🥏 Barrage De La Roche Qui Boit

Inquiétéspar le risque d’inondations, ils réclamaient l’annulation du permis de démolir partiellement le barrage de La Roche-Qui-Boit accordé, le 21 septembre 2020, par la préfecture de la Manche à la société EDF. L’électricité produite depuis 1946. Pour mémoire, le fournisseur d’énergie avait exploité ce barrage, achevé en 1919, pour produire de l’électricité à
Départ LA ROCHE-SUR-YON Boucle jaune Nature du terrain Circuit VTT, Sentier de Promenade et de Randonnée PR Promenade qui fait le tour de la retenue d'eau de Moulin Papon en longeant toujours au plus près. Votre itinéraire LA ROCHE-SUR-YON Promenade qui fait le tour de la retenue d'eau de Moulin Papon en longeant toujours au plus près. Vous verrez sur le parcours le barrage de Moulin Papon et le Relais Pleine Nature Environnement. Pour bien randonner nous vous invitons à - Respecter les espaces protégés - Rester sur les sentiers - Ne pas jeter vos déchets - Être discrets - Ne pas faire de feu Et bien-sûr équipez vous de bonnes chaussures de marche ! Se rendre au point de départ 1 Barrage de Moulin Papon En 1970, la ville de La Roche-sur-Yon décide de construire un barrage sur l'Yon pour alimenter l'agglomération en eau potable. Aujourd'hui, l'usine traite 10 à 15 000 m3 par jour. Le barrage, de 246 m de longueur, de 10 m de hauteur, permet de retenir jusqu'à millions de m3. Il lâche de l'eau dans l'Yon en fonction de la pluviométrie de façon à maintenir le niveau de la rivière. Cela permet un meilleur entretien des berges et l'harmonie du milieu naturel. Le plan d'eau issu du barrage s'étend sur une superficie de 90 hectares. Son périmètre est de 19 km et sa plus grande largeur de 500m. 2 Relais Pleine Nature Environnement Au gîte d'étape de la Chevalerie, ancienne école de campagne, le Relais Pleine nature environnement, structure d'éducation à l'environnement, propose des activités de découvertes de l'environnement et un jardin naturel et sauvage à visiter Haut de la page

Pourcontinuer à soutenir les habitants de Ducey-Les-Chéris, l’équipe municipale Allez Ducey vous informe qu’elle a sollicité le 8 février 2022 auprès de monsieur le Préfet une demande de consultation de l’enquête d’utilité publique portant sur les barrages de Vezins et de La Roche qui Boit réalisée en 2014. Fidèle à notre conduite des dossiers dans la transparence,

L’annonce de la ministre de l’Ecologie, lors de sa visite en baie du Mont-Saint-Michel le 4 décembre, est loin de ravir les élus qui depuis plus de quinze ans travaillent sur ce projet d’arasement des barrages hydroélectriques inscrit au SAGE Sélune Schéma d’aménagement et de gestion des eaux, lui-même inscrit dans l’inter-SAGE de la baie du Mont-Saint-Michel. Madame Ségolène Royal semble savoir dire oui à tout le monde, réagit Michel Thoury UMP, président de l’inter-SAGE. Si l’on tient à comparer au projet de Sivens, c’est du même métal pour ce qui est du courage politique effectivement. Au-delà, nous sommes dans un cas totalement différent. » De nombreuses expertises La ministre a demandé quatre nouvelles études, continue l’élu du Sud Manche, sauf que depuis quatorze ans de nombreuses expertises ont été faites par le SAGE, l’Agence de l’eau Seine-Normandie et l’Etat, l’Etat qui a décidé l’arasement. » En dix ans, estime pour sa part le vice-président du conseil général de la Manche et sénateur Philippe Bas UMP, sur le plan technologique, il y a eu beaucoup d’évolutions. D’autres voies sont possibles et je souligne la nécessité d’études indépendantes, contradictoires et non univoques. » Le parlementaire s’est lui prononcé contre l’arasement des deux ouvrages. Il était avec Ségolène Royal le 4 décembre Elle a mentionné qu’il serait paradoxal d’arrêter des barrages qui fonctionnent alors qu’on a tant de mal à en créer de nouveau. Elle a surtout compris les arguments des opposants au moment où elle présente sa loi sur la transition énergétique, il est également paradoxal d’arrêter une production hydroélectrique existante, même modeste. » Un grave contre-sens » Les barrages de Vezins et La-Roche-qui-Boît représentent une production hydroélectrique annuelle de 27 gigawatts heure, soit 0,04 % de la production nationale. Un potentiel dérisoire », selon le collectif Les Amis de la Sélune, composés d’associations de protection de l’environnement mais aussi de l’union régionale des pêcheurs de Bretagne et Basse-Normandie. Dans leur contre-argumentation, ils avancent aussi Brandir le coût du démantèlement des barrages et de renaturation de la vallée 53 millions d’euros comme un épouvantail financier est un grave contresens. Madame Royal devrait considérer que ce projet est avant tout un investissement pour l’avenir. » Faut-il rappeler que la destruction de ces barrages a été décidé parce qu’il a été confirmé qu’ils nuisent à la circulation des poissons, reprend Michel Thoury, que la stagnation d’eau a favorisé le développement de cyanobactéries qui libèrent des toxines. Et de surcroît, la fédération nationale de pêche, qui a déjà gagné devant le tribunal administratif et en appel contre l’Etat et EDF, le concessionnaire, va maintenant porter l’affaire devant le conseil de l’Europe ! » On nous demande de remettre en état la qualité de l’eau pour 2015, termine-t-il. Maintenant, en bons et loyaux républicains, si l’Etat en décide autrement, nous nous exécuterons. Mais vous savez, chez nous il y a un dicton Il y a les disous et il y a les faisous ». » Dans un projet validé en 2005, la commission locale de l’eau avait fait le choix de la préservation de l’eau et des milieux aquatiques en vallée de la Sélune. En 2009, dans la continuité du Grenelle de l’Environnement, la ministre de l’écologie Chantal Jouanno annonçait les opérations d’effacement des deux barrages en souhaitant une opération visant l’excellence environnementale. Le projet enfin s’inscrit dans une ambition à l’échelle de toute la baie du Mont-Saint-Michel, classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO, pour laquelle d’ailleurs de nouveaux périmètres de protection sont envisagés. Ségolène Royal s’est exprimé à ce propos également, invitant les élus opposés à cette perspective d’être force de proposition.

Qualitéde l'eau. La qualité de l’eau qu’est-ce que c’est ? La qualité de l’eau du bassin versant de l'Oudon. Les nitrates; Le phosphore; Les matières organiques et oxydables; Les résidus de produits phytosanitaires; Les perturbateurs endocriniens; Le plan d'action du Syndicat. La Charte des préconisateurs sur les pratiques agricoles Dans une volonté de conserver une trace historique et d'archive de la construction du barrage du gué Giraud à sa déconstruction, le Syndicat d'Aménagement du Bassin de la Vienne s'est adjoint les services de Dragonfly pour la réalisation d'un film qui vous conte cette histoire ...arasement >barrage >glane >Vidéos sur le même thèmeL’effacement du barrage du Gué Giraud sur la GlaneUne vallée encaissée et arborée, des coteaux granitiques et une rivière, la Glane, qui coule librement, sauvagement. Voilà le site du Gué Giraud aujourd’hui après l'effacement du barrage. La vallée de la Glane, un affluent de la Vienne, n’a pas toujours été un site naturel. A partir de 1957 et la fin de sa construction, ce barrage artificiel, a permis d’alimenter en eau potable, les 12 000 habitants de Saint-Junien. Mais après plus de 60 ans d’exploitation, cette retenue d’eau de 77 000 mètres cubes s’est envasée, branches, sable se sont accumulés en amont du le 17 octobre 2019 à 1822arasement >barrage >continuité écologique >glane >Haute-Vienne dernière ligne droite pour le chantier de la destruction du barrage du Gué Giraud - France 3 Nouvelle-AquitaineRestauration de la continuité écologique - projet de dérasement des barrages de Vezins et de PoutèsSud-Manche - Guénhaël Huet exprime son opposition à l'arasement des barrages lors de l'inauguration de la Saint-MartinL'arasement des barrages sur la Sélune est un sujet qui préoccupe les habitants du territoire. Lors de l'inauguration de la foire Saint-Martin 2014, le député du sud-Manche Guénhaël Huet a de nouveau exprimé son opposition à ce le 10 novembre 2014 à 1521arasement >barrage >sélune >Lozère trois barrages du Tarn vont être détruits - France 3 OccitanieDéconstruction du barrage de VezinsLa Fédération de la Manche pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique vous présente la déconstruction du barrage de Vezins d'avril à novembre le 23 février 2020 à 1707arasement >barrage >Barrages du Sud-Manche p'têt' ben qu'oui, p'têt' ben qu'non - France 3 Basse-NormandieL'incertitude continue de régner quant à l'avenir des barrages de Vézins et de la Roche-qui-Boit, qui datent de 1916 et point avec le reportage de Rémi Mauger et Joël Hamard. Intervenants John Kaniowski, président des Amis du barrage, Bernard Tréhet, conseiller départemental de la le 17 mai 2015 à 2051arasement >barrage >continuité écologique >Restauration de la continuité écologique - projet de dérasement des barrages de Vezins et de Poutès - Agence de l'eau Seine-NormandieLot-et-Garonne destruction du barrage du Saut et du déversoir sur le Boudouyssou - France 3 AquitaineVeille eau c'est aussiUN ANNUAIRE DES SOCIÉTÉSLes coordonnées des acteurs de l'eau en FranceDécouvrirVeille eau c'est aussiDES PUBLICATIONSPlus de 1900 publications classées par thématiqueDécouvrir
Lebarrage normand de La Roche-qui-boit est déjà méconnaissable Depuis lundi 20 juin 2022, Cardem s’attaque à la démolition du barrage de La Roche-qui-boit, à Ducey Les-Chéris (Manche) dans lequel
Situé à 4,1 km en aval de l'ancien site de production hydroélectrique de Vezins sur les communes de Ducey-Les-Chéris et Saint-Laurent-de-Terregatte, le barrage de La-Roche-Qui-Boit LRQB a pour rôle de produire de l'électricité renouvelable et servait à atténuer les variations de débit liées au fonctionnement du site de Vezins. Sa mise en service date de 1919. Il s'agit d'un barrage à voûtes multiples et contreforts de 15 m de haut et 125 m de long. Sa production est équivalente à la consommation de 1 250 habitants 3 GWh/an. La retenue de LRQB est de 30 ha et de 1,5 million de m3 d'eau. Enfin, il est composé de deux groupes de production d'une puissance totale de 1,6 MW. Une brèche dans le barrage Les travaux du chantier du barrage de La Roche-qui-Boit débuteront par la réalisation d'une brèche dans le barrage, afin de permettre le passage d'une éventuelle crue dite "millénale" et ainsi garantir la sûreté de l'ouvrage en cours de démolition et la sécurité des intervenants en cas de crue. La rive gauche du barrage, puis la droite, comprenant l'usine et l'ancienne maison dite "de la direction", aujourd'hui insalubre, seront ensuite détruites. Le lit naturel de la Sélune sera alors reconstitué sur les recommandations d'une paysagiste afin de garantir la parfaite intégration du site dans son environnement tout en conservant des traces du patrimoine industriel. Par ailleurs, les matériaux issus du chantier seront réutilisés à cet effet pour limiter le bilan carbone. Le planning De juin 2020 à mars 2021 retrait des sédiments de la retenue du barrage. Afin de reprofiler le lit de la vallée de la Sélune et d'éviter que les sédiments soient transférés à l'aval du barrage de La-Roche-Qui-Boit, EDF procédera à leur retrait à compter de cet été. En avril 2021, vidange de la retenue du barrage de La-Roche-qui-Boit. La vidange, très encadrée, sera réalisée progressivement afin de garantir la qualité de l'eau qui sera suivie à l'aval du barrage oxygène dissous, taux de matière en suspension.. en temps réel lors de la phase d'abaissement. Pendant cette opération, les poissons seront recueillis par un pêcheur professionnel. Le site hydroélectrique de La-Roche-Qui-Boit arrêtera de produire de l'électricité au début de la vidange. De mai 2021 à février 2022, on passera alors au démantèlement du site de production hydroélectrique de La-Roche-Qui-Boit.
\n \nbarrage de la roche qui boit
Anoter que la plupart de ces informations sont également disponibles sous la forme d’un dépliant téléchargeable. Ce site contient de plus des informations actualisées. Vous y trouverez notamment l’arrêté préfectoral interdisant l’accès au lac de retenu du barrage de la Roche-qui-Boit. Une occasion de rappeler que les zones de
La destruction du barrage hydroélectrique de Vezins, à 30 km du Mont-Saint-Michel, a débuté, a-t-on appris jeudi auprès de la préfecture, "un moment historique" pour les rivières européennes selon WWF. "Les travaux ont commencé il y a plusieurs semaines. Mais depuis hier ils sont visibles avec un trou de 5 mètres par quatre" dans l'édifice bâti sur la Sélune, a indiqué à l'AFP le sous-préfet d'Avranches, Gilles Traimond. "Cette brèche définitive dans cet édifice de 26 mètres de haut donne le coup d'envoi de la destruction de barrage la plus importante jamais réalisée en Europe", s'est félicitée l'association de protection de l'environnement WWF dans un communiqué. Deux autres brèches de même dimension vont être percées d'ici à fin juin. Le reste de la destruction et la remise en état du site s'étaleront sur toute l'année 2019, selon le sous-préfet. Les travaux, d'un montant d'un peu de moins de 5 millions d'euros, sont menés par l'entreprise bretonne Charier, selon le haut fonctionnaire. Un second barrage de la Sélune, dit de "la Roche qui boit", doit être détruit "probablement en 2020", selon le sous-préfet. Ces destructions avaient été annoncée en 2017 par Nicolas Hulot alors ministre de la Transition écologique, après plusieurs années d'hésitations. M. Hulot avait alors parlé d'une "opération unique en Europe" devant contribuer à la "reconquête de la biodiversité" et à la lutte contre le "changement climatique". "90 km de cours d'eau seront entièrement ouverts à la reconquête de la biodiversité", avait précisé le ministère en 2017. En 2010, la cour administrative d'appel de Nantes avait mis en demeure EDF d'"assurer la circulation des grands migrateurs au droit des ouvrages de La Roche-qui-Boit et de Vezins" avant 2014. Avant la destruction, une délicate vidange du barrage de Vezins a été menée en 2018. Près m3 de sédiments sur lesquels il y avait suspicion de pollution avaient auparavant été confinés sur place, pour 20 millions d'euros, selon l'Etat. La dernière vidange intervenue en 1993 sur ce barrage avait provoqué une grave pollution de la baie du Mont, classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Le barrage de Vezins 26 mètres de haut, 280 mètres de long, propriété de l'Etat, et celui de La Roche-qui-Boit, propriété d'EDF, datent respectivement de 1916 et 1926 et produisaient en 2012 0,04% de la production électrique française.

restaurationde la continuité écologique la Fédération Nationale de la P êche en France prend acte de la décision gouvernementale de report des travaux de vidange du barrage de la Roche-qui-boit au printemps 2022 . Ce barrage de 16 mètres de haut, mis en service en 1920, issu du complexe hydroélectrique du barrage de Vezins aujourd

Un comité du ministère de l'Ecologie critique la volonté de Ségolène Royal de remettre en cause la destruction des barrages de la Sélune. Ils réclament une décision étayée scientifiquement, tout en pointant les avantages du projet d' remise en cause de la destruction des barrages hydroélectriques de Vézins et de la Roche-qui-Boit sur la Sélune Manche par Ségolène Royal en décembre 2014 n'est pas étayée scientifiquement, estime un comité d'experts du ministère de l'Ecologie. Ils réclament la publication de l'ensemble des arguments qui fonderaient sa décision, si la ministre maintient sa volonté de préserver les deux barrages. Décisions ministérielles Dans un avis de trois pages, publié le 10 février, le Conseil...Article publié le 16 février 2015
Lebarrage de Vezins érigé entre 1929 et 1932, n'est déjà plus, celui de La Roche-qui-Boit construit entre 1915 et 1919, à Saint-Laurent-de-Terregatte devrait être arasé d'ici début 2022.

La construction des barrages sur la Sélune Les barrages de la Roche-qui-Boit et de Vezins ont été construits dans l’entre-deux-guerres par la société des Forces Motrices de la Sélune. La concession du barrage de la Roche-qui-Boit est accordée en 1914. Le barrage est mis en service en 1920. En 1921, les Forces Motrices de la Sélune déposent une demande de concession pour installer une usine hydroélectrique en amont, à Vezins, dans le but de satisfaire la demande croissante et d’alimenter en électricité l’industrie de la chaussure de Fougères. Le barrage est mis en service en 1932 après trois années de chantier. Il est huit fois plus puissant que celui de la Roche-qui-Boit. Ce dernier sert depuis de bassin de démodulation des éclusées générées par l’usine de Vezins. La construction des barrages a donné lieu à des chantiers très importants construction des ouvrages eux-mêmes mais aussi d’ouvrages d’art tels que le Pont des Biards ou le Pont de la Républiques. Les Archives Départementales de la Manche disposent de cartes postales et photographies anciennes qui témoignent de l’importance de ces travaux. Vue générale en aval du barrage la construction des contreforts de la centrale et de l’usine 1 février 1931. Source Archives Départementales. Construction du Pont de la République. Source Archives Départementales de la Manche 28 juillet 1929. Construction du Pont de la République. Source Archives Départementales de la Manche. Les barrages – Le barrage de la Roche-qui-Boit a été construit entre 1915 et 1920 sur la commune de Saint-Laurent-de-Terregatte. Il mesure 129 mètres de long et 16 mètres de haut. Cliché Master 2 GEDELO 2014/15 RB, GG, MG, JL, IM, Novembre 2014. – Le barrage de Vezins, plus en amont, à Vezins commune-annexe de la commune canton d’Isigny-le-Buat, a été construit entre 1929 et 1932. Il mesure 278 mètres de long et 36 mètres de haut. Cliché Master 2 GEDELO 2014/15 RB, GG, MG, JL, IM, Novembre 2014. Ces deux ouvrages sont l’œuvre de l’ingénieur Albert Caquot auquel on doit de nombreux ouvrages en béton armé. Il réalisa plus de 300 ponts et barrages et participa notamment à la construction de la plus grande usine marémotrice du monde sur la Rance en Bretagne entre 1961 et 1966. Les deux barrages sont à contreforts et voûtes multiples de 0,10 mètre d’épaisseur. Des retenues d’eau occupent l’amont de chacun de ces barrages sur une longueur de 6 km 30 hectares pour la Roche-qui-Boit et de 19 km 151 hectares pour Vezins. Ils sont donc bien visibles dans le paysage puisqu’ils ont ennoyé la vallée sur une longue section en gorges sous deux lacs dont le plus grand sert de support à une base de loisirs depuis 1989, la Mazure. Le lac de Vezins. Cliché MAG, Juillet 2012. Exploités par EDF depuis 1946, ces barrages fournissent une production annuelle de 27 GWh, soit l’équivalent de la consommation d’une ville de 15 000 habitants ou 1/1 000ème de ce que fournit la centrale nucléaire de Flamanville mise en service en 1985-1986 dans le même département. Le barrage de Vezins appartient à l’État tandis que la Roche qui Boit appartient à EDF. L’accueil des barrages au début du 20ème siècle Les barrages tout autant que les usines hydroélectriques associées semblent tout d’abord synonyme de progrès et de modernité. La mise en service du barrage de la Roche-Qui-Boit est associée à la distribution de la lumière et l’énergie électrique » qui transformera graduellement notre pays et favorisera grandement l’expansion commerciale et industrielle » Ouest-Eclair, 10/04/1914. L’arrivée de la distribution d’électricité en juillet 1920 est l’occasion de festivités la ville d’Avranches illuminée pour la première fois à l’électricité par les forces de la Sélune » avec plus de 300 lampes [qui] orneront l’hôtel de Ville et les monuments publics » Ouest-Eclair, 10/07/1920. Barrages et usines constituent une attraction à part entière au moment de leur construction. Les détails techniques et la foule de chiffres fournis par les guides touristiques et les articles recensés dans la presse locale attestent de l’intérêt que suscitent ces réalisations qualifiées de titanesques » Ouest-Eclair, 4/11/1931, de travaux merveilleux et inimaginables, accompagnés des perfectionnements les plus modernes », de merveille que l’on ne trouve que rarement et qui montre le degré élevé du génie de l’homme » Ouest-Eclair, 29/08/1933. Des excursions en autocar sont organisées pour se rendre à la Roche-qui-Boit, et à compter de juin 1932, la Compagnie des Chemins de fer normands met en circulation un autobus assurant, depuis Granville et Avranches, l’excursion à la vallée de la Sélune afin d’effectuer la visite du barrage et de l’usine de Vezins qui figurent sur de nombreuses cartes postales d’époque. L’analyse des articles de presse de l’époque et les recherches dans les archives devraient nous permettre de mieux renseigner cette période.

Lebarrage de La Roche qui Boit (construit entre 1915 et 1919) est un barrage rectiligne à voûtes multiples (17). Sa hauteur est de 16 m sur 125 m en crête. D’un volume de 1,5 Mm3, la surface de la retenue est de 30 ha. La puissance hydroélectrique maximale installée est de 1,6 MW pour une production moyenne annuelle de 6,5 GWh1. Fig. 1.
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Lebarrage de La Roche-Qui-Boit date de 1919. Il s'agit d'un barrage à voûtes multiples et contreforts de 15 m de haut et 125 m de long. Sa production est équivalente à la consommation de 1 Thématique Milieux aquatiques. Rivières, Ouvrages hydrauliques, Zones humides et Réglementation Accueil Moulin de la Roche Moulin de la Roche Type d'ouvrage ClapetsResponsable de gestion SBOS Téléchargez la fiche historique du moulin de la Roche Verzée Mise à jour le 16/03/2018 - 1109 Barrages: quelle hydroélectricité demain ? Renouvelable, stockable, modulable, l’hydroélectricité apparaît aujourd’hui comme une actrice privilégiée de la transition énergétique. Enquête de Barbara Vignaux - Publié le 2 septembre 2019.
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Lepréfet de la Manche a signé les arrêtés autorisant la destruction des barrages hydroélectriques de Vezins et La Roche-qui-Boit, situés sur la Sélune, à
Après la démolition sécurisée du barrage, la phase de reconstitution environnementale visera à retravailler l'ensemble de la topographie afin de permettre un reboisement progressif des pentes. Menées sous la supervision d'une ingénieure paysagiste, ces opérations conduiront à réutiliser les matériaux issus de la démolition, pour limiter le bilan carbone. Afin de valoriser le patrimoine industriel, les voûtes en pierre, caractéristiques de l'usine, seront conservées. Les soubassements du bâtiment seront ainsi raccordés avec les matériaux déblayés. Une sécurité garantie à tous les niveaux Les travaux débuteront par la réalisation d'une brèche dans le barrage. Celle-ci permettra le passage d'une éventuelle crue dite millénale dont le niveau serait exceptionnellement élevé. Elle garantira en outre la sûreté de l'ouvrage en cours de démolition et la sécurité des intervenants en cas de crue. Les deux rives seront ensuite détruites, en commençant par la rive gauche. Viendra ensuite la rive droite du barrage, comprenant l'usine et l'ancienne maison dite de la direction », aujourd'hui insalubre.
Lechantier de démolition du barrage hydroélectrique de La Roche-Qui-Boit doit durer jusqu'à l'hiver 2022 - M. Didier Une étape essentielle vers la renaturation de la Sélune débute ce lundi 28
Redonner à la Sélune son visage initial La déconstruction du barrage de La-Roche-Qui-Boit poursuit un objectif permettre à la Sélune de retrouver son cours naturel. Décidé par l’État, ce projet vise à transformer ce qui fut pendant cent ans une source d’énergie hydroélectrique en refuge pour la biodiversité. La déconstruction du barrage de la Roche-Qui-Boit s'intègre dans un projet global visant à protéger l'environnement naturel de la vallée de la Sélune. Elle a été décidée par l'État après plusieurs années d'études, alors que l'autorisation d'exploitation arrivait son terme. Ce choix correspond à l'application de deux textes majeurs, pour le principe de continuité écologique la directive européenne sur l'eau de 2000, et la loi sur l'eau et les milieux aquatiques dite loi Lema » de 2006. Toutes deux rappellent l'importance de ne pas faire obstacle à la remontée des poissons migrateurs. Naturellement présents en nombre dans la Sélune, les saumons, truites, anguilles et autres ombles chevaliers doivent en effet remonter le cours de la rivière pour s'y reproduire, pondre et grandir. EDF, exploitant du site, réalise ce chantier de 15 M€, avec le concours financier de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et contribue au programme de recherche de ce projet. Plus d'infos réalisation progressive et durable Grand angle sur le barrage Le témoin d'une époque Achevé en 1919, ce barrage à voûtes multiples et contreforts mesure 125 mètres de long et 15 mètres de haut. C'est l'œuvre de l'un des plus grands ingénieurs français du XXe siècle Albert Caquot. Il aura fallu 4 ans à la Société des forces motrices de la Sélune pour le construire, afin de répondre à la demande croissante en électricité. Devenu la propriété d'EDF en 1946, il produit en 2020 l'équivalent de la consommation annuelle de 1 250 habitants. Longtemps indissociable du paysage de Ducey-Les Chéris, le barrage est devenu le témoin d'une époque, grâce à celles et ceux qui l'ont fait vivre. Leurs histoires resteront dans les mémoires. Comment ça marche ? Une centrale hydraulique produit de l'électricité grâce à une chute d'eau entre deux niveaux de hauteurs différentes, qui met en mouvement une turbine reliée à un alternateur. 35m de haut, 278 m de long, le barrage de Vezins (Manche), colosse de béton aux pieds d’argile, est à terre. Il est le symbole d’une bataille sans merci de plusieurs dizaines d’années
Annuaire Mairie / Normandie / Manche / Mont-Saint-Michel-Normandie / Ducey-Les Chéris / Barrage de Roche Qui BoitAnnuaire Mairie / Barrage / Barrage de la Manche / Barrage de Roche Qui BoitLe barrage de Roche Qui Boit, d'une longueur de 125 mètres et haut de mètres, est un barrage hydraulique de la Manche situé sur le territoire de la commune de Ducey-Les barrage de Roche Qui Boit a été construit en 1919 en travers du Fleuve La Selune retient un volume d'eau de 1 500 milliers de m³ sur une surface de 30 barrage de Roche Qui Boit, de type Multi-voûtes, à pour usage principale Hydroélectricité,Alimentation en eau et la liste de tous les barrages de France sur ce lien. Informations sur le barrageFiche détaillée du barragePropriétaire ou Exploi mLongueur125 mVolume de la retenue1500 milliers de m³Surface de la retenue30 haSurface du bassin750 km²UsageHydroélectricité/Alimentation en eau/LoisirsTypeMulti-voûtesCommuneDucey-Les / 48° 36' 22'' / 1° 15' 31'' mItinéraire et carte du barrageDistance entre le Barrage de Roche Qui Boit et les communes voisinesAutres barrages proches La présente page du Barrage de Roche Qui Boit sur l'Annuaire des mairies a été modifiée pour la dernière fois le samedi 23 avril 2022 à 14 vous désirez faire un lien vers cette page, merci de copier/coller le code présent ci-dessous
Avecun peu de retard sur le planning prévu, nous avons le plaisir de vous faire parvenir le bulletin 40 de la campagne pour l’effacement des
Publié le 27 oct. 2014 à 1906Construits respectivement en 1919 et en 1932, les deux barrages hydroélectriques de La Roche-qui-Boit et Vézins, situés sur la rivière Sélune Manche, à quelques kilomètres du Mont-Saint-Michel, font toujours partie du paysage du sud de ce département. Pourtant, la décision de leur destruction qui date de novembre 2009, dans le cadre du Grenelle de l’environnement afin de restituer la continuité écologique de ce fleuve côtier, un des tous premiers bassins à saumon de France, a été confirmée par le nouveau gouvernement, en juillet 2012. En 2010, un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes est même venu imposer l’arasement à EDF, le gestionnaire des infrastructures !Mais, depuis, la polémique fait rage entre les partisans et les opposants de la destruction. La destruction des deux ouvrages qui devait être engagée dès 2013 a été repoussée à 2015. Un chantier de 15 millions d’eurosSi les défenseurs de l’environnement mettent en avant un démantèlement unique et exemplaire mais aussi une formidable opportunité pour la vallée », les opposants en dénoncent l’inutilité et le coût de la destruction ». Le collectif des amis des deux barrages a distribué tracts pour inciter la population à s’exprimer ces dernières semaines lors de l’enquête publique avant travaux qui vient de se terminer le 17 octobre. Depuis le 3 juillet dernier, les deux barrages ne produisent plus d’électricité. L’arrêté d’exploitation n’a pas été renouvelé par le Préfet, et EDF assure juste la sécurité. Les travaux pourraient commencer à l’automne 2015 après achèvement de la procédure administrative réglementaire en cours. La fin du chantier est prévue en 2018 », indique la préfecture de la Manche. Le chantier, qui est évalué à 15 millions d’euros, doit durer trois ans. Il faut d’abord abaisser le plan d’eau, vidanger et surtout gérer les boues partiellement polluées, et prévoir ce que les spécialistes appellent la renaturation » de la vallée et, enfin, le démantèlement des ouvrages. Pendant ce temps, dans le département voisin, le Calvados, la suppression du barrage de l’Enfernay, sur l’Orne, exploité par la manufacture de Coton Gosselin jusqu’en 2004, et le travail de renaturation du site viennent d’être récompensés par Ségolène Royal du Grand prix national du génie écologique. En Basse-Normandie, on compte un millier de seuils et de barrages dont 80 % à 90 % sont inutiles ou ne servent plus », comptabilise André Berne, directeur territorial de l’Agence de l’eau Seine Normandie, qui finance la destruction de ces barrages. Comment affronter la montée des incertitudes ?Inflation, hausse des taux d’intérêt, Ukraine et maintenant incertitude politique, les chocs se multiplient. Pour évoluer dans un environnement de plus en plus complexe, l’expertise de la rédaction des Echos est précieuse. Chaque jour, nos enquêtes, analyses, chroniques et édito accompagnent nos abonnés, les aident à comprendre les changements qui transforment notre monde et les préparent à prendre les meilleures découvre les offres
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