que national, dans la construction de la nouvelle Ă©cole et tĂ©moignent de la bonne rĂ©ception du projet de Georges Candilis et Raymond Malebranche auprĂšs du service des Enseignements de l’architecture et des arts plastiques au ministĂšre des Affaires culturelles. La rapiditĂ© du programme d’exĂ©cution de la nouvelle Ă©cole semble tout particuliĂšrement rĂ©pondre aux attentes des reprĂ©sentants du ministĂšre, qui souhaitent par ce moyen apaiser les vives revendications des Ă©tudiants toulousains. La deuxiĂšme piste concerne les annĂ©es 1990, pĂ©riode durant laquelle se mettent en place des Ă©lĂ©ments qui configurent le paysage actuel de l’enseignement de l’architecture Ă  Toulouse, avec notamment le dĂ©veloppement des Ă©changes internationaux et le renforcement des rapports avec la profession dans un esprit d’ouverture de la pĂ©dagogie aux mĂ©tiers. Les fonds des archives municipales couvrent le temps oĂč l’enseignement de l’architecture Ă  Toulouse Ă©tait sous l’autoritĂ© municipale, c’est-Ă -dire des annĂ©es 1740 Ă  la rĂ©forme de 1968. Parmi les documents recensĂ©s, les catalogues de la bibliothĂšque de la classe d’architecture de l’École des beaux-arts et des sciences industrielles de la pĂ©riode 1900-1906 peuvent permettre de prĂ©ciser l’univers de rĂ©fĂ©rences culturelles et architecturales des professeurs et des Ă©lĂšves de l’école de Toulouse, que l’on pourra ensuite comparer aux Ă©tudes similaires dans d’autres Ă©coles, pour raisonner sur les savoirs partagĂ©s et les particularitĂ©s de chacune. Le dĂ©pouillement du Bulletin de l’Association des beaux-arts de Toulouse, paru de 1913 Ă  1922, apporterait un tĂ©moignage de la vie quotidienne des Ă©lĂšves et de leurs motivations, en particulier lors de la mobilisation du temps de la Grande Guerre, dont les retombĂ©es pĂ©dagogiques restent Ă  analyser. Enfin, une sĂ©rie de documents du cabinet du maire de Toulouse entre 1972 et 1976 renseigne sur les premiĂšres annĂ©es de vie de l’unitĂ© pĂ©dagogique d’architecture. L’histoire de l’enseignement du dessin Ă  l’École des beaux-arts de Toulouse a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e par Françoise BagnĂ©ris-Merlet historienne de l’art et enseignante dans cette Ă©cole de 1974 Ă  2012. Le dessin semble avoir structurĂ© la formation d’un public d’élĂšves trĂšs large qu’il s’agisse de futurs artistes, artisans ou ouvriers d’art. Ce partage d’une mĂ©thode et d’une pratique communes du dessin par divers corps de mĂ©tier semble ĂȘtre un caractĂšre saillant de l’école toulousaine et l’hypothĂšse est faite qu’il est Ă  l’origine d’une certaine unitĂ© que l’on peut observer dans la production artistique et architecturale locale au moins jusqu’au milieu du xxe siĂšcle. Se nourrissant de culture classique et de connaissances scientifiques, l’enseignement du dessin a Ă©voluĂ© au fil des ans. Des cours de nu Ă  partir de la pratique du modĂšle vivant et des cours de dessin d’aprĂšs l’estampe et le modĂšle gravĂ© sont instituĂ©s Ă  AcadĂ©mie royale de peinture, sculpture et architecture au milieu du xviiie siĂšcle, auxquels sont associĂ©s plus tard des relevĂ©s d’architecture antique et des Ă©tudes nĂ©cessaires pour la construction des ponts, des canaux et l’amĂ©nagement urbain et territorial Ă©cole du gĂ©nie. Ce double profil artistique et technique de l’enseignement du dessin est consolidĂ© Ă  l’École des beaux-arts et des sciences industrielles sous l’impulsion de diverses personnalitĂ©s, dont Urbain Vitry et Claude Gaspard Gaillard, qui publie en 1844 un traitĂ© de dessin linĂ©aire et ombrĂ©6. De mĂȘme que les Ă©changes entre artistes et architectes, l’enseignement du dessin sera encore renforcĂ© en dĂ©but du xxe siĂšcle avec l’avĂšnement des arts dĂ©coratifs et la rĂ©alisation de chantiers d’envergure, qui profitent aux artistes toulousains, comme le parc des sports 1931-1935 et la bibliothĂšque municipale 1932-1935, tous les deux de Jean Montariol 1892-1966. Fig. 2. Art mĂ©ridional, n° 43, mars 1939. Illustration signĂ©e Jean-Louis Gilet. BibliothĂšque d’étude et du patrimoine de Toulouse P3820. Dans le prolongement d’un travail de thĂšse en cours sur l’innovation technique dans la mise en Ɠuvre de la brique en Midi toulousain durant l’entre-deux-guerres, engagĂ© sous la direction d’Enrico Chapel et Françoise Blanc, Laura Girard a abordĂ© la question du rapport entre pratiques pĂ©dagogiques et affaires professionnelles Ă  travers la lecture de l’itinĂ©raire d’une figure majeure de la scĂšne toulousaine Jean-Louis Gilet 1902-1964, architecte, artiste, Ă©diteur, professeur et premier architecte directeur de l’École rĂ©gionale d’architecture. HĂ©ritier d’une dynastie d’architectes, Jean-Louis Gilet obtient son diplĂŽme en 1932 Ă  l’École des beaux-arts de Paris. Il dĂ©marre rapidement une carriĂšre de constructeur en s’associant Ă  son pĂšre, Joseph. En octobre 1937, il est nommĂ© professeur titulaire de la classe d’architecture de l’école des beaux-arts de Toulouse. Il s’engage trĂšs tĂŽt en faveur d’une culture mĂ©ridionale » et d’une esthĂ©tique rĂ©gionale ouverte au confort moderne et aux techniques nouvelles. En tĂ©moigne la revue Art mĂ©ridional qu’il crĂ©e en 1935, oĂč paraissent des articles sur les arts, l’archĂ©ologie, le patrimoine et les matĂ©riaux locaux, mais Ă©galement des analyses des problĂšmes constructifs, juridiques ou Ă©conomiques contemporains fig. 2. Par ailleurs, l’architecte milite pour la reconnaissance d’une Ă©cole rĂ©gionale d’architecture autonome, placĂ©e sous l’influence de maĂźtres d’Ɠuvre locaux. GrĂące Ă  ses initiatives, l’école rĂ©gionale de Toulouse est officieusement reconnue au deuxiĂšme semestre 1940 par l’école de Lyon, qui centralise Ă  cette Ă©poque l’administration des Ă©coles rĂ©gionales d’architecture et de quelques ateliers parisiens refugiĂ©s en zone non occupĂ©e. Sa crĂ©ation est ensuite officialisĂ©e le 6 fĂ©vrier 1941 par le conseil municipal de Toulouse et entĂ©rinĂ©e par le gouvernement de Vichy en 1942. Jean-Louis Gilet en est nommĂ© directeur au mois de fĂ©vrier et le restera jusqu’à sa dĂ©mission forcĂ©e lors de l’épuration administrative de 1944, Ă  la libĂ©ration de Toulouse. Puis, il est rĂ©habilitĂ© dans ses fonctions en 1952. Les perspectives de cette recherche pourront porter sur ce deuxiĂšme temps de la carriĂšre de Jean-Louis Gilet, sur l’étude du programme pĂ©dagogique de l’école rĂ©gionale d Toulouse, de son rapport avec le conseil rĂ©gional de l’ordre des architectes nouvellement créé aussi et des modalitĂ©s de recrutement des professeurs et des carriĂšres enseignantes. Fig. 3. Exercice de travaux pratiques des Ă©tudiants de l’UPA de Toulouse plan d’amĂ©nagement des laboratoires de la nouvelle Ă©cole 1970-1971, ADHG fonds ENSA de Toulouse versement 2013. Enfin, Jean-Henri Fabre enseignant Ă  l’école de Toulouse de 1969 Ă  2013 a prĂ©sentĂ© les diffĂ©rentes approches de l’enseignement de la construction, de l’École rĂ©gionale d’architecture Ă  l’UPA. Dans l’atelier de Jean-Louis Gilet, on dissuadait les Ă©lĂšves Ă  visiter les chantiers et le choix d’un parti de structure Ă©tait souvent arrĂȘtĂ© en raison de la performance graphique du rendu, dans la plus pure tradition beaux-arts. Un intĂ©rĂȘt renouvelĂ© pour l’association art et technique Ă©merge en revanche dans l’atelier C, l’atelier dissident créé en 1965 et placĂ© sous la direction d’architectes appartenant Ă  une nouvelle gĂ©nĂ©ration, tels que Jean-Marie LefĂšbvre 1933-2004, Pierre Debeaux 1925-2001, Paul Gardia 1920-1969 et Fabien Castaing 1922-2012. Lors de la crĂ©ation de l’UPA de Toulouse, les Ă©tudiants et les enseignants impliquĂ©s dans la construction de la nouvelle Ă©cole prĂ©voient un plateau technique » rĂ©unissant des laboratoires et des ateliers professionnels Ă©quipĂ©s de machines et d’instruments de mesure un laboratoire thermique et acoustique, un laboratoire d’essai pour le bĂ©ton armĂ©, un atelier bois et un atelier fer fig. 3. Les Ă©lĂšves devaient ainsi accĂ©der Ă  la connaissance des matĂ©riaux et de leurs performances. De nouveaux enseignants, techniciens et ingĂ©nieurs venant de l’Institut national des sciences appliquĂ©es INSA et de l’universitĂ© sont effectivement recrutĂ©s pour les encadrer. Le plateau technique est progressivement abandonnĂ©, mais ces expĂ©riences donneront naissance aux premiĂšres unitĂ©s de recherche de l’école. La seconde session de la matinĂ©e a rĂ©uni, autour du professeur Pierre Fernandez, trois anciens enseignants Michel LĂ©glise ayant exercĂ© de 1974 Ă  2005, GĂ©rard Ringon de 1976 Ă  2009 et GĂ©rard TinĂ© de 1973 Ă  2009 pour Ă©voquer le rĂŽle de la recherche et son inscription dans la pĂ©dagogie de l’école depuis les annĂ©es 1970. Leurs tĂ©moignages d’acteurs amorcent une campagne d’entretiens, menĂ©e dans le cadre d’un des volets du programme HEnsA20, qui vise Ă  recueillir les mĂ©moires vives et Ă  constituer des sources orales susceptibles de complĂ©ter les sources Ă©crites7. Comme au sein d’autres Ă©tablissements, l’introduction de la recherche Ă  Toulouse fait suite aux Ă©vĂ©nements de 1968 et vise Ă  mettre en question le modĂšle hĂ©gĂ©monique des beaux-arts. Des enseignements pluridisciplinaires ont Ă©tĂ© mis en place dĂšs les premiĂšres annĂ©es de l’UPA, Ă  travers des Groupes d’enseignement et de recherche GER associant enseignants, chercheurs et Ă©tudiants autour de problĂ©matiques communes8. Depuis, de l’institution des premiĂšres unitĂ©s de recherche habilitĂ©es par le Bureau de la recherche architecturale BRA en 1982 et 1984 Ă  la crĂ©ation du Laboratoire de recherche en architecture LRA en 2008, des champs de rĂ©flexion et des croisements divers avec les enseignements ont Ă©tĂ© expĂ©rimentĂ©s. Des tĂ©moignages apportĂ©s lors du sĂ©minaire ont Ă©mergĂ© plusieurs Ă©lĂ©ments permettant de caractĂ©riser d’ores et dĂ©jĂ  la recherche Ă  l’école de Toulouse la place faite Ă  l’analyse de la conception architecturale et de son enseignement, les liens Ă©tablis avec la profession et plus largement avec les questions de sociĂ©tĂ© et l’actualitĂ©, l’implication de la pĂ©dagogie dans le dĂ©veloppement des problĂ©matiques de la recherche et, enfin, l’ouverture Ă  l’apport des disciplines universitaires dites dures », telles que l’ingĂ©nierie, l’informatique, les sciences de l’environnement, la biologie, la physique, la climatologie. Pierre Fernandez a rappelĂ© que la recherche s’est initialement concentrĂ©e au sein de trois laboratoires habilitĂ©s au dĂ©but des annĂ©es 1980 Li2a Laboratoire d’informatique appliquĂ©e Ă  l’architecture, en 1982, LAB Laboratoire d’architecture bioclimatique, en 1984 et MAP ModĂ©lisation de l’architecture et du paysage. De nouvelles Ă©quipes se sont ensuite constituĂ©es autour de thĂ©matiques sur la ville, le patrimoine, l’archĂ©ologie et les pratiques professionnelles. La vocation essentielle d’une partie des recherches et publications visait le renouvellement de la pĂ©dagogie et notamment de l’enseignement de la conception, qui reposait alors exclusivement sur des approches dogmatiques et l’analyse de rĂ©fĂ©rences historiques. De façon rĂ©ciproque, ce sont parfois des pratiques pĂ©dagogiques qui ont donnĂ© naissance Ă  des problĂ©matiques de recherche et Ă  la constitution d’équipes. C’est le cas du LAB qui est issu d’un atelier de projet intitulĂ© Groupe hĂ©liothermique et habitat G2H, regroupant enseignants et Ă©tudiants autour des prĂ©occupations solaires et bioclimatiques suscitĂ©es par le premier choc pĂ©trolier survenu en 1973. C’est souvent autour d’une problĂ©matique transversale que des enseignants d’origines disciplinaires diffĂ©rentes se sont coordonnĂ©s pour proposer aux Ă©tudiants de s’engager dans des dĂ©marches de recherche et de thĂšses. Ainsi, de l’architecture solaire et bioclimatique Ă  la qualitĂ© environnementale puis au dĂ©veloppement urbain durable, le LAB – devenu en 1994 Groupe de recherche environnement et conception GRECO – a-t-il accompagnĂ© les Ă©volutions de l’établissement, en maintenant les aller/retour entre recherche et enseignement dans une dynamique de fertilisation croisĂ©e. Fondateur avec l’architecte Mario Perez du laboratoire Li2a, dont il a assurĂ© la direction jusqu’à sa retraite, Michel LĂ©glise en a retracĂ© l’aventure Ă  la fois personnelle et collective, basĂ©e sur la conviction de la nĂ©cessitĂ© d’une recherche crĂ©dible dans les Ă©coles d’architecture. Sa formation d’ingĂ©nieur et d’urbaniste et ses expĂ©riences de chercheur Ă  l’universitĂ© Paul-Sabatier et Ă  l’Office national d’études et recherches aĂ©rospatiales Onera puis d’enseignant Ă  l’École supĂ©rieure de l’aĂ©ronautique et de l’espace Sup’Aero ne sont probablement pas Ă©trangĂšres Ă  cette conviction. ConstituĂ© en lien avec les sciences de l’ingĂ©nieur, Li2a visait Ă  analyser l’implication de l’intelligence artificielle dans la conception architecturale et Ă  proposer des principes de structuration de logiciels d’aide Ă  la conception. Dans ce cadre, le laboratoire s’est fait une spĂ©cialitĂ© de faire profiter les Ă©tudiants en architecture des produits de ses recherches. Au fil des ans, le laboratoire s’est ouvert Ă  d’autres domaines psychologie cognitive, reprĂ©sentation des connaissances, sĂ©mantique du langage, philosophie pour interroger les processus de conception au sens large. En tĂ©moigne la recherche sur les pratiques d’agence et l’informatisation naissante des architectes menĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 1990 auprĂšs de 700 agences d’architecture, afin d’analyser les effets induits par l’introduction de logiciels sur la conception, l’organisation du travail et son contrĂŽle. En ce qui concerne les liens avec la pĂ©dagogie, Ă  force d’observer des Ă©tudiants en train de concevoir, le laboratoire a fini par se spĂ©cialiser dans l’analyse de l’enseignement de la conception qui a ainsi Ă©mergĂ© comme vĂ©ritable objet d’études. GĂ©rard Ringon rappelle que dans le domaine des sciences humaines et sociales, outre l’étude des usages qui a donnĂ© lieu Ă  des nombreux Ă©crits, dĂ©bats et controverses, des interrogations se manifestent, dĂšs les annĂ©es 1970, Ă  propos de l’insertion professionnelle des jeunes diplĂŽmĂ©s. Depuis, cette prĂ©occupation s’est dĂ©veloppĂ©e et instituĂ©e dans des activitĂ©s pĂ©dagogiques et dans la recherche, grĂące Ă  un petit groupe d’enseignants qui s’est associĂ© en 2001 Ă  l’équipe de recherche Professions, architecture, ville, environnement PAVE de l’ENSAP de Bordeaux. Le contexte national Ă©tait propice Ă  ce dĂ©veloppement. L’ouvrage de Raymonde Moulin avait ouvert la rĂ©flexion sur les transformations des pratiques professionnelles9. Les jeunes diplĂŽmĂ©s issus des UPA arrivaient nombreux sur le marchĂ© du travail, du fait de la dĂ©mocratisation de l’accĂšs aux Ă©tudes. La diversification professionnelle Ă©tait perçue Ă  la fois comme une solution Ă  ce problĂšme et comme la rĂ©sultante de l’évolution de la figure de l’architecte longtemps restĂ©e confinĂ©e dans un statut, des rĂŽles et des reprĂ©sentations hĂ©ritĂ©s des beaux-arts. À l’école de Toulouse, des recherches furent menĂ©es pour Ă©clairer ces transformations dans le contexte local et pour accompagner l’émergence de nouvelles pratiques, comme le conseil, la programmation, l’assistance Ă  la maĂźtrise d’ouvrage, l’amĂ©nagement urbain ou le patrimoine. L’amorce d’un observatoire des processus d’insertion professionnelle devrait ouvrir sur des dĂ©marches comparatives avec d’autres Ă©coles. Fig. 4. Sculpture en structure aluminium. Centre des conducteurs de travaux Ă  LabĂšge P. Gardia et M. Zavagno arch., rĂ©alisĂ©e par les Ă©tudiants de l’Atelier supĂ©rieur de sculpture de l’école des beaux-arts de Toulouse A. Blanchard, Bouglon, Durancet et G. TinĂ©, 1968-1969. Photographie Bouglon. Enfin, GĂ©rard TinĂ© a Ă©voquĂ© le renouvellement de la pĂ©dagogie du projet Ă  travers le souvenir de deux Ă©pisodes auxquels il a participĂ©. Le premier concerne l’action commune, Ă  la rentrĂ©e 1967, des Ă©tudiants des beaux-arts et des Ă©tudiants de l’atelier C de l’école d’architecture. Contestant l’enseignement acadĂ©mique, ces Ă©tudiants revendiquent la mise en place d’un atelier collĂ©gial comprenant l’ensemble des patrons des ateliers supĂ©rieurs d’art et de l’atelier C, avec pour ambition d’adapter l’enseignement aux mutations de l’esthĂ©tique et des modes de production de l’art et de l’architecture. Au sein de cet atelier, Pierre Debeaux familiarise les Ă©tudiants avec la gĂ©omĂ©trie constructive des structures gĂ©odĂ©siques, tandis que Raymond Malebranche les documente sur le constructivisme en URSS et sur les structures auto-tendues. Cet atelier marque un moment important puisqu’il a permis aux Ă©tudiants de Toulouse d’approcher d’autres problĂ©matiques intellectuelles, perceptives et esthĂ©tiques de l’espace, ayant Ă  faire avec la technicitĂ© des matĂ©riaux industriels, la forme conçue non plus comme facteur d’expression d’une composition esthĂ©tique mais comme structure d’élĂ©ments et de relations en vue d’un dĂ©ploiement d’espaces, tout en posant l’environnement de la ville nouvelle Le Mirail n’est pas loin comme facteur contextuel dĂ©terminant de la conception architecturale fig. 4. Le second Ă©vĂ©nement date de 1981, lorsque Ă  l’occasion du dĂ©classement des casernes Compans-Caffarelli acquises par la ville de Toulouse, l’école dĂ©cide d’organiser un colloque sur Les pĂ©dagogies du projet10 ». Pour le prĂ©parer, elle adresse une invitation Ă  l’ensemble des UPA pour recueillir des propositions de projet pour l’amĂ©nagement de la parcelle des casernes. Ces propositions sont exposĂ©es pendant le colloque qui voit la participation, entre autres, de Françoise Choay, Jean-Pierre Epron, Bernard Huet et Bruno Queysanne. Cet Ă©vĂ©nement tĂ©moigne d’une Ă©volution certaine de l’enseignement du projet Ă  l’école de Toulouse, avec l’énonciation d’une position critique vis-Ă -vis des villes nouvelles, la prise en compte des formes urbaines et la dĂ©couverte de l’histoire dans un contexte de rĂ©ception de la postmodernitĂ©. Plusieurs questions nĂ©es de la lecture des sources d’archives et des thĂ©matiques investiguĂ©es ces derniers mois, prĂ©sentĂ©es par les contributeurs du sĂ©minaire, permettent d’orienter les futurs dĂ©veloppements du travail de l’équipe toulousaine. Parmi ceux-ci, rappelons l’inscription de la pĂ©dagogie dans le contexte local et les relations entretenues avec les milieux Ă©conomiques, politiques, artistiques et professionnels. Le suivi d’itinĂ©raires d’enseignants ayant marquĂ© la scĂšne toulousaine semble une piste fĂ©conde, qu’il faudra complĂ©ter en Ă©tablissant un inventaire des Ă©tudiants et des enseignants ayant frĂ©quentĂ© l’école de Toulouse. La dĂ©pendance de l’école de Toulouse de l’ENSBA et le rĂŽle jouĂ© par certaines familles d’architectes, comme les Lemaresquier Ă  Toulouse, ouvrent Ă©galement de perspectives de recherches intĂ©ressantes. Les documents d’archives permettent de prĂ©ciser la mise en Ɠuvre des rĂ©formes nationales Ă  Toulouse et de comparer l’organisation, le fonctionnement et le contenu des enseignements dĂ©livrĂ©s avec d’autres Ă©coles en France. Quant Ă  l’École des beaux-arts et des sciences industrielles et Ă  l’École rĂ©gionale d’architecture, restent non seulement Ă  explorer leur fonctionnement administratif et pĂ©dagogique gestion des locaux, recrutement et carriĂšres des enseignants, sĂ©lection des Ă©tudiants, mais aussi les changements de perspective survenus dans les annĂ©es 1960, qui se traduiront par la crĂ©ation de l’UPA et la construction de la nouvelle Ă©cole au Mirail, prĂ©figurant les rapprochements avec l’universitĂ© et la mise en place d’un tissu complexe de relations internationales11. L’écriture de l’histoire de la recherche autour des questions relatives Ă  l’architecture bioclimatique, l’intelligence artificielle et la conception, les modĂ©lisations, l’environnement, la ville, puis le dĂ©veloppement durable, le patrimoine et les pratiques professionnelles, est en chantier. Dans ce cadre, la rĂ©activation des mĂ©moires sur les pratiques des GER durant les annĂ©es 1970 semble particuliĂšrement utile. Cet Ă©noncĂ© n’est Ă©videmment pas exhaustif, il permet d’imaginer des perspectives d’études fructueuses. La mise en place d’un sĂ©minaire consacrĂ© aux lieux de pĂ©dagogies », destinĂ© aux Ă©tudiants de quatriĂšme annĂ©e de l’ENSA de Toulouse, devrait permettre d’élargir, notamment dans le cadre de futurs travaux de thĂšse, les diffĂ©rents questionnements qui surgissent, crĂ©ant une vĂ©ritable dynamique de recherche. Notes

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L'histoire de l'art Ă©tudie les Ɠuvres Ă  travers l'histoire, leurs conditions de rĂ©alisation, le contexte dans lequel elles sont nĂ©es, l'influence qu'elles ont eues sur leurs Ă©poques et sur l'Ă©volution des conceptions artistiques. L'Ă©tendue des cours est vaste dans sa chronologie de l'AntiquitĂ© ou mĂȘme de la prĂ©histoire Ă  nos jours mais aussi par les disciplines concernĂ©es arts plastiques, arts dĂ©coratifs, cinĂ©ma, musique, danse.... Le cours d'histoire de l'art s'adresse Ă  toute personne s'intĂ©ressant Ă  l'art, pour sa propre culture gĂ©nĂ©rale ou celle de son enfant et aux Ă©tudiants et aux Ă©lĂšves pour des cours de soutien en complĂ©ment d'une formation acadĂ©mique au collĂšge, au lycĂ©e, Ă  l'universitĂ© ou en Ă©cole d'art. Le cours aura pour but de permettre Ă  l'Ă©lĂšve de mieux se repĂ©rer dans le temps et de comprendre les enjeux artistiques. Le cours peut utiliser des livres d'arts, des reproductions, des vidĂ©os, du son... Le professeur d'histoire de l'art pourra aussi emmener ses Ă©lĂšves visiter des musĂ©es ou des expositions pour dĂ©velopper leur culture artistique. Le professeur pourra enfin aider l'Ă©lĂšve Ă  prĂ©parer l'entrĂ©e aux diffĂ©rentes Ă©coles d'art.
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