À l’occasion de la sortie de FAST & FURIOUS 7 en salles, redécouvrez notre dossier consacré au film. Cet article a été publié au préalable dans le magazine Cinemateaser n°42 daté de mars 2015 En 2001, à la sortie de FAST & FURIOUS, qui aurait pensé que la franchise serait encore là quinze ans après, au septième volet, plus importante que jamais ? Personne, pas même Vin Diesel et Jordana Brewster, qui reviennent pour Cinemateaser sur cette saga inarrêtable. Même quand l’adversité s’acharne sur elle. CinemaCon, congrès des exploitants américains, 16 avril 2013. Plus d’un mois avant la sortie de FAST & FURIOUS 6, Vin Diesel annonce déjà, triomphal, la date de FAST & FURIOUS 7 le 11 juillet 2014. Au sein de la Fast Team, l’ambiance est donc à la grosse confiance, aux pectoraux gonflés à bloc, à la danse d’intimidation FAST & FURIOUS 6 va mettre le box-office à genoux. Les tracking numbers – ces chiffres révélant la connaissance que le public a d’un film avant sa sortie – sont énormes et FF6 a tout pour remporter le week-end du Memorial Day, l’un des plus importants de l’année. Au jour J, une fois la fumée retombée, le sixième volet de la franchise s’affirme en poids lourd historique et affiche 117 millions de dollars de recettes en quatre jours d’exploitation. Loin devant son opposant direct, VERY BAD TRIP 3, qui culmine à 62 millions. FAST & FURIOUS 6 finira à 788 millions de dollars de recettes mondiales. Un mastodonte. Immédiatement, FAST & FURIOUS 7 entre logiquement dans la course au milliard de dollars de recettes globales, seuil mythique franchi par seulement 19 films. Aucun doute dans la tête des analystes et de l’industrie FAST & FURIOUS 7 sera gigantesque, un accomplissement, la dernière étape de l’OPA opérée sur le box-office par la saga – une des rares originales », non adaptées des omniscients comics. D’autant que sa distribution, déjà bien fournie en action stars adulées, accueille un nouveau monument du genre Jason Statham, en ancien membre des Forces Spéciales venant réclamer vengeance auprès de Dom Toretto et sa bande. Il est en effet le frère du vilain de FF6 – Statham y apparaissait brièvement pour une scène post-générique. Mais d’aucuns diraient que les plans envisagés par la Fast Team pour son septième bébé ne se seront pas déroulés comme prévu. Vrai. Que l’adversité a même bouleversé le futur de la franchise. Vrai aussi. Ne pas oublier toutefois que, depuis ses origines, la saga FAST a fait mentir toutes les prévisions et surmonté tous les obstacles. Courir le vent en pleine gueule voilà le credo de cette licence outsider qui s’est faite à la seule force de sa conviction. Deux semaines avant l’annonce faite par Diesel au CinemaCon, FAST & FURIOUS 7 connaissait déjà son premier écueil Justin Lin, à la barre depuis FAST & FURIOUS 3 TOKYO DRIFT, a décidé de raccrocher, effrayé à l’idée de devoir enchaîner le tournage de FF7 immédiatement après en avoir fini avec FF6. C’est lui qui avait redonné vie à la franchise, nous explique l’actrice Jordana Brewster. Il a réussi à la faire évoluer tout en gardant son intégrité. Il en a fait quelque chose de plus énorme, ce qui était nécessaire pour la transformer en tentpole. » Flash-back. En juin 2001 sort sur les écrans américains FAST & FURIOUS, petit film d’action dirigé par Rob Cohen pour 38 millions de dollars, avec en tête d’affiche deux figures montantes Vin Diesel et Paul Walker. La presse s’en désintéresse, le qualifie au mieux d’objet idiot vaguement amusant. Personne ne sent venir le succès FAST & FURIOUS rembourse son budget en un week-end d’exploitation et rapporte, en bout de course, 207 millions de dollars dans le monde. La néofranchise n’est alors qu’un épiphénomène circonscrit aux États-Unis – le film y engrange près de 70% de ses recettes. À l’époque, je ne pensais pas qu’on en ferait un deuxième, nous confie Vin Diesel en se marrant. Pour tout vous dire, j’avais même supplié le studio de ne pas en faire un autre. C’est dur pour les gens aujourd’hui d’imaginer ça mais il y a quinze ans, si vous lanciez une suite, vous ruiniez automatiquement l’intégrité du film original. Sur le premier, j’avais eu l’impression que nous avions accompli quelque chose et je ne voulais donc pas qu’il y ait de suites, qu’on tue cette crédibilité. » Sachant que tuning a rarement rimé avec crédibilité, tout le monde laisse Universal lancer 2 FAST 2 FURIOUS dans l’indifférence générale. Réalisée par John Singleton, produite pour un budget deux fois supérieur, sans Vin Diesel mais avec Paul Walker et les nouveaux venus Tyrese Gibson et Ludacris, cette suite réussit à rapporter plus que son aîné. Surtout, les recettes à l’international croissent. La licence FAST commence à frémir… puis retombe comme un soufflé. Le troisième épisode, confié à Justin Lin, ne met en scène aucun des personnages des deux premiers films. C’est dingue ni Vin ni moi ne faisions le troisième volet, se souvenait Paul Walker en novembre 2013 sur le site Collider. Universal avait même prévu de sortir un quatrième opus directement en vidéo. Ils allaient se débarrasser de la franchise. Vin a su que les projections tests de FF3 étaient mauvaises, alors il leur a dit Je vais faire un caméo’. Il voulait mettre en place le quatrième film. Le studio a accepté et c’est comme ça qu’on a tous eu une seconde vie. » Voilà l’une des plus belles résurrections de l’histoire du cinéma contemporain vouée à échouer dans les bacs à DTV mettant en scène Eric Roberts ou Piper Perabo, la saga FAST & FURIOUS renaît de ses cendres et prend son envol… à son quatrième épisode. FAST & FURIOUS 4, qui rameute les héros du premier film, rapporte 363 millions de dollars. FAST & FURIOUS 5, sorte d’AVENGERS de la saga, en amasse 626. Mieux avec son inventivité over the top, le décomplexé FAST & FURIOUS 5 enthousiasme la critique et les esthètes de l’actioner. L’effet détruisons Rio à coup de coffre-fort », sans doute. FAST & FURIOUS 6 continue sur cette lancée et engrange 788 millions de dollars. Les analystes perdent leur latin hormis le faux pas TOKYO DRIFT, la franchise FAST n’a jamais cessé de voir ses recettes croître. Les cinéphiles s’interrogent quelle série peut se targuer d’être devenue cinématographiquement intéressante à… son cinquième volet ? Cette saga a eu une vie propre », nous dit Jordana Brewster. Un commentaire d’une grande justesse. En effet, personne ne semble jamais avoir eu prise sur cette licence, qui s’est développée au mépris de toutes les conventions, comme menée au sommet par le seul bon vouloir du public. Mais aussi par les délires démiurgiques de Vin Diesel qui, au bord de sa piscine, aura passé des jours à planifier chaque nouveau volet avec Justin Lin, à bâtir l’édifice FAST & FURIOUS. Une Sagrada Familia filmique en perpétuelles évolution et construction. Alors, même le départ de Lin ne peut effrayer Diesel Justin était partie intégrante de cette franchise, nous confie l’acteur. Quand Universal a annoncé vouloir sortir FF7 en juillet 2014 alors qu’il n’avait pas encore fini FF6, le timing est devenu impossible. J’ai totalement compris qu’il jette l’éponge. Il ne pouvait tout simplement pas le faire. » Autant dire que Lin a été sacrifié au profit du désir d’Universal de capitaliser sur l’aura de sa franchise. En ligne de mire, ce satané milliard… Le remplaçant de Lin ? James Wan, 38 ans et visage d’éternel adolescent qui, depuis dix ans, aligne certains des plus retentissants succès du cinéma d’horreur – SAW, INSIDIOUS ou CONJURING. Un réalisateur misant sur la précision de sa mise en scène mais qui, en dépit de son immense talent, n’a jamais touché au moindre gros budget. CONJURING, son projet le plus cher avec 19 millions au compteur, a coûté autant que ses quatre films précédents. Avec FF7, le voilà à la tête de dix fois plus. Risque inconsidéré ? Walter Hamada, patron de New Line et producteur de CONJURING, analyse James a conceptualisé chaque scène de CONJURING et chacune d’elles était un vrai puzzle. C’est pour ça qu’il sera génial dans le film d’action les actioners sont des mécaniques méticuleusement assemblées. » De son côté, Wan a toujours fait savoir qu’il ne comptait pas se limiter J’ai payé mon dû au monde indé », disait- il ainsi à la sortie d’INSIDIOUS. À peine engagé sur FAST & FURIOUS 7, il annonce son intention d’en faire un revenge movie typé 70’s, lui qui a déjà filmé le vigilantisme délétère dans DEATH SENTENCE. James est un ninja, s’enthousiasme Paul Walker en novembre 2013. C’est un guerrier assassin. Justin était pareil. J’aime la façon dont il compose ses plans. » Peu de temps après la publication de ces propos enthousiastes, Paul Walker décède dans un accident de la route. La planète s’émeut. Les médias soulignent la cruelle ironie des circonstances de sa mort. Le tournage de FF7 est suspendu. Au cours des semaines suivantes, Universal et l’équipe se demandent doit- on recommencer les prises de vues depuis le début ou continuer sans Walker ? La seconde option prévaut Brian O’Conner, son personnage, se retirera des voitures et ces quelques changements narratifs seront filmés grâce à l’aide des frères de l’acteur, Caleb et Cody. La sortie est repoussée de près d’un an. Parvenir à ce premier jour de tournage [sans Paul] a été la chose la plus difficile au monde, nous explique Vin Diesel. Une semaine avant, les boss du studio m’ont appelé Dis-nous si tu ne peux pas le faire. Si tu ne peux pas, on récupère l’argent des assurances et on recommence tout’. » Non. Il faut continuer, coûte que coûte, rendre hommage à Walker, que Diesel appelle son frère ». Bien sûr, j’ai pensé refuser, nous dit Diesel. Qui peut faire son deuil et aller sur un tournage pour faire semblant de regarder la personne que l’on est en train de pleurer ? J’avais peur Et si l’on ne parvient pas à honorer Paul ?’ Je devenais fou à l’idée que quelqu’un ait le désir d’exploiter sa mort. Avoir ses frères [avec nous] était une grande validation. Cela nous rappelait que son sang se battait pour protéger son héritage. » Au bout du compte, les quatre mois de hiatus puis les treize semaines de tournage supplémentaires auraient coûté 50 millions de dollars en assurances. Mais cette solution permet à la saga de continuer sa route. Rien ne semble pouvoir arrêter FAST & FURIOUS. Derrière cette marche volontariste, certains verront le désir d’Universal de ne pas perdre sa poule aux œufs d’or – qui, en l’absence de nouveaux BOURNE ou JURASSIC PARK, fut pendant quelques années sa seule franchise live action d’envergure. De longue date, le studio prévoit de continuer FAST au-delà de son septième volet. Sur le tournage de FF6, Vin Diesel lâchait à Empire avoir des plans jusqu’à FAST TEN ! Quelques semaines avant sa mort, Walker déclarait Même si le 7 se plante, le 8 est assuré de se faire ». Récemment encore, Donna Langley patronne d’Universal Pictures expliquait au Hollywood Reporter Nous pensons avoir encore trois films à faire [après FF7]. Paul [Walker] est, et sera toujours, une partie intégrante de l’histoire. Mais il y a beaucoup d’autres excellents personnages. Il s’agit d’une franchise en expansion. … Il y a encore quelque chose à creuser, même si nous sommes très conscients du risque de lassitude. » Quant à Diesel, il n’a jamais caché penser à long terme Je suis le mec qui demande au studio de réfléchir en trilogies », nous dit-il. Mais au-delà d’évidentes considérations commerciales, la franchise FAST est chère à Diesel. Si le propos sur la famille que véhicule la saga fait parfois sourire, il n’en demeure pas moins le vrai moteur des films et des relations de l’équipe en coulisses. Quand les gens d’Universal m’ont offert plus d’argent que quiconque pourrait imaginer pour tourner 2 FAST 2 FURIOUS, ils ont appris que l’argent ne motive pas mes décisions », nous dit-il. Diesel carbure à la relation qu’il entretient avec le public sur les réseaux sociaux – 90 millions de fans sur Facebook ! Le retour de Letty Michelle Rodriguez dans FF6 ? Dû à la promesse faite à ses admirateurs. Diesel, mieux que quiconque, sait que FAST dispose de l’une des fanbases les plus fidèles qui soient. Lire à quel point un film peut être important pour quelqu’un vivant dans un autre pays m’incite à continuer. Ils s’associent à la Fast Family’. Pour eux, c’est leur famille ! C’est magnifique et ça me motive. Et puis, avant toute chose, en dépit des folles cascades, les films FAST ont du cœur. » L’une de ses fiertés ? Avoir pu tourner dans un endroit où la police locale ne pouvait pas aller… ce qui a été le cas à Rio sur FF5. Justin voulait emmener un énorme projet de studio dans le ghetto. » La saga FAST est une question de street cred’, de contact avec un public ayant fait d’elle sa championne. À ce titre, Diesel veille à ce que FAST ressemble à son public. À tous ses publics. Je suis très fière que la franchise soit si populaire chez les Latinos, nous déclare Jordana Brewster. Car Vin, Michelle et moi-même en sommes les représentants. » Sud-Américains, Afro-Américains, Caucasiens, Asiatiques… aucune autre franchise de cette stature ne défend la diversité ethnique comme FAST & FURIOUS. Ce qui, encore à l’heure actuelle, n’est pas la plus mince des affaires. Il serait avisé que plus de films prennent modèle sur le casting multiculturel de la série FAST & FURIOUS, dont le succès grandit à chaque nouvel épisode », a écrit le producteur Reginald Hudlin DJANGO UNCHAINED dans une tribune du Hollywood Reporter. On a toujours été très fiers de tourner dans d’autres pays, d’incorporer d’autres cultures », nous explique Diesel. Dans le septième volet, l’équipe accueille le Thaïlandais Tony Jaa pour son premier film hors d’Asie. Ce multiculturalisme a toujours été très important pour moi, continue Diesel. Quand vous venez voir FAST & FURIOUS, vous êtes tranquille, vous savez qu’il y aura forcément un personnage auquel vous pourrez vous identifier. » Le rôle sociétal de FAST & FURIOUS ne serait donc pas à prendre à la légère, selon Diesel Le plus beau compliment qu’on m’ait fait sur la saga FAST ? Qu’elle était la force la plus progressiste d’Hollywood. Ça représente tout pour moi. J’ai le sentiment d’avoir vraiment accompli quelque chose. Quelque chose qui transcende le cinéma. » Et si elle était là, la raison pour laquelle FAST continue de vaincre l’adversité, de contredire toutes les prétendues règles de l’industrie ? FAST & FURIOUS 7 Sortie le 1er avril Voir notre critique Les commentaires sont fermés.Scènepost-crédits Fast and Furious 6 . Maintenant que vous avez vu Tokyo Drift, regardez la scène post-générique de Fast and Furious 6 – elle joue parfaitement comme scène post-générique de Tokyo Drift et offre un nouveau contexte pour le film. N’êtes-vous pas content d’avoir regardé dans l’ordre chronologique maintenant ? Ce moment à Tokyo Drift n’a pas le L’apothéose du Ride Or Die Fiche Titre Fast & Furious 6 Réalisateur Justin Lin Scénaristes Chris Morgan, Gary Scott Thompson Acteurs Vin Diesel, Paul Walker, Dwayne Johnson, Michelle Rodriguez, Luke Evans, Gina Carano, Jordana Brewster, Gal Gadot, Sung Kang, Tyrese Gibson, Ludacris Titre original – Date de sortie 22 mai 2013 Pays États-Unis Budget 160 000 000 $ Genre Action, Thriller Durée 2h10 Dom, Brian et toute leur équipe, après le casse de Rio, ayant fait tomber un empire en empochant 100 millions de dollars, se sont dispersés aux quatre coins du globe. Mais l’incapacité de rentrer chez eux, et l’obligation de vivre en cavale permanente, laissent à leur vie le goût amer de l’inaccomplissement. Pendant ce temps Hobbs traque aux quatre coins du monde un groupe de chauff eurs mercenaires aux talents redoutables, dont le meneur, Shaw est secondé d’une de main de fer par l’amour que Dom croyait avoir perdu pour toujours Letty. La seule façon d’arrêter leurs agissements est de les détrôner en surpassant leur réputation. Hobbs demande donc à Dom de rassembler son équipe de choc à Londres. En retour ? Ils seront tous graciés et pourront retourner auprès des leurs, afin de vivre une vie normale. Une offre qu’il ne pourra pas refuser. Critique Douze ans après le premier Fast & Furious, nous accueillons encore un nouvel épisode de la franchise. A l’époque, il aurait été difficile de croire que cette saga aurait été capable de tenir six épisodes surtout en voyant la qualité du second. Toutefois, cette résurrection est l’œuvre d’un homme, Justin Lin, qui signe ici son meilleur épisode et de loin ! Présent depuis le troisième, sorti en catimini et finalement efficace en dépit d’une histoire bof bof, le réalisateur américano-taïwanais a su s’améliorer d’épisode en épisode de sorte que tout ce que fait Fast & Furious 5, le sixième le fait en mieux. Une histoire mieux gérée comprendre plus en retrait, moins lourde donc plus efficace, un humour encore plus dévastateur et de l’action à cent à l’heure qui ne se termine jamais et merci dieu ou plutôt Lin avec peu d’images de synthèse rendant les scènes encore plus spectaculaires. Tout ce que fait Fast & Furious 5, le sixième le fait en mieux. » En regardant ce nouvel épisode du Ride Or Die », j’ai beaucoup pensé à Avengers. Comme sur le film Marvel, on trouve une équipe énormissime avec en tête de proue The Rock surnommé dans le film, à raison, le Thor samoan et Vin Diesel auquel on ajoute la combattante MMA, Gina Carano, et un méchant avec beaucoup de classe, Luke Evans. Le tout avec toujours beaucoup d’humour et d’autodérision. Comme pour Avengers, cela a tendance à pénaliser le côté dramatique au profit du fun. On ne s’en plaindra pas car on s’en prend sans cesse plein la gueule avec un tas de waouh » et d’envie d’applaudir bon, je ne vais pas cacher que j’ai applaudi deux fois. A noter que ce Fast & Furious permet de faire la liaison entre la saga et le troisième épisode Fast and Furious Tokyo Drift Spoiler Dans le troisième épisode, le personnage de Sung Kang, Han, mourrait or il apparaît dans tous les épisodes suivants. On en déduisait donc que le 4, 5 et 6 avaient lieu avant le 3 et c’est une bonne déduction car à la fin, nous pouvons voir un Jason Statham furieux tuer Han et menacer Torreto qui a dit Une journée en enfer 2 pour Fast and Furious 7 ?. Hum, hum, ça promet beaucoup. Par ailleurs, le septième se posera à après s’être baladé un peu partout dans le monde. On monte encore d’un cran. Cette fois-ci, nous sommes en sixième vitesse. On soulignera les excellents combats de cet épisode mettant en avant les qualités de combattants de Joe Taslim déjà éblouissant dans The Raid et aussi ceux de Gina Carano dont la qualité technique était le seul point positif du mauvais Piégée sans oublier la montagne humaine Dwayne Johnson d’ailleurs, je croise les doigts pour que Marvel lui donne la chance d’incarner Luke Cage, un personnage qui va lui aller comme un gant même s’il n’a pas les mêmes origines. En tout cas, j’ai pris un grand pied devant Fast & Furious 6 ce qui me fait penser que cet épisode est probablement le plus équilibré entre les scènes de combats et de courses même si on peut regretter des gunfights simplistes. Tout de même, un petit bémol. Justin Lin a toujours autant de mal à étoffer le côté dramatique, à susciter de l’empathie pour ses personnages pourtant il y avait de la matière avec le couple Han/Gisele mais il semblerait que c’est un mal qui touche tous les films chorales voulant apporter un équilibre entre ses personnages Avengers à part étant donné son avantage d’avoir eu des films introduisant chacun des personnages. On soulignera les excellents combats mettant en avant les qualités de combattants de Joe Taslim et Gina Carano sans oublier la montagne humaine Dwayne Johnson. » Au niveau des déceptions, on peut regretter que le réalisateur Justin Lin quitte la saga avec cet épisode alors que le dernier sera bel et bien le 7. Quel dommage qu’il ne soit pas resté jusqu’au bout pour nous pondre LA conclusion de la saga. Au lieu de ça, ce sera à James Insidious » Wan de le faire et on peut être dubitatif vu le peu d’expérience du bonhomme dans le domaine des vroom, vroom, badaboum, paf, paf, vroom. Oh, j’ai failli oublier Michelle Rodriguez. Elle permet d’apporter un élément pas inintéressant et une petite tension dramatique même si l’issue ne fait aucun doute. Par contre, faut qu’elle arrête son regard de bad boy, ça fait longtemps que ça ne convainc plus personne. Une petite pensée pour la jolie brésilienne jetée aussi sec. Pour l’anecdote à savoir, lors du tournage à Londres, The Rock a involontairement fait fuir des voleurs. En effet, ces derniers en train de gentiment cambrioler l’ont vu surgir équipé d’un gilet pare-balles, d’une arme au poing tout en étant en train de jouer une scène de course-poursuite. Bien évidemment, les voleurs ont été super effrayés et se sont enfuis comme Boule de Bill devant une baignoire. Les pauvres, j’espère qu’ils ont une bonne mutuelle, la facture du psy va coûter chère. D’ailleurs, ce Fast & Furious comporte aussi un élément cher aux 007 old-school, les gadgets. Je ne vous en dis pas plus mais j’ai trouvé ça sympa. Le retour d’un mort. Et non, nous ne sommes pas dans un comic. Conclusion Fast & Furious 6 est sans hésiter le meilleur de la saga. Fun, drôle, jouissif, bourrin, autant de qualitatifs rendant hommage à ce condensé d’action non-stop. + – The Rock quoi!– spectaculaire et impressionnant– une faible utilisation d’images de synthèse– drôle– un vrai bad guy depuis Toretto dans le premier, ça fait du bien– chorégraphie des combats impeccable et violente– la scène post-générique – – dramatiquement, ce n’est pas trop ça 8/10
Disponibledepuis le jeudi 18 août sur Disney+, She-Hulk met en scène Jennifer Walters, cousine de Bruce Banner alias Hulk. La scène postComment passer à côté de la licence Fast and Furious. Chaque sortie nous rappelle que la cash-machine est de retour dans les salles obscures pour nous siphonner notre porte-monnaie à coup de dérapages et d’explosions. Fast and Furious 8 a fait son arrivée dans les étales avec une sortie Blu-ray. C’est la famille ! Comme toujours, Dominic Toretto et sa famille vont devoir relever un nouveau défi pour le gouvernement. Mais voilà que le passé de notre héros le rattrape avec un secret lourd à porter. Face à l’adversité, Dom va se mettre à dos Letty, Hobbs, Roman et toute la clique. La grande méchante répond au nom de Cipher. Un clin d’œil à Metal Gear Solid ? Probablement pas ; trêve de mondanité et revenons à ce qui nous intéresse. Le scénario. Rien de nouveau sous le soleil si ce n’est qu’il faut une nouvelle fois sauver le monde mais aussi encore et toujours sauver la famille ». Le tout tien la route, même si cela n’est pas très profond comme ce fut avec le 7 ou encore le 6. C’est loin d’être un navet, très loin même. Le fait de retourner la veste à Dom est intéressant. Comment le groupe peut se débrouiller sans le leader ou le mâle Alpha » ? Comment réussiront-ils à le stopper mais aussi à le sauver ? Quelle est la véritable raison de son départ ? Toutes les réponses apparaitront au fil de l’aventure et je ne peux me permettre de vous dévoiler l’intrigue. Tout ce que je peux dévoiler c’est qu’il y a des voitures et des explosions. Rapide et Dangereux 8 Comme à son habitude, le casting tient la route. Il y a tellement d’acteurs et d’actrices que l’on se croirait devant un volet d’Expendables. Notons que F. Gary Gray Straight Outta Compton ; Braquage à l’Italienne, réalisateur du film a tout de même fait du bon boulot. La réalisation est à la fois soignée et maitrisée. Charlize Theron en grande méchante est un grand OUI. Hobbs, incarné par The Rock passe pour un Hulk testostéroné qui ne craint rien et pouvant même soulever du béton sans suer. Il va s’en dire que si vous n’aimez pas la série, vous ne risquez pas d’aimer ce dernier volet. Loin de tout révolutionner ou même revenir à ce qui faisait l’essence même de la saga, Fast and Furious 8 propose du grand spectacle. C’est un blockbuster dans son plus simple appareil. Un film pop-corn, ni plus, ni moins. Il ne vous demandera pas de vous questionner sur vous-même ou sur la face du monde. Aux niveaux des bonus vous aurez le droit à des commentaires du réalisateur mais aussi tout ce qui tourne autour des cascades et de la culture automobile. Le Blu-ray n’est pas avare en bonus ce qui est une bonne chose. Il nous donne même le droit aux versions longues des scènes de combat. Conclusion Fast and Furious 8 fait dans la surenchère totale en faisant plus que son ainé. Ce qui est une prouesse en soi. Le film tient la route et vous divertira pendant un petit moment. Certains regretteront de la situation du frère Shaw Jason Statham, mais le film fait des choix ce qui n’est pas sans déplaire. Le scénario tient la route dans son ensemble, sans sortir des sentiers battus, ce qui est un comble pour un Fast and Furious. RamiFils caché de Kurosawa et de Robert Downey Jr, il est à la recherche perpétuelle du meilleur le trouverez très souvent dans une salle de cinéma, à toute heure, de jour comme de nuit. Attention, ne jamais nourrir après minuit. NacySinatra au générique, Donald Pleasance en Blofeld, L'ennemi de Bond, une base cachée dans un volcan Certainement pas un des meilleurs Bond (Sean Connery commence à se désintéresser de la série, l'aspect “cartoon”, bd, est de plus en plus présent, surtout avec les gadgets), mais on a droit à un superbe générique. Au service secret de sa majesté (1969) Un 12 avril 2021 - MAJ 12/04/2022 1702 La Rédaction 12 avril 2021 - MAJ 12/04/2022 1702 Action Fast & Furious La rédaction a respiré un bon coup de pot d'échappement pour classer toute la saga F&F. Fast & Furious 9 est sorti le 14 juillet 2021, repoussé plusieurs fois du fait d'une certaine crise sanitaire. Fast & Furious Hobbs & Shaw va certainement donner lieu à une suite, un spin-off féminin est en préparation, Fast & Furious 10 est déjà prévu. Vin Diesel et Dwayne Johnson se prênent à nouveau la tête... et pour beaucoup c'est le signe que la fin du monde est proche. Pour d'autres, notamment dans l'équipe, ces éléments constituent autant de raisons de célébrer le grand messe de la gazoline, le bonheur de la tôle froissée et l'avènement de saint Baboulinet. Mais après plus d'une décennie de plaisir régressif en forme de carambolage cosmique, quels sont les chapitres de la saga que nous préférons ? À l'issue d'un vote démocratique, la rédaction a passé la seconde pour vous dévoiler ses choix. 10. 2 FAST 2 FURIOUS Ce qu'il se passe Brian a refusé d’arrêter Dom, son bro ». Il pose ses valises à Miami. Mais on lui confie vite une mission qu’il ne peut refuser arrêter un baron de la drogue argentin. Il s’alliera avec son vieux pote Roman, fera la rencontre de plein de gens qui aiment le tunning et les couleurs discrètes, ainsi que d’une agent de la DEA sexy. Il finira par jeter sa voiture très fort sur un bateau, pour sauver la fille sexy, arrêter le trafiquant et prendre ses sous. Thug life. Pourquoi c’est trop con trop bon Tyrese Gibson fait ici ses premiers pas dans la saga, et quels pas ! Dès le début, ce comédien approximatif nous offre une des partitions les plus absurdes de récente mémoire, mélange de babillement ahuri et de charnier synaptique. Ajoutez à cela quantité de cascades numériques bizarres, du tunning complètement fluo et la vulgarité inhérente à la ville de Miami, et vous tiendrez un petit précis de mauvais goût difficilement égalable. Tyrese Gibson alias l'acteur toujours là depuis mais tu t'en fous un peu avoue Pourquoi c’est trop con trop non Pour qui n’est pas fasciné par les cylindrées de kékés daltoniens, le visionnage du film tient du chemin de croix. Sans compter que Paul Walker seul aux commandes de la saga qui a starifié Vin Diesel, a bien du mal à y imprimer sa patte. Le récit s’avère même très chiche en action, comme le rappelle son final rigolo mais très vite expédié. Bref, il faut quand même s’accrocher pour supporter ce qui demeure à ce jour le plus nul des F&F. Moments cultes Alors là c'est pas évident et c'est étonnant vu que cette suite a coûté quasiment deux fois plus cher que le premier. Allez on va dire que quand le grand méchant révèle à Eva Mendes qu'il sait depuis toujours qu'elle est une espionne de la DEA, c'est de la frappe de lolance de l'extrême et qu'on aimerait bien savoir pourquoi il ne s'est pas débarrassé d'elle plus tôt du coup. Sinon, le saut de l'espace final de la voiture du héros est assez rigolo. Deux acteurs réalisant qu'ils ont peut-être fait quelques mauvais choix 9. FAST & FURIOUS TOKYO DRIFT Ce qu'il se passe Sean Boswell est un passionné de tuning qui accepte de vivre au Japon sous la tutelle de son père pour échapper à la prison. Il retombe dans ses travers en découvrant le drifting aux côtés de Han. Il veut battre Drift King et récupérer au passage sa petite amie. Le cousin de Drift King est un yakuza qui le prévient qu'Han lui vole de l'argent. Une course poursuite s'engage, Han meurt dans un accident, Sean bat Drift King, et Vin Diesel fait un caméo à la toute fin. Voilà. Pourquoi c'est pas entièrement nul Le fait d'installer l'action au Japon a permis d'exploiter le sentiment d'exclusion de Sean et Neela, ce qui rajoute de la profondeur à un propos assez simpliste. Le film a voulu innover en délaissant la notion cruciale de vitesse des deux premiers opus au profit de plus de maîtrise et d'élégance dans la conduite des voitures, mais avec tout autant de risques. Le troisième volet est d'ailleurs le premier à faire mourir un personnage d'un "simple" accident, le truc qui arrive fréquemment quand on fait le kéké au volant, et c'est bien de le rappeler. Le héros qu'on a tous oublié, hommage à toi Lucas Black revenu dans Fast & Furious 7 Pourquoi c'est surtout nul quand même A ce stade, on sent que la saga avance à l'aveugle et se cherche, malgré son gros budget de 85 millions plus que 2 Fast 2 Furious et bien plus que Fast & Furious. C'est quand même bête d'introduire un personnage principal qui ne revient à aucun moment dans la saga hormis une apparition oubliable et oubliée dans Fast & Furious 7. Seul le destin de Han compte pour la suite, alors pourquoi en avoir fait un personnage secondaire et terriblement fade au lieu de le mettre sur le devant de la scène ? Serait-ce de l'improvisation ? Si le film essaie de se démarquer, il conserve les mêmes mécanismes, à savoir celui qui débarque mais est doué, ou encore la jolie fille qui a le mauvais grand frère. Au final, tout le monde fini par se pourchasser en voiture à vive allure dans les rues et bye bye l'élégance et la promesse de nouveauté. Le récit est lent et n'est qu'une introduction au futur Fast & Furious-verse. Avec quand même un bonus pour le cousin Yakuza, parce qu'on est au Japon alors il en fallait au moins un. À noter que c'est en partie grâce à Fast & Furious Tokyo Drift que la saga Riddick a pu continuer Vin Diesel a accepté cette apparition en échange des droits pour sa société de production, One Race. Ça aura au moins servi à ça. Le Drift King et sa queen 8. FAST & FURIOUS 4 Ce qu'il se passe Loin des Etats-Unis, Dom et sa bande décident de se séparer pour mieux échapper à la police. Il apprend quelques mois plus tard que Letty a été assassinée, et cherche à la venger. Il recroise Brian, agent du FBI, sur la piste du même sale type, et le duo se reforme pour infiltrer un cartel qui prévoit de passer la frontière mexicaine. Ils pistent l'homme qui a tué Letty, et Dom apprend qu'elle était devenue une indic pour Brian, pour nettoyer le casier judiciaire de son chéri. Ils chassent et tuent les méchants, et Dom refuse de fuir il ne veut plus courir. Il est condamné à 25 ans de prison... mais Brian, Mia et leurs amis décident à la fin d'attaquer le convoi pour le libérer. Pourquoi c'est assez cool pour en rire C'est le re-début de la franchise, où Vin Diesel et Paul Walker se retrouvent après avoir été séparés durant deux films. En gros, c'est la vraie suite officielle de la saga. C'est aussi le début du n'importe quoi à venir avec la mort-mais-en-fait-non de Michelle Rodriguez alias Letty, qui fera sombrer la saga dans la telenovela version blockbuster. C'est aussi la première apparition de Gal Gadot alias Wonder Woman. Dejà derrière Fast & Furious Tokyo Drift, Justin Lin applique son savoir-faire à l'entreprise, en emballant quelques scènes solides, avec un minimum de style pour réhausser le spectacle - il a été réembauché pour Fast & Furious 5, Fast & Furious 6 et Fast & Furious 9 depuis. Il revient à Los Angeles, ramène l'aventure sur les paysages connus, recentre tout ça sur le groupe venger Letty, réunir Brian et Mia, remettre les héros dans de jolies courses. Avec un budget limité environ 85 millions, il assure le show. Une intro mémorable Pourquoi c'est pas super du tout Fast & Furious 4 n'a pas encore la folie des grandeurs, si bien que l'action reste un peu molle et trop carrée pour véritablement marquer. Une énième course dans Los Angeles n'a rien de bien sensationnel et pas grand chose ne ressort de cet épisode scolaire, qui reste l'un des moins marquants moins spectaculaire et absurde que les suivants, moins kitsch et naze que les précédents perdu dans le néant du dispensable. Le numéro de Vin "Je suis acteur je vis un drame" Diesel n'arrange pas l'affaire, Moments cultes Vin Diesel vs camion citerne qui fait des tonneaux dans la scène d'intro. Le duo se retrouve, et ne se lâchera plus jusqu'au septième 7. FAST & FURIOUS 9 Ce qu'il se passe après avoir été successivement chauve, voleur, gangster, chef de gang, super espion, puis super super espion, Dom s'essaie à la vie de famille élevant un tracteur tout en conduisant son jeune fils. Manque de pot, c'est le moment que choisit son frangin Jakob pour réapparaître dans sa vie, occasionnant une lutte fratricide qui pourrait bien décider du sort du monde dans le futur de demain. Mais à la fin, ils redeviennent copains, parce que si si la famille. Pourquoi le cool coule un peu C'est la veine espionnage décérébré mâtiné de drama idiot qui aura porté la franchise à son sommet. Deux ingrédients que le film amène par endroits à un niveau d'incandescence sans pareil. On pense bien sûr à la mission inaugurale dans la jungle, qui pousse si loin les potards de l'absurde qu'elle imprime sa marque de fun total longtemps après le visionnage. En effet, nos héros y affrontent une nuée de véhicules suréquipés en armement létal, pendant que Vin Diesel prouve que n'importe quelle voiture peut être projetée au-dessus du vide face à un jet furtif, pour peu qu'une bonne équipe de techniciens 3D soit dans les parages. Létal en forceur Mais c'est bien sûr la greffe de John Cena qui provoque de beaux éclats de rire. Comme quantité d'artistes venus des arts martiaux ou du catch, l'artiste à défaut d'être un génie de l'interprétation, est rompu à la scène et au jeu avec son image. En résultent des dialogues totalement surréalistes, un concours de gros bras absurde, le tout saupoudré de serrage de mâchoires. Et quand ce festival non sensique surgit au milieu d'un climax au cours duquel des cascadeurs fous ont décidé de gâcher plus de tôle que l'ex-URSS n'aurait été capable d'en produire en une année, forcément, le délire régressif devient irrésistible. Pourquoi ça ne passe pas la seconde malheureusement, la saga fait du surplace et n'essaie jamais de se réinventer. Son intrigue d'espionnage à coups de résurrection désintéresse franchement, en cela qu'elle n'a finalement aucun sens et semble uniquement présente pour feindre de raconter quelque chose. À ce titre, le retour de Han s'avère des plus frustrants. Trop expédié pour être étonnant, trop incohérent pour qu'on s'y intéresse et dénué de tout humour qui pourrait sauver l'entreprise, c'est une douloureuse expérience. Douleur encore démultipliée par la durée criminelle de l'entreprise, laquelle témoigne plus de l'incapacité des scénaristes à raconter une histoire avec des enjeux véritables, que de l'a générosité d'un film qui se perd plus en dialogues qu'en scènes d'action. Et malgré la volonté de respecter l'ADN du premier film à la faveur de plusieurs flashbacks au casting bien pensés, Vin Diesel est trop autosatisfait pour ne pas parasiter le second degré qu'appelle l'entreprise. Cet assèchement se retrouve jusque dans les décors, qui n'ont jamais été aussi peu investis, semblables, et manifestement génériques. Vin Samplomb en vacances à Grass Glow, en Ecosse 6. FAST & FURIOUS Ce qu'il se passe Brian est un policier sous couverture qui doit gagner la confiance de la "famille" de Dom, suspectée et coupable du vol de plusieurs camions de marchandises. Toretto est également un adepte des rodeos urbains qu'il fait découvrir à Brian, qui apprécie un peu trop l'expérience. Il songe même à laisser tomber sa mission, ses sentiments pour la petite soeur de Dom y étant aussi pour beaucoup. Au final, le policier décide de laisser Dom s'enfuir alors qu'il est sur le point de se faire arrêter, ce qui lui vaut d'être viré de la police. Pourquoi c'est tellement con-cool Même s'il est écrit à la truelle, le premier volet est le plus profond et cohérent de la saga, celui qui cherche vraiment à raconter quelque chose en plus d’en mettre plein les mirettes. Le film montre comment deux hommes de principes peuvent renier leurs valeurs pour embrasser le crime bon, on ne parle pas de trucider des gens non plus. Le tout avec le seul scénario qui donne vraiment l’impression de savoir où il va. Vin Diesel incarne d’ailleurs un personnage beaucoup plus complexe que dans les suites. Il est partagé entre ses valeurs, qui lui viennent de son éducation religieuse et très familiale, et l’illégalité qu’il choisit pour vivre sa passion, transmise par son père. Il est prêt à tout pour subvenir aux besoins de ses proches, mais aussi capable de péter les plombs et de fracasser la tronche du pilote responsable de la mort de son père à coups de clé à molette. Aie aie aie les années 2000 Pourquoi c'est pas non plus très bon Grosses cylindrées tunées, carrosseries rutilantes, pneus fumants, musiques outrageantes et photographie qui décolle la rétine, tout pue les années 2000. Même si le film essaie de faire découvrir aux spectateurs un univers d’ordinaire très fermé, il n’arrive pas à contourner suffisamment tous ses clichés. Michelle Rodriguez a elle seule ne suffit pas à relever le traitement réservé aux femmes, réduites à des potiches en mini-jupe qui se trémoussent sur des capots. Pas mieux que les hommes et leur perpétuel concours de qui a la plus grosse. S’ils ont un sens, les moments dramatiques de confessions autour d’une coronna sont maladroits et trop mièvres par rapport au ton général du film. Revoir Fast & Furious 18 ans après, ça fait donc mal. Démarrage ni Fast ni Furious 5. FAST & FURIOUS HOBBS & SHAW Ce qu'il se passe Quand un méchant virus est volé, et convoité par un super-soldat cyber-terroriste physiquement-Terminator-ou-presque, les autorités réunissent Hobbs et Shaw pour sauver le monde. Les deux hommes ne se supportent pas et hésitent entre servir à quelque chose, et s'en envoyer dans les dents à coups de blagues sur le crâne chauve de l'un ou la "petite" taille de l'autre. Ils sont aidés par Hattie, la soeur de Deckard, qui hésite entre les suivre ou les larguer dans une ruelle pour les laisser finir leur concours de mâles. Pourquoi c'est con et bon Parce que le film tente à la fois de marier la dimension WTF de la saga mère, tout en retrouvant l'ADN de buddy movie badass, Hobbs & Shaw joue sur une multitude de cartes, qui l’autorise à verser dans une action très décomplexée. Course-poursuite urbaine, cascades vertigineuses, ou baston brutale, le scénario pioche autant dans le cinoche décomplexé des 80’s que de la SF barrée. Et au milieu de cet énorme bordel, pas toujours harmonieux, la présence de Vanessa Kirby est un ajout de choix. Formidablement charismatique et athlétique, l'actrice vue dans The Crown et Mission Impossible - Fallout offre au duo Statham/Johnson une énergie à même de varier les situations, renouveler les enjeux, et dynamiser des séquences de castagne bourrines à l’extrême. "T'es beau gosse" "Non arrête, c'est toi" "Non j'insiste..." Pourquoi c'est trop con et mou en plus Réunir Dwayne Johnson et Jason Statham a beau être une idée amusante sur le papier après Fast & Furious 7 et Fast & Furious 8, ça ne dispensait pas l'équipe de trouver de bons scénaristes capable d'écrire des punchlines dignes de ce nom, des scènes de buddy movie efficaces, et quelques scènes d'action originales et à la hauteur de la folie de la saga. Sans ça, Fast & Furious Hobbs & Shaw devient donc un banal et bête blockbuster, qui n'offre aucun moment d'anthologie ridicule et jouissif comme un bon Fast & Furious, la faute à des scènes d'action faciles une poursuite entre voiture et moto, une baston dans un hangar, une baston sous la pluie. Les quelques bonnes idées la poursuite sur la façade d'un immeuble, le climax sur la falaise sont filmées sans panache, et le rythme du film est une grosse faiblesse, surtout avec plus de deux heures au compteur. Et inutile d'attendre des étincelles de The Rock et Statham, tant leurs échanges sont plats, et leur duo très classique. Le discours family friendly tartiné n'aide pas. Les géants aux blagues d'argile 4. FAST & FURIOUS 8 Ce qu'il se passe Encore une fois, l’équipe des rapides et furieux se reforme pour une nouvelle mission car Dominic est passé du côté obscur en travaillant pour la mystérieuse Cipher. La famille » s’allie donc avec Hobbs mais aussi Shaw pour cette mission, parce que pourquoi pas. On apprend que Dom s’est allié à Cipher car elle retient en otage son ex-copine Elena et son fils, dont il ignorait l’existence. Après une confrontation entre le groupe et Dom à New York, il tue Shaw après avoir volé des codes nucléaires mais Elena est finalement abattue. En Russie, Cipher vole un sous-marin nucléaire mais Dom lui avoue qu’il a fait semblant d’être à ses côtés pour sauver son fils. Alors que les frères Shaw car oui les deux sont vivants en fait sauvent le fils de Dom dans l’avion de Cipher, une course-poursuite glacée et explosive se déroule entre voitures et sous-marin. Dom confronte Cipher mais elle parvient à s’échapper. La famille se fait un barbuc comme d'hab pour se retrouver. Charlize "give me the paycheck" Theron Pourquoi c'est drôlement débile Une nouvelle fois, la saga réussit à intégrer de nouveaux personnages l'antagnoiste Cipher incarnée par Charlize Theron et la mère des frères Shaw, Helen Mirren avec un certain brio. C'est rapide, c'est concis et ce n'est surtout pas trop lourd, même si encore une fois les motivations de la méchante Cipher n'ont rien de très originales. Ailleurs, le film offre encore une fois une ribambelle de scènes d'action c'est le plus gros budget de la franchise, près de 250 millions, et surtout visite pas mal de contrées entre les terres chaudes cubaines, les rues grouillantes de New York et celles glacées de Russie. Le moyen de nous faire voyager encore pas mal. Et puis ce huitième volet ouvre les perspectives d'un duo futur Hobbs & Shaw habilement. Pourquoi c'est surtout con quand même Avec l'épisode 7, la saga a atteint une apogée niveau mégalomanie et séquences d'action extravagantes, et de facto, on voyait difficilement comment Fast & Furious 8 pouvait faire mieux. Si le film se donne beaucoup de mal pendant 2h16 pour continuer son délire grand-guignolesque le fameux jeté de missiles de Dwayne Johnson, elle en fait sans doute un peu trop et manque presque d'auto-dérision. Les scènes d'action sont totalement connes mais se prennent trop au sérieux désormais, ce qui détruit une grande partie du charme de la saga. Et puis le retour des personnages morts qui en fait ne l'étaient pas, ça commence à saouler. Moments cultes Hobbs qui pousse un missile nucléaire sur la glace à la force de ses bras, les wingsuits des frères Shaw, les voitures qui tombent une à une du parking à New York. Ah et la baston entre Hobbs et Shaw en prison. La famille avant tout 3. FAST & FURIOUS 6 Ce qu'il se passe L’équipe de Dom est encore dispersée autour du monde après le casse de Rio, car recherchée par les autorités, encore. Heureusement, l’agent Hobbs va demander de l’aide à Torreto pour trouver Owen Shaw car il détient Leticia Ortiz. Dom accepte avec un bonus en plus l’équipe est graciée et peut revenir vivre aux Etats-Unis si la mission réussit. Après un passage à Londres, une course-poursuite en tank et Letty l'amnésique qui retrouve la mémoire, Shaw est capturé par le groupe. Pour éviter un problème, il le libère puis le tue dans une ultime mission de sauvetage aux Canaries. Le groupe se reforme à la fin mais un grand méchant arrive Deckard Shaw, le frère de Owen. Pourquoi c'est tellement génialement ridicule Ce sixième volet est absolument jouissif puisqu’il accentue la folie qui formait déjà une grande partie du cinquième film. En termes de cascades, Fast & Furious 6 nous offre sans doute l’une des scènes les plus débiles de la saga avec ce sauvetage aérien à mains nus sur une autoroute. Avec 160 millions de budget le plus gros de la franchise à l'époque, c'est du spectacle pur et dur. C’est aussi l’introduction de la famille Shaw dans la saga et donc d’un des personnages les plus emblématiques depuis avec Deckard Shaw. Voir Dwayne Johnson et Vin Diesel en mode concours de gros bras est assez amusant et c’est également le retour de Leticia Ortiz dans la famille F&F. Du fan service, du spectacle et beaucoup de folie que demande le peuple. Comment recycler un personnage pour lui donner quelque chose à faire Pourquoi c'est bien con quand même Parce qu’au fond, la saga n’a plus aucun sens. Elle fait revenir un personnage décédé, les cascades sont tellement dingues et incohérentes que l’ensemble est juste un ramassis de connerie et même si ça fait beaucoup rire tellement c’est con, le surplus d’action est parfois un peu lassant. En tout cas, pour des non-fans de la franchise, difficile de trouver quelque chose d’intéressant dans ce sixième volet. Moments cultes Rien n'arrive à la cheville de la scène de la course poursuite du tank sur l'autoroute où Torreto sauve Letty dans les airs, en l'attrapant dans ses bras, avant de retomber sur le pare brise d'une de leurs cylindrées. Du pur génie. Reste aussi la scène du crash d'avion à coups de grappins et un combat féminin dans le métro. Le temps des coeurs brisés par la vie et les scénaristes fous 2. FAST & FURIOUS 5 Ce qu'il se passe Parce que les scénaristes sont bourrés, Dom doit absolument cambrioler une banque à Rio de Janeiro. Du coup, il rappelle quasiment tous ses copains de tous les films d’avant, afin de planifier un braquage de ouf malade. Mais tout ça ne plaît pas vraiment à Dwayne Johnson, super flic international spécialisé dans le cassage de bras. À la fin, les gentils parviennent à voler le coffre-fort de la banque littéralement et Dwayne leur fait un sourire, parce qu’il sait qu’on fond de lui, il est un peu comme eux. Les scénaristes reprennent un shot et dans la scène post-générique, Eva Mendes réapparaît et donne un dossier secret à Hobbs... qui révèle que Letty n'est pas morte. Pourquoi c’est mieux que du Bergman Parce que cet épisode est tout simplement le plus maîtrisé et équilibré. La saga entame pleinement sa mue vers le délire mégalo à base d’espionnage et de missions gogoles, mais atteint un niveau inédit, visuellement parlant. L’intro à la James Bond/marcel est un modèle d’efficacité et de spectacle, tandis que la baston est enfin impressionnante. C'est le premier épisode à grimper sur l'échelle des budgets, avec 125 millions au compteur, pour affirmer un désir d'entrer pour de bon dans l'arène des gros films. L’arrivée de Dwayne Johnson permet de porter ce Ocean's Eleven dégoulinant de créatine vers les sommets, notamment lors d’une poursuite finale aussi rigolote qu’incroyablement spectaculaire. "Laissez la police faire son travail, dès que j'aurai de plus amples informations..." Pourquoi en fait non Dans sa volonté de présenter un véritable best-of de la franchise, ce Fast & Furious 5 en fait un peu trop et souffre notamment d’un énorme excédent de personnages. Certains n’ayant droit qu’à une ou deux répliques, on se demande bien pourquoi alourdir un récit qui ne brille déjà pas par son sens la légèreté. Et du coup, le film est bien trop long, dépassant allègrement les 2 heures, quand sa ravissante débilité et ses thèmes exigeaient un récit plus ramassé. Moments cultes L'intro où nos héros finissent par lancer un camion dans un train en essayant de le cambrioler discrètement. N'oublions pas non plus le moment où Dwayne Johnson casse tout un barrio en poursuivant quelqu'un de rues en rues, ou la parade amoureuse qu'il entame avec Vin Diesel le temps d'une séance de castagne bien rude. Enfin, le climax demeure un des plus fous de la saga, ainsi qu'un des plus spectaculaires et aboutis techniquement. "On va encore être en retard pour le carnaval !" 1. FAST & FURIOUS 7 Ce qu'il se passe Dom, Brian et la famille vivent heureux aux Etats-Unis mais Deckard veut venger son frère, et commence par taper fort Hobbs, tuer Han à Tokyo et faire péter le maison des Toretto. Engagés par Mr. Nobody, les héros acceptent de récupérer un programme informatique dangereux, qui leur donne envie de sauter d'un avion en voitures, et de déraper dans les gratte-ciels d'Abu Dhabi au coucher de soleil. Tout le monde finit par sa bastonner à Los Angeles, pendant que Letty retrouve toute sa mémoire et que Brian annonce qu'il prendra une retraite de bon papa. Il disparaît au loin, en voiture. Pourquoi c'est extrême à tous les niveaux Fast & Furious 7 est le sommet de la saga, celui qui pousse tous les curseurs au maximum, ne recule devant rien pour provoquer le vertige du spectacle, de l'absurdité. C'est une overdose, et c'est la garantie d'une saturation avec une foule de scènes dantesques, toutes plus absurdes les unes que les autres. Comment oublier l'intro avec Jason Stathan qui sort de l'hôpital en morceaux ? Les voitures tombées d'un avion ? Paul Walker qui défie la gravité au bord d'une falaise comme Nathan Drake ? Michelle Rodriguez qui tape Ronda Rousey ? La voiture qui file entre deux buildings d'Abu Dabi au ralenti ? Dwayne Johnson qui écrase un drone avec une ambulance ? Vin Diesel vs Jason Statham vs le parking en béton ? Le spectacle dirige tout et écrase tout. Le début d'une scène d'action dantesque James Wan sait filmer, gérer l'action et le rythme, et donne à ce septième volet une belle énergie. Avec un budget massif de près de 200 millions, il avait les moyens de s'amuser. C'est aussi l'épisode des larmes, avec le départ littéral et symbolique de Paul Walker. Décédé en novembre 2013 pendant le tournage, l'acteur a été en partie remplacé par ses frères, avec la magie des effets spéciaux. Le scénario a été réécrit pour lui offrir une sortie lumineuse, donnant à cet épisode une émotion toute particulière lorsque des images des précédents films défilent avant qu'une route vers l'au-delà n'achève l'aventure. Les adieux tragiques Pourquoi c'est extrême et trop à tous les niveaux Le film est trop long et n'échappe pas aux pires travers de la saga avec ses plans sur des filles en bikini, ses mauvaises musiques sur des montages ignobles des décors et des figurants, ou encore les traits d'humour qui gênants qu'autre chose coucou Tyrese Gibson et la mort de Kurt Russell. L'overdose et la saturation guettent aussi au fil des scènes d'action, si bien qu'une fusillade dans un hangar noir devient presque soporifique face aux cascades extrêmes. Moments cultes Le plan d'intro où Jason Statham annonce la couleur en sortant de l'hôpital. La voiture qui traverse les buildings d'Abu Dhabi, au ralenti, avec le soleil derrière, des vitres brisées, et les gouttes de sueur pour tout sujet au vertige. Le "I am the calvary, woman" de Dwayne Johnson. Les adieux de Paul Walker sur une route, à la fin. Tout savoir sur Fast & Furious Hobbs & Shaw Fast & Furious The Rock veut une histoire opposée à la saga de Vin Diesel pour Hobbs & Shaw 2 Hobbs & Shaw 2 des nouvelles du spin-off de Fast & Furious après le départ de Dwayne Johnson Fast & Furious Hobbs & Shaw 2 - Jason Statham parle de son avenir dans la franchise Newsletter Ecranlarge Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large. Vous aimerez aussi
Vannes machistes, bastons percutantes, taule froissée et testostérone illimitée. Tel est le ton franchement décontracté de ce spin off limite cartoonesque de la franchise à succès des Fast & Furious ou, cette fois, Vin Diesel est aux abonnés absents. Et c’est Dwayne Jonhson alias Luke Hobbs et Jason Statham, alias Deckard Shaw deux acteurs durs à cuire présents dans quelques Fast & Furious précédents, qui tiennent les rênes de ce film d’action aussi survitaminé qu’un Schwarzenegger sous acide Stallonesque. L’agent fédéral Luke Hobbs s’allie contre son gré avec son pire ennemi Deckard Shaw, mercenaire de profession, pour récupérer un super virus entre les mains d’une organisation de terroristes – forcément - douteux. Malgré leur antagonisme respectif, les deux hommes vont bander leurs muscles au maximum pour tenter de retrouver le principal coupable, un certain Brixton, un anarchiste cinglé qui a la particularité de devenir quasi invincible quand il se shoote à coups d’implants cybernétiques. Toujours plus fou, toujours plus fort, toujours plus aberrant. Tel semble être la charte de ce blockbuster ubercool pour prendre un mot à la mode ou la surenchère de séquences d’action à priori impensables prenne vie à l’écran. Et autant Dwayne Johnson et Jason Staham éclipsent Vin Diesel dans les précédents Fast & Furious, autant ils se font ici presque éclipser par le méchant de service, Idris Elba, dont les performances physiques pourraient le faire passer pour un membre des Avengers. Dans le même genre vous pouvez trouver L'ARME FATALE Premier film d'une franchise ou, après "Mad Max", Mel Gibson crée un autre personnage iconique du cinéma d'action des années 80 Martin Riggs,le flic dur à cuire. .
Unindice était donné dans une scène post-générique introduisant Jason Statham en menace implacable et cool, promis à devenir le nouvel ennemi de Toretto & co. Les premières minutes de ce Fast and Furious 7 rebondissent habilement sur ce teaser en définissant le danger que le personnage représente, entre Terminator et Tex Avery, et lui faisant traverser une véritable
il y a 2 ansCertains indices nous poussent à croire que Luke Hobbs et Dominic Toretto pourraient échanger une poignée de main à la fin de F9 !Nous soupçonnons Vin Diesel d'avoir teasé le retour de Luke Hobbs Dwayne Johnson dans Fast and Furious 10, mais pourrait-on le revoir dans la franchise à l'occasion du prochain volet ? Comme vous pouvez le voir ci-dessous, il semblerait que la hache de guerre ait été enterrée entre les deux comédiens. L'interprète de Dominic Toretto a partagé une illustration fan made de leurs deux personnages, et il suit désormais The Rock sur les réseaux sociaux ! Vous vous en souvenez, en 2016, Dwayne Johnson n'avait pas hésité à traiter ses partenaires masculins…Mélanie tout l'article Lascène post-générique le révèle. 4/ Tony Stark rend visite au général Ross dans L’Incroyable Hulk Tony Stark se rend dans un bar à la fin de L’Incroyable Hulk pour rencontrer le général Ross. Une5 Septembre 2007 1 Bonjour voila je voudrais savoir si quelqu'un avait le titre de la musique du generique de Fast and Furious 1, j'ai ressorti le DVD de son étuit poussiereux et la je me rend compte que la musique du generique est geniale. Google ne m'as pas aidé, donc je post ici pour trouver de l'aide. Merci d'avance 2 5 Septembre 2007 3 Merci quand meme mais c'est pas ca... Vous devez vous inscrire ou vous connecter pour répondre ici. Partager Facebook Twitter Google+ Reddit Pinterest Tumblr WhatsApp Email Lien Staff en ligne Membres en ligne SergioVEMichel19581969AccroPC2 Total 725 membres 3, visiteurs 722 Derniers messages publiés Statistiques globales Discussions 838 238 Messages 7 494 911 Membres 1 583 400 Dernier membre philinux Partager cette page Facebook Twitter Google+ Reddit Pinterest Tumblr WhatsApp Email Lien
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