restaurationde la continuité écologique la Fédération Nationale de la P êche en France prend acte de la décision gouvernementale de report des travaux de vidange du barrage de la Roche-qui-boit au printemps 2022 . Ce barrage de 16 mètres de haut, mis en service en 1920, issu du complexe hydroélectrique du barrage de Vezins aujourd
Un comité du ministère de l'Ecologie critique la volonté de Ségolène Royal de remettre en cause la destruction des barrages de la Sélune. Ils réclament une décision étayée scientifiquement, tout en pointant les avantages du projet d' remise en cause de la destruction des barrages hydroélectriques de Vézins et de la Roche-qui-Boit sur la Sélune Manche par Ségolène Royal en décembre 2014 n'est pas étayée scientifiquement, estime un comité d'experts du ministère de l'Ecologie. Ils réclament la publication de l'ensemble des arguments qui fonderaient sa décision, si la ministre maintient sa volonté de préserver les deux barrages. Décisions ministérielles Dans un avis de trois pages, publié le 10 février, le Conseil...Article publié le 16 février 2015
Lebarrage de Vezins érigé entre 1929 et 1932, n'est déjà plus, celui de La Roche-qui-Boit construit entre 1915 et 1919, à Saint-Laurent-de-Terregatte devrait être arasé d'ici début 2022.
La construction des barrages sur la Sélune Les barrages de la Roche-qui-Boit et de Vezins ont été construits dans l’entre-deux-guerres par la société des Forces Motrices de la Sélune. La concession du barrage de la Roche-qui-Boit est accordée en 1914. Le barrage est mis en service en 1920. En 1921, les Forces Motrices de la Sélune déposent une demande de concession pour installer une usine hydroélectrique en amont, à Vezins, dans le but de satisfaire la demande croissante et d’alimenter en électricité l’industrie de la chaussure de Fougères. Le barrage est mis en service en 1932 après trois années de chantier. Il est huit fois plus puissant que celui de la Roche-qui-Boit. Ce dernier sert depuis de bassin de démodulation des éclusées générées par l’usine de Vezins. La construction des barrages a donné lieu à des chantiers très importants construction des ouvrages eux-mêmes mais aussi d’ouvrages d’art tels que le Pont des Biards ou le Pont de la Républiques. Les Archives Départementales de la Manche disposent de cartes postales et photographies anciennes qui témoignent de l’importance de ces travaux. Vue générale en aval du barrage la construction des contreforts de la centrale et de l’usine 1 février 1931. Source Archives Départementales. Construction du Pont de la République. Source Archives Départementales de la Manche 28 juillet 1929. Construction du Pont de la République. Source Archives Départementales de la Manche. Les barrages – Le barrage de la Roche-qui-Boit a été construit entre 1915 et 1920 sur la commune de Saint-Laurent-de-Terregatte. Il mesure 129 mètres de long et 16 mètres de haut. Cliché Master 2 GEDELO 2014/15 RB, GG, MG, JL, IM, Novembre 2014. – Le barrage de Vezins, plus en amont, à Vezins commune-annexe de la commune canton d’Isigny-le-Buat, a été construit entre 1929 et 1932. Il mesure 278 mètres de long et 36 mètres de haut. Cliché Master 2 GEDELO 2014/15 RB, GG, MG, JL, IM, Novembre 2014. Ces deux ouvrages sont l’œuvre de l’ingénieur Albert Caquot auquel on doit de nombreux ouvrages en béton armé. Il réalisa plus de 300 ponts et barrages et participa notamment à la construction de la plus grande usine marémotrice du monde sur la Rance en Bretagne entre 1961 et 1966. Les deux barrages sont à contreforts et voûtes multiples de 0,10 mètre d’épaisseur. Des retenues d’eau occupent l’amont de chacun de ces barrages sur une longueur de 6 km 30 hectares pour la Roche-qui-Boit et de 19 km 151 hectares pour Vezins. Ils sont donc bien visibles dans le paysage puisqu’ils ont ennoyé la vallée sur une longue section en gorges sous deux lacs dont le plus grand sert de support à une base de loisirs depuis 1989, la Mazure. Le lac de Vezins. Cliché MAG, Juillet 2012. Exploités par EDF depuis 1946, ces barrages fournissent une production annuelle de 27 GWh, soit l’équivalent de la consommation d’une ville de 15 000 habitants ou 1/1 000ème de ce que fournit la centrale nucléaire de Flamanville mise en service en 1985-1986 dans le même département. Le barrage de Vezins appartient à l’État tandis que la Roche qui Boit appartient à EDF. L’accueil des barrages au début du 20ème siècle Les barrages tout autant que les usines hydroélectriques associées semblent tout d’abord synonyme de progrès et de modernité. La mise en service du barrage de la Roche-Qui-Boit est associée à la distribution de la lumière et l’énergie électrique » qui transformera graduellement notre pays et favorisera grandement l’expansion commerciale et industrielle » Ouest-Eclair, 10/04/1914. L’arrivée de la distribution d’électricité en juillet 1920 est l’occasion de festivités la ville d’Avranches illuminée pour la première fois à l’électricité par les forces de la Sélune » avec plus de 300 lampes [qui] orneront l’hôtel de Ville et les monuments publics » Ouest-Eclair, 10/07/1920. Barrages et usines constituent une attraction à part entière au moment de leur construction. Les détails techniques et la foule de chiffres fournis par les guides touristiques et les articles recensés dans la presse locale attestent de l’intérêt que suscitent ces réalisations qualifiées de titanesques » Ouest-Eclair, 4/11/1931, de travaux merveilleux et inimaginables, accompagnés des perfectionnements les plus modernes », de merveille que l’on ne trouve que rarement et qui montre le degré élevé du génie de l’homme » Ouest-Eclair, 29/08/1933. Des excursions en autocar sont organisées pour se rendre à la Roche-qui-Boit, et à compter de juin 1932, la Compagnie des Chemins de fer normands met en circulation un autobus assurant, depuis Granville et Avranches, l’excursion à la vallée de la Sélune afin d’effectuer la visite du barrage et de l’usine de Vezins qui figurent sur de nombreuses cartes postales d’époque. L’analyse des articles de presse de l’époque et les recherches dans les archives devraient nous permettre de mieux renseigner cette période.
Lebarrage de La Roche qui Boit (construit entre 1915 et 1919) est un barrage rectiligne à voûtes multiples (17). Sa hauteur est de 16 m sur 125 m en crête. D’un volume de 1,5 Mm3, la surface de la retenue est de 30 ha. La puissance hydroélectrique maximale installée est de 1,6 MW pour une production moyenne annuelle de 6,5 GWh1. Fig. 1.
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Lebarrage de La Roche-Qui-Boit date de 1919. Il s'agit d'un barrage à voûtes multiples et contreforts de 15 m de haut et 125 m de long. Sa production est équivalente à la consommation de 1
Thématique Milieux aquatiques. Rivières, Ouvrages hydrauliques, Zones humides et Réglementation Accueil Moulin de la Roche Moulin de la Roche Type d'ouvrage ClapetsResponsable de gestion SBOS Téléchargez la fiche historique du moulin de la Roche Verzée Mise à jour le 16/03/2018 - 1109
Barrages: quelle hydroélectricité demain ? Renouvelable, stockable, modulable, l’hydroélectricité apparaît aujourd’hui comme une actrice privilégiée de la transition énergétique. Enquête de Barbara Vignaux - Publié le 2 septembre 2019.
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LeprĂ©fet de la Manche a signĂ© les arrĂŞtĂ©s autorisant la destruction des barrages hydroĂ©lectriques de Vezins et La Roche-qui-Boit, situĂ©s sur la SĂ©lune, Ă
Après la démolition sécurisée du barrage, la phase de reconstitution environnementale visera à retravailler l'ensemble de la topographie afin de permettre un reboisement progressif des pentes. Menées sous la supervision d'une ingénieure paysagiste, ces opérations conduiront à réutiliser les matériaux issus de la démolition, pour limiter le bilan carbone. Afin de valoriser le patrimoine industriel, les voûtes en pierre, caractéristiques de l'usine, seront conservées. Les soubassements du bâtiment seront ainsi raccordés avec les matériaux déblayés. Une sécurité garantie à tous les niveaux Les travaux débuteront par la réalisation d'une brèche dans le barrage. Celle-ci permettra le passage d'une éventuelle crue dite millénale dont le niveau serait exceptionnellement élevé. Elle garantira en outre la sûreté de l'ouvrage en cours de démolition et la sécurité des intervenants en cas de crue. Les deux rives seront ensuite détruites, en commençant par la rive gauche. Viendra ensuite la rive droite du barrage, comprenant l'usine et l'ancienne maison dite de la direction », aujourd'hui insalubre.
Lechantier de démolition du barrage hydroélectrique de La Roche-Qui-Boit doit durer jusqu'à l'hiver 2022 - M. Didier Une étape essentielle vers la renaturation de la Sélune débute ce lundi 28
Redonner à la Sélune son visage initial La déconstruction du barrage de La-Roche-Qui-Boit poursuit un objectif permettre à la Sélune de retrouver son cours naturel. Décidé par l’État, ce projet vise à transformer ce qui fut pendant cent ans une source d’énergie hydroélectrique en refuge pour la biodiversité. La déconstruction du barrage de la Roche-Qui-Boit s'intègre dans un projet global visant à protéger l'environnement naturel de la vallée de la Sélune. Elle a été décidée par l'État après plusieurs années d'études, alors que l'autorisation d'exploitation arrivait son terme. Ce choix correspond à l'application de deux textes majeurs, pour le principe de continuité écologique la directive européenne sur l'eau de 2000, et la loi sur l'eau et les milieux aquatiques dite loi Lema » de 2006. Toutes deux rappellent l'importance de ne pas faire obstacle à la remontée des poissons migrateurs. Naturellement présents en nombre dans la Sélune, les saumons, truites, anguilles et autres ombles chevaliers doivent en effet remonter le cours de la rivière pour s'y reproduire, pondre et grandir. EDF, exploitant du site, réalise ce chantier de 15 M€, avec le concours financier de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et contribue au programme de recherche de ce projet. Plus d'infos réalisation progressive et durable Grand angle sur le barrage Le témoin d'une époque Achevé en 1919, ce barrage à voûtes multiples et contreforts mesure 125 mètres de long et 15 mètres de haut. C'est l'œuvre de l'un des plus grands ingénieurs français du XXe siècle Albert Caquot. Il aura fallu 4 ans à la Société des forces motrices de la Sélune pour le construire, afin de répondre à la demande croissante en électricité. Devenu la propriété d'EDF en 1946, il produit en 2020 l'équivalent de la consommation annuelle de 1 250 habitants. Longtemps indissociable du paysage de Ducey-Les Chéris, le barrage est devenu le témoin d'une époque, grâce à celles et ceux qui l'ont fait vivre. Leurs histoires resteront dans les mémoires. Comment ça marche ? Une centrale hydraulique produit de l'électricité grâce à une chute d'eau entre deux niveaux de hauteurs différentes, qui met en mouvement une turbine reliée à un alternateur.
35m de haut, 278 m de long, le barrage de Vezins (Manche), colosse de béton aux pieds d’argile, est à terre. Il est le symbole d’une bataille sans merci de plusieurs dizaines d’années
Annuaire Mairie / Normandie / Manche / Mont-Saint-Michel-Normandie / Ducey-Les Chéris / Barrage de Roche Qui BoitAnnuaire Mairie / Barrage / Barrage de la Manche / Barrage de Roche Qui BoitLe barrage de Roche Qui Boit, d'une longueur de 125 mètres et haut de mètres, est un barrage hydraulique de la Manche situé sur le territoire de la commune de Ducey-Les barrage de Roche Qui Boit a été construit en 1919 en travers du Fleuve La Selune retient un volume d'eau de 1 500 milliers de m³ sur une surface de 30 barrage de Roche Qui Boit, de type Multi-voûtes, à pour usage principale Hydroélectricité,Alimentation en eau et la liste de tous les barrages de France sur ce lien. Informations sur le barrageFiche détaillée du barragePropriétaire ou Exploi mLongueur125 mVolume de la retenue1500 milliers de m³Surface de la retenue30 haSurface du bassin750 km²UsageHydroélectricité/Alimentation en eau/LoisirsTypeMulti-voûtesCommuneDucey-Les / 48° 36' 22'' / 1° 15' 31'' mItinéraire et carte du barrageDistance entre le Barrage de Roche Qui Boit et les communes voisinesAutres barrages proches La présente page du Barrage de Roche Qui Boit sur l'Annuaire des mairies a été modifiée pour la dernière fois le samedi 23 avril 2022 à 14 vous désirez faire un lien vers cette page, merci de copier/coller le code présent ci-dessous
Avecun peu de retard sur le planning prévu, nous avons le plaisir de vous faire parvenir le bulletin 40 de la campagne pour l’effacement des
Publié le 27 oct. 2014 à 1906Construits respectivement en 1919 et en 1932, les deux barrages hydroélectriques de La Roche-qui-Boit et Vézins, situés sur la rivière Sélune Manche, à quelques kilomètres du Mont-Saint-Michel, font toujours partie du paysage du sud de ce département. Pourtant, la décision de leur destruction qui date de novembre 2009, dans le cadre du Grenelle de l’environnement afin de restituer la continuité écologique de ce fleuve côtier, un des tous premiers bassins à saumon de France, a été confirmée par le nouveau gouvernement, en juillet 2012. En 2010, un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes est même venu imposer l’arasement à EDF, le gestionnaire des infrastructures !Mais, depuis, la polémique fait rage entre les partisans et les opposants de la destruction. La destruction des deux ouvrages qui devait être engagée dès 2013 a été repoussée à 2015. Un chantier de 15 millions d’eurosSi les défenseurs de l’environnement mettent en avant un démantèlement unique et exemplaire mais aussi une formidable opportunité pour la vallée », les opposants en dénoncent l’inutilité et le coût de la destruction ». Le collectif des amis des deux barrages a distribué tracts pour inciter la population à s’exprimer ces dernières semaines lors de l’enquête publique avant travaux qui vient de se terminer le 17 octobre. Depuis le 3 juillet dernier, les deux barrages ne produisent plus d’électricité. L’arrêté d’exploitation n’a pas été renouvelé par le Préfet, et EDF assure juste la sécurité. Les travaux pourraient commencer à l’automne 2015 après achèvement de la procédure administrative réglementaire en cours. La fin du chantier est prévue en 2018 », indique la préfecture de la Manche. Le chantier, qui est évalué à 15 millions d’euros, doit durer trois ans. Il faut d’abord abaisser le plan d’eau, vidanger et surtout gérer les boues partiellement polluées, et prévoir ce que les spécialistes appellent la renaturation » de la vallée et, enfin, le démantèlement des ouvrages. Pendant ce temps, dans le département voisin, le Calvados, la suppression du barrage de l’Enfernay, sur l’Orne, exploité par la manufacture de Coton Gosselin jusqu’en 2004, et le travail de renaturation du site viennent d’être récompensés par Ségolène Royal du Grand prix national du génie écologique. En Basse-Normandie, on compte un millier de seuils et de barrages dont 80 % à 90 % sont inutiles ou ne servent plus », comptabilise André Berne, directeur territorial de l’Agence de l’eau Seine Normandie, qui finance la destruction de ces barrages. Comment affronter la montée des incertitudes ?Inflation, hausse des taux d’intérêt, Ukraine et maintenant incertitude politique, les chocs se multiplient. Pour évoluer dans un environnement de plus en plus complexe, l’expertise de la rédaction des Echos est précieuse. Chaque jour, nos enquêtes, analyses, chroniques et édito accompagnent nos abonnés, les aident à comprendre les changements qui transforment notre monde et les préparent à prendre les meilleures découvre les offres
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