Fais pas ci, Fais pas ça" en bande dessinée 10 novembre 2012 Albums Commenter 🛒 Acheter Ce n’est bien entendu pas la première fois qu’une série franchit la télévision pour débarquer en bande dessinée. On se souviendra (peut
Règles du forum CHARTE & FAQ des forums SWU • Rappel les spoilers et rumeurs sur les prochains films et sur les séries sont interdits dans ce forum. Répondre en citant le message par Goran Skarr » Lun 29 Juil 2019 - 2004 Sujet [Topic Unique] Impression 3D props et conseils A l'heure où l'impression 3D se démocratise de plus en plus, ce topic abordera uniquement les problèmes liés aux impressions, ainsi que les réglages de celle ci pour des impressions au top !N'hésitez pas à poster vos réalisations, demandes, conseils en tout genre en lien avec l'impression 3D !!Pour parler de vos pièces imprimées c'est dorénavant par là que ca se passe !Les imprimantes 3D à filament Test d'imprimante 3D - CR 10 EnderSommaire des réglages et ou problèmes rencontrés - Réglages des supports- Bord d'impression qui n'adhèrent pas. Filament qui fait n'importe les différents filaments et réglages pour filament PLA de marque E-SUN- Réglages des supports pour PLA E-SUN- Impression qui "bave"- Entretien d'une imprimante 3D- Test d'un filament transparent en PLA- Buse d'impression qui n'imprime pas !- Génération de supports partie 1- Génération de supports partie 2Le post traitement des impression filament -Ponçage et assemblage des pièces-Les erreurs de post traitement à ne pas commettreLes imprimantes 3D résine - Découverte de l'impression résine- Bases de l'impression résine savoir quoi acheter et comment ca fonctionne, les paramétrages du logiciel et les réglages d'une impression des réglages et problèmes rencontrés - Une erreur à ne pas commettre ; et Problématique de séchage des impressions- Entretien courant d'une imprimante résine- Comment gagner en précision détails sur vos impressions. - Prendre compte la rétraction de votre résine-Teste de la résine en Biopolymère PLA, marque E-sun- Réglage du temps d'expositionNettoyage, curing et ponçage -Le post Traitement des impressions résine - Traitement et ses effets d'une impression résine en image !Coucou,Je vous fais partager aujourd'hui une expérience, qui pourra vous servir à l'avenir lors de vos réglages d'imprimantes. Avant toute chose, petite définition du Support dans l'impression 3D Le support est une sorte d’échafaudage soutenant votre structure. Ces supports se retirent très simplement une fois l'impression d'impression mal réglésDonc problématique du jour La pièce que vous voyez a été imprimé à l'envers, c'est-à-dire qu'elle a débuté par le sommet du dôme pour se terminer par la partie la plus irrégularités du sommet sont dues à une mauvaise configuration des supports. Ils n'étaient pas assez éloignés de la structure, donc en s'imprimant et avec la chaleur, le fils sortant quand même à 210° ils se sont collés à la structure, formant une parties des défauts de la pièce. L'autre partie étant due au fait que comme ils collaient à la structure, ils ont arraché une partie de la pièce quand je les n'est pas récupérable dans l'état actuel, j'ai dû réimprimer la pièce , en modifiant ma distance de contact des supports de l'axe Je vous conseille de mettre une distance de minimum entre vos supports et votre structure, sinon ils seront solubles avec le reste de la pièce et vous rencontrerez les même soucis que moi "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Mer 31 Juil 2019 - 1217 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Coucou,Après réglages et un ponçage sommaire, voici mon détonateur thermique ! Toujours imprimé en PLA, temps d'impression 30heures, poids total 50 la deuxième photo, le déclencheur est juste posé, mais pas clipsé, ce qui explique la rehausse anormale de la un second temps je vais tenter de faire un système lumineux à LED Mich si tu passes par là il y a un jeux de mot à faire.... Fichier en libre service donc gratuit ! disponible à cette adresse "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message Yrrate yraate hru Mich. "If you wish to make an apple pie from scratch, you must first invent the universe." — Carl Sagan, Cosmos CRL Administrateur Messages 7900Enregistré le 07 Avr 2016 Répondre en citant le message par Goran Skarr » Ven 23 Aoû 2019 - 1722 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Quelques problématiques rencontrée puis, les pièces une fois finie qui sont en bas du message, pour ceux qui veulent zapper la technique Manque d'adhérence au plateauCerclage Vert Manque d'adhérence les premières couche en l'occurence ici celle des support d'impression rebiquent vers le haut. Gênant quand il y a des couches qui viennent par dessus. Solution nettoyage de la plaque d'impression avec eau savonneuse, puis avec de l'acétone. L'acétone étant là pour redonner de l'adhérence à la plaque me demander pas pourquoi, mais c'est marqué . Deuxième solution Augmenter la température du plateau de quelques degrés. Mon imprimante est configurée par défaut à 60° j'ai ajouté 3° de plus. Du coup le plateau étant plus chaud le plastique à plus tendance à rester "coller" qu'à enfin troisième solution la vitesse est trop rapide et la buse entraîne le filament, du coup en baissant la vitesse en l’occurrence de 5% la buse prend plus de temps à faire ses angles et donc on obtient quelque chose de nickel ! Les extrémités rebiquent Autre soucis d’adhérence que vous pouvez rencontrer les extrémités angle, ou bord d'impression se redressent alors que le reste est bien plaqué. Dans ce cas, et si vous utilisez de la colle pour améliorer l'adhérence de votre première couche, il faut tout simplement....ne pas mettre de colle ! Mais juste passer de l'acétone à l'aide d'un essuie-tout sur le plateau attention ne pas faire ça au chiffon car il peux déposer des particules qui peuvent plus ou moins bien réagir au contact de la buse/filament.La buse faisant un aller-retour aux extrémités, elle passe plus de temps au dessus d'une même zone. Ainsi le solvant va s'évaporer et entraîner avec le redressement des extrémités. Sans colle, je vous invite vivement à baisser la vitesse d'impression, pour éviter les à-coup pouvant entraîner un décollement de la non régulièreCerclage rouge Le filament fait nawak, en gros votre imprimante vous dit merde. Deux solutions possibles aussi dans ce cas de la buse à la fois de l'intérieur avec une aiguille d’acupuncture qui vous sert d'écouvillon. Mais aussi de l'extérieur, il peut y avoir des résidus qui en chauffant coulent sur votre enfin baisser la température de la buse cette fois ci, par défaut le PLA s'extrude à 215°, je l'ai rabaissé à 213°. Moins chaud quand il sort de la buse, du coup le filament est moins liquide et a tendance à rester ou ou lui dit d'aller ! Fichiers joints "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Ven 15 Nov 2019 - 2007 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Coucou,Ce soir pas d'impression, pas de réglages, mais l'entretien de la machine en elle même !1° L'entretien du plateau d'impression Le plateau est cette dalle aimantée ou la buse de votre impression imprime la pièce. Après chaque impression il faut la laver, pour éviter que d’éventuels dépôts ou des tâches de gras comme des traces doigts viennent perturber les prochaines impressions. Donc entre chaque impression, je nettoie le plateau avec du liquide vaisselle frotter avec un essuie tout surtout pas avec une éponge et rincer à l'eau avec un autre essuie-tout, nettoyer le plateau à l'acétone. L'acétone permet à vos impression de mieux adhérer sur la surface du plateau. Alors clairement me demandez pas pourquoi, mais ce que je sais c'est que c'est vrai ! 2° Entretien des axesJe vous invite à nettoyer les axes une ou deux fois par an, en fonction de votre utilisation. Pour ce faire, essuie les dans un premier temps avec un mouchoir propre ou un essuie-tout... ouais j'ai des actions chez sopalin !. Puis passez sur les axes du lubrifiant à sec. Soit vous acheter celui conseillé par votre fabricant d'imprimante, soit vous faites comme moi, vous allez dans un centre auto et vous acheter du lubrifiant au PTFE, c'est moins cher 8€ dans mon cas et ça fait exactement le même job. Je vous déconseille à défaut de vous l'interdire les lubrifiants liquide, pourraient endommager les autres pièces de votre imprimante .3° Entretien de la buseEnfin, la buse, une pièce importante, car c'est là que coule votre impression. Régulièrement, décharger votre fils, puis montez à une température supérieur que votre fils d'impression. Par exemple pour du PLA qui s'imprime à 210*, chauffez à 250°. Le plastique restant dans la buse, fondra et s'évacuera de lui à cette température, munissez vous d'un gant de protection, d'une brosse souple ou d'un tissu ignifugé. Mettez le gant oui je précise, je ne voudrais pas être pas tenu responsable de brûlures ! Et à l'aide votre tissu ou de votre brosse, nettoyez les abord de la buses. Parfois il peut y avoir des petits morceaux de plastique, qui en s'agglutinant viendront se coller sur votre impression, entraînant un défaut plus ou moins important, de la ventilateursTout bête, manœuvre à faire là aussi de manière régulière. Prenez votre aspirateur, réglez le sur une puissance minimal, et pfiiout admirez cette onomatopée d'imitation du ventilo se faisant aspirer sur le ventilateur, afin d'aspirer poussière et filament de plastique. Et donc d'optimiser leur ça sera tout pour aujourd'hui. Bonne impressions et à bientôt ! "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Lun 25 Nov 2019 - 2151 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Impression qui bave Enfiiiiiiiiiin, voila plusieurs temps que je galérais avec un soucis, à savoir la créations de fils, semblables à des cheveux sur mes impressions, comme sur la photo ci dessous Entre les arêtes, ou bien entre les pièces, quand j'en imprimais plusieurs, j'avais ces "cheveux de filament". C'est plus embêtant qu'il n'y parait, car à faire disparaître c'est relativement embêtant, car ça reste résistant, il faut donc poncer pour les faire disparaître. Et les départs de fils sont eux, de véritable petites excroissances en "dur", qui parfois fragilisent une arête dans le sens ou en le ponçant, il va faire un "trou" sur votre maintes recherches, il s'avère que c'est mon réglages d'extraction qui est mauvaise. Traduction La rétraction est l'action de recul que fait votre buse pour éviter les coulures de plastique. Hors si cela est mal réglé et bien ca fait exactement le contraire de ce pourquoi c'est fait ! Donc dans mon cas, j'ai - descendu le levage de l'axe Z si ça lève moins > moins de coulures. Je suis passé de à Augmenter la vitesse de rétraction Idem, plus c'est vite et moins ça a le temps de couler, je suis passé de 35mm/s à 40mm/sJe vous faire part de mon réglage. Par contre ATTENTION ce réglage est différent pour chaque marque de filament je dirais même chaque filament tout court et pour chaque imprimante, donc le mieux c'est de faire des tests "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Sam 14 Déc 2019 - 1955 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Coucou, Vous avez un tuto qui existe pour préparer à la peinture les grosses pièces d'armures, type casque par exemple, il est visible à cette traitement d'une impression 3DMais quid des autres pièces plus petites et plus fines ? Et bien hop explication !Pour cela il vous fera, - Du papier de verre grammage 120 ou 150, 200, 500 et plus si affinité, mais au minimum ceux là. - Du Putty, j'utilise le Tamiya, car il ne sèche pas trop vite et fait le job- Scalpel- Super Glue, perso j'utilise de la Loctite Super Glue 3 ControlPremière question que vous vous posez peut être mais à quoi peut bien servir le ponçage d'une impression ?La réponse en image ! La pièce du haut est poncée et pas celle du bas. J’ai entouré en rouge les zones le moins lisses. Pour information cette impression est réalisée en qualité "détaillée" ce qui correspond à une finition de qualité moyenne haute. Et parfois les impressions bavent un peu, ce qui donne les aspérités disgracieuse du début de la lame. Le ponçage lissera les zones et fera disparaître les aspérités. Pour ce qui est des "poils" il faut les faire disparaître au scalpel, car parfois il sont bien accroché et le ponçage ne les fait pas disparaître. Commencez le ponçage au 120, puis 200 et enfin 500. Normalement, rien qu'au touché ce sera le jour et la nuit !Assemblage Une fois que c'est bien poncé, collez à l'aide de la super glue. Et là... et bien il y a un interstice entre les deux pièces ! C'est là qu'intervient le putty, enduisez légèrement les zones concernées, étaler avec un couteau sans dent et qui ne craint pas ou alors avec un doigt. Attendez quelques minutes, 5 grand max'. puis poncez la zone enduite, cette fois ci directement au 200, puis au 500. L'enduit partira mais restera dans l'interstice et vous aurez alors une jointure invisible ! Le putty peut servir aussi à boucher des petits trous, ou des imperfections dues à l'impression Et voilà vous avez donc une pièce qui prête à être apprêter en peinture !. En ce qui me concerne la pièce en question donne cela toute assemblée Le manche est le même que celui que porte le Mandalorien dans la série du même nom. La lame est une soirée ! "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Dim 24 Mai 2020 - 1035 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Test d'un filament PLA+ Transparent Un nouveau post dans l'idée du "J'ai testé pour vous", qui intéressera sans doute les 4 personnes qui cliqueront sur le topic je compte pas la 5ème car elle a fait une mauvaise manip Donc aujourd'hui le filament PLA transparent Précision j'ai utilisé ici un filament transparent de marque Sunlu, les réglages peuvent varier d'une marque à une autreDéjà coupons court à tous débats, ce n'est pas transparent, mais opaque, un petit peu à la manière d'une vitre de salle de bain, ca laisse entrée la lumière mais on ne voit pas à travers ! Dans l'absolu si la pièce est vide de l'intérieur ce qui me paraît très compliqué à imprimer du coup, elle serait relativement transparente . Sur la pièce brute on devine quand même le remplissage de la pièce, ici à 15% pièce brute Concernant les réglages et bien bonne nouvelle, il n'y en a pas à faire ! Je l'ai imprimé avec les réglages du PLA standard 215° à la buse et 60° au plateau note il peut s'extruder jusqu'à 250° . Autre point positif il se ponce très bien, je dirais même plus comme dirait Dupont il chauffe moins facilement au ponçage que le PLA normal Pièce poncée grossièrement Et si le PLA transparent ne l'est pas beaucoup, il a un super avantage, c'est qu'il diffuse trèèèèès bien la lumière. Ce qui peut en faire une solution pour des supports éclairés, ou bien des pièces d'un cosplay illuminées ! Et la lumière fut Voilà à une prochaine, sans doute avec un post réglages spéciaux par temps estival !Merci CRL pour la conception de la pièce "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Mar 02 Juin 2020 - 1509 Sujet [Unique] Utilisation et tuto d'une imprimante 3D Les filaments classiques Le choix du filament ne doit pas être négligé, car en fonction des marques et du type, cela change tout et ce jusqu'à la température d' ne vais pas faire un cours de toooouuuuus les filaments qui existent, mais juste parler des deux grands type de filament que sont l'ABS et le L'ABS, vous le connaissez tous, c'est le en général le plastique qui forme les armures de stormtroopers. Peu cher et résistant il s'extrude à 250° et offre une surface lisse sans trop de difficulté après un post traitement. Soucis si vous avez votre imprimante dans un bureau, ses vapeurs sont toxiques ! En outre son post traitement nécessite lui aussi des produits assez dangereux pour dissoudre les couches et lisser le Le PLA est lui un bio plastique, fait à partir d'amidon de Maïs, s'extrude lui à 215°. Plus cher et un peu moins résistant que l'ABS, sont post traitement est un peu plus long pour obtenir une surface lisse. Par contre il n'est pas toxique que ce soit à l'impression ou au ponçage !!!! - Le PLA+, sous catégorie du PLA, il a les mêmes caractéristiques que le PLA normal MAIS il se ponce beaucoup plus facilement mais genre beaucoup !Du coup voici un réglage type pour un PLA+ sur une imprimante 3D J'en profite pour donner ici, les réglages de l'imprimante pour le filament E-SUN PLA, pareil maintenant ça me fait des impressions au petits oignons, ca ne bave plus rien ! Température 1ère couche 215°CPlateau 1ère couche 60°CTempérature autre couche 212°CPlateau autre couche 56°C "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Mer 03 Juin 2020 - 2105 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Buse qui n'imprime pas Coucou, alors aujourd'hui un problème avec plusieurs solutions différentes, à savoir votre imprimante n'imprime pas, alors que le filament est bien enclencher dans la tête d'impression.. Alors avant on va faire un peu d'anatomie !! Voici ce que j'appelle un peu à tord mais c'est pour faire simple la tête d'impression, et en bas la buse d'impression à proprement dite. Je l'ai remise en médaillon en haut, désolé pour la photo flou Et c'est donc cette buse qui chauffe à 210/215° pour du PLA et qui imprime la postulat étant expliqué passons à la suite, donc cette buse ne sort rien ! Première solution - C'est l'été et il fait chaud, ça sent bon le sable chaud tout ça, tout ça ! La température d'extrusion à donc du mal à être régulée et donc ca chauffe un peu trop, le PLA se ramolli donc en amont de la buse et bouche ainsi le conduit d'impression. Solution, décharger l'imprimante oui c'est le terme qu'on emploie pour retirer le filament, puis faites monter la température de votre buse à 270/280°. Le filament coulera de lui même par la buse. Pour "finir" le travail nettoyer le conduit de la buse avec une aiguille d’acupuncture souvent livrée avec l'imprimante, si si je vous jure . Chargez le fils, et ça devrait marcher ! Pour remédier à ce genre de chose, placer un ventilateur nom loin de l'imprimante, ou n'imprimez que quand il fait relativement C'est l'hiver ou bien vous venez de faire l'étape du dessus et ça ne fonctionne toujours pas. Les notices d'utilisations mentionnent généralement qu'il faut guider le filament lors de son chargement Il passe alors dans ces deux poulies une sur l'axe Y et l'autre sur Z l'ovale en pointillé suggère la deuxième poulie à l'arrière plan. A force d'utilisation, ou de guidage un peu trop "bourrin" les poulies se desserrent et donc n'amènent plus le filament vers la buse !. Solution Gaston ! Et bien si vous avez accès à ces deux poulies, il suffit de vous saisir d'une clé dans mon cas Allen et de resserrer la poulie. C'est simple, mais il fallait y penser !En espérant que ce nouveau post d'aide vous servira. A une prochaine "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Jeu 04 Juin 2020 - 957 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Honnêtement je n'y connais rien en mécanique/électronique, j'ai découvert l'axe Z au moment d'acheter l'imprimante et je sais tout juste distinguer les axes X et Y. Donc il ne faut pas que cet investissement fasse peur. Après c'est du temps à passer à comprendre comment ça marche et pourquoi ça marche pas ! Et les premiers réglages sont plus ou moins long à faire et à recommencer selon les Prusa possède un assistant de calibrage qui te fait tout et si jamais il n'y a qu'un axe qui déconne, le calibrage est segmenté suivant ce que tu souhaites régler axes, première couche, moteur, lit, buse etc. "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Ven 19 Juin 2020 - 1849 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Génération de supports partie 1 Je n'ai pas vraiment parler de support, si ce n'est au niveau de l'adhérence du plateau. Sur des pièces plus complexe avec renfoncement ou même des perçage il est nécessaire de demander à l'imprimante de générer des support pour qu'elle n'imprime pas la couche surélevé dans le il existe plusieurs type de support de disponible dans vos logiciels, ceux qui apparaissent le plus souvent ce sont les support rectiligne, rectangulaire et en nid d'abeille. Les impressions étant rarement pleine remplissage moyen constaté 15% j'utilise le rectiligne ou le rectangulaire suivant la forme. J'utilise le nid d'abeille quand je fais une pièce rempli à son maximum car c'est bien plus solide, par contre ca consomme un poil plus de supports se génèrent en général automatiquement, mais vous pouvez agir sur leur déclenchement en modifiant l'angle de leur apparition. En gros au delà d'un certain angle le support s'ajoutent, entre nous j'utilise l'angle par défait 55% et je n'ai jamais eu de soucis Par contre votre support ne s'applique qu'en extrémité de pièce, exemple Le violet couche en contact avec le plateau. En vert les support. En bleu les zones en suprlomb Sur cette pièce j'ai un petit gros soucis, toute la zone en bleue se trouve dans le vide, donc cette couche et le reste va s'écrouler ! Gênant !Pour ce faire il faut aller dans votre logiciel et cocher Soutenir les ponts ou Soutenir les arches ça varie selon les logiciels Ainsi toute les zones en surplomb, et pas seulement les extrémités, seront soutenues, ainsi vous aurez un belle impressions ! "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Dim 21 Juin 2020 - 1154 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Génération de supports partie 2 Coucou, je reviens un peu sur les supports aujourd'hui !Déjà afin de rendre le sujet un peu moins abstrait, voici deux photos, la première est une pièce impirmé avec ses support et la deuxième est la structure du support Je l'ai dit dans le post juste au dessus, les supports sont là pour soutenir l'impression "en dur" d'une pièce en surplomb. Mais il y a un paramètre qui n'est pas à négliger, c'est al distance entre le support et le surplomb en lui même. Trop proche, le support va fusionner littéralement avec la pièce à imprimer sous l'effet de chaleur, et trop loin le support ne va servir à rien ! Sur le logiciel d'impression, je ne peux que régler les supports au dixième de millimètre prêt ce qui n'est pas tout le temps le pied. Voyez plutôt On voit clairement que l'impression de la première couche du surplomb est pas au top, ça se délite, les couches sont pas très serrées etc. Alors que la distance du support est au minimum soit entre lui et le surplomb Que faire mon cher Goran ? Je va vous le dire mon ami !- Première solution la pièce que vous venez d'imprimer est imbriquée dans deux autres c'est mon cas ici. Du coup je ne verrais pas la partie moche. Mais la différence de niveau due aux imperfections m’empêche un bonne adhérence entre les deux pièces Solution Vous la dégrossissez au cutter ou scalpel, vous la poncer avec un papier de verre gros grain type 80. Le rendu est lisse et droit donc Deuxième solution La pièce sera visible mais que sous un angle mineur par exemple elle se trouve en dessous, et du coup on ne la verra que si on retourne entièrement la pièce. Même chose qu'au dessus, dégrossissement au cutter, papier de verre 80, puis 120, puis 240. Application du "putty" voir ici ce que c'est, ponçage de nouveau jusqu'à avoir un rendu Troisième solution y a rien à y faire ça va se voir comme le nez au milieu de la figure. Et bien pas le choix vous devez réimprimer la pièce, et je vous invite à agir au niveau de l'espacement entre les motifs de support, une photo pour mieux comprendre Cette espace ne doit pas être inférieur à sinon, ça risque de poser des soucis de fusion entre les partie, mais si vous les rapprochez le surplomb sera soutenu par d'avantage de support et cela limitera les défauts. En outre vous pouvez, aussi, abaisser la vitesse d'impression afin d'améliorer la précision de la ça sera tout pour les supports pour le moment, on est pas à l'abri que je trouve quelque chose d'autre à raconter ! "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Jeu 30 Juil 2020 - 1540 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Les erreurs de post traitement à ne pas commettre !J'aurais pu aussi appeler cette partie, les erreurs testées pour vous ! Je me demande si je vais pas en faire un gag en BD tellement cette première anecdote est épique !Je m'explique, il fait beau et plutôt que d'empester mon garage avec les effluves de bombes de peintures, je me suis dit, tiens je vais faire ça dehors. Note je l'avais déjà fait avec les différents blasters que j'ai imprimés, donc j'étais plutôt j'apprête mes pièces, et je bombe en première couche noir toujours dehors, et je laisse séché. Note 2 nous sommes en été. Je reviens dix minutes après et je trouve ça Cette pièce au bel arrondi doit en réalité être parfaitement droite ! Le soleil a donc assez chauffé la pièce pour la déformer . Pas con le staffeur, il s'est dit je vais la réchauffer pour la remettre droite.... l'idée est bonne mais la chaleur a rétracté la pièce devenu donc plus petite. Résultat des course 50% des pièces à réimprimer Plus sérieusement, les pièces de couleurs noirs ont toutes été déformées, les pièces couleur blanche ou chrome n'ont pas bougé. Le noir absorbant la chaleur je pense que cela a du augmenter les effets du soleil. Maintenant quand vous bombez à l’extérieur, un simple conseil, rentrer les pièces de suite après .MAJ de la partie sur les problèmes d'adhérence de plateau "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Mar 08 Sep 2020 - 2024 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Test imprimante Creality Ender 3 Coucou, pas d'impression aujourd'hui, mais un test d'une imprimante de chez Creality, la CR-10 Ender, qui me semble être la plus aboutie de la gamme Creality. Le plus gros point fort de cette imprimante est sans nulle doute son prix, qui est inférieur à 200€. Creality est l'un des premier si ce n'est le premier se lancer dans l'impression 3D grand public, proposant des machines de concepteurs en gros le fabriquant met à disposition des utilisateur son produit brut, et HOP faites ce que vous voulez avec, upgradez là à votre guise. Une sorte de Linux de l'impression si vous voulez Du coup il existe une grosse communauté derrière les CR, car chacun conçoit et imprime ses améliorations et qui les mets à disposition de la communauté gratuitement et oui ca existe encore. J'ai noté aussi le plateau en synthétique qui à un fort pouvoir d’adhérence sur le PLA, pas besoin de colle donc, et pas de soucis de couche qui ne se fixe pas au support !Autre point positif, sa discrétion lors des impressions m'a surprise pour une imprimante à ce prix là Mais elle possède les inconvénients de ses avantages à savoir que si on veut avoir une imprimante qui fonctionne un minimum, vous devrez imprimer des composants, voire en acheter pour ne pas avoir de problèmes - Un guide de filament est nécessaire pour éviter les soucis d'impressions- L'alimentation nécessite un plus gros ventilateurEn outre les réglages de couches, d'axes, se font "à l'oeil", parfois même en forçant les axes manuellement. Et les réglages des axes se font quasiment à chaque impression, et peuvent durer entre 10 si vous connaissez ou vous trouver le soucis rapidement à ....1h. Et enfin, le plateau en "double couche" une aimanté en dure et l'autre souple en tissu synthétique oui ca adhère nickel chrome, mais du coup vous devez y aller au tournevis pour décoller l'impression du plateau, abîmant ainsi le plateau . Il est recommandé donc de changer les plateau pour un unique plateau en verre moins d’adhérence mais plus fiable dans le temps ! Du coup en conclusion, on se croirait à une dissert' c'est une bonne imprimante pour bidouilleurs, connaisseurs et personnes ayant du temps. En ce qui me concerne étant trop néophyte dans ce genre de chose, je ne la trouve pas assez espérant vous avoir été utile . "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Mar 13 Oct 2020 - 1154 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Découverte de l'impression résine Coucou,Aujourd’hui je vais vous parler de l’impression 3D non pas filament, comme évoquer précédemment, mais de l’impression résine, OUAIIISS .Alors parlons déjà du processus l’impression résine s’imprime déjà à l’envers, là ou l’impression filament s’imprime normalement ». Le plateau plus petit baigne dans un bain de résine, qui va se durcir au contact de la lumière produite par l’imprimante. Comme on n’a pas trouvé la méthode du bac à Bacta de Vador, ceci explique l’impression à l’envers des pièces Une fois la pièce imprimée, elle doit passer par deux étapes de post traitement - le nettoyage de la La solidification aux UV soit dans une petite boîte de type onglerie, soit dans des machines » spécifiques. Et avec ces deux étapes de post traitement, il n’y a quasiment pas de besoin d’intervention de l’humain. Si ce n’est pour retirer les supports éventuels et parfois pour faire de très petites interventions de ponçage .Les deux gros avantages de l’impression résine - le post traitement quasiment inexistant. - La qualité des impressions sont bien meilleures par rapport aux impressions filaments. Les impressions vous voyez les couches d’impression, alors que sur la résine elles sont invisibles ou presque. L’impression résine est parfaite pour les petits détails, ou les petites figurines. Inconvénients - C’est très fragile, beaucoup plus que l’impression filament. - La taille des pièces est très limitée dû au fait de la taille du plateau. - Et le post traitement est beaucoup plus nocif que l’impression PLA. "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Mer 30 Déc 2020 - 1207 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils A savoir avant de se lancer dans l'impression résineMaintenant qu'on a découvert comment fonctionne les impressions résines, on va s'attarder aux réglages des imprimantes résines. Mais avant toute chose, un point important L'impression résine est toxique, pour ce faire il faut faire ca dans un endroit bien ventilé sans que ce soit trop frais ni trop chaud, et loin du soleil on y reviendra . Avant de vraiment vous y mettre ayez, et c'est impératif, les outils suivants - Un masque à cartouche. La plupart des imprimantes sont livrées avec des masques jetables, c'est mieux que rien mais je ne suis pas convaincu de leur efficacité. - Lunette de protection- Gant latex- Alcool IPA Isopropylique, une sorte d'alcool pur à le compagnon idéal de tout empoisonneur ! Plus sérieusement, rien de toxique ici, mais une facilité déconcertante à prendre feu !- Indispensable une machine à UV, qui peut être soit spécifique pour les impressions 3D, ou alors une petite boite de séchage à Pour le nettoyage, trois possibilités s'offrent à vous !- Une brosse à dent usagé et deux bac plastiques- Une machine de nettoyage à ultrason- Une machine deux en un spécifique pour impression elle nettoie et cuit oui c'est le terme employé aux UV. Pour moi c'est la moins bonne solution des trois. Oui ca prends moins de places et ça ne vous fait pas travailler. Mais à titre personnel, pour l'avoir testé, je trouve que le nettoyage est très "sommaire" et que le temps de séchage aux UV est assez limité. En outre, le prix de ces machines est assez cher le prix d'une imprimante ou presque. Du coup je ne suis pas franchement emballé, mais c'est un avis que si vous avez juste une imprimante résine, ca ne sert à rien !!Là ou l'imprimante filament se suffit à elle même c'est beau on dirait une phrase du code Jedi ! . En terme de coût ca donne quoi, j'ai opté pour une Elegoo Mars Pro 2 je ferais peut être une review, mais y en a tellement sur YT que je ne sais pas si c'est bien utile qui coute 300€, Boite à UV 40€, résine bah oui quand même ~40€/L, Alcool IPA 20€/L. Total environ 400€. Voici les alternatives, une machine à ultrason coute dans les 50€, tout comme une machine UV spécifique impression 3D, et une machine deux en un, coute 200€ oui, oui plus cher que les deux machine acheté aux détails.... Vous avez les bases, voyons les...Paramétrage du logiciel d'impressionJ'utilise Chitubox, qui est le logiciel gratuit disponible avec l'Elegoo Mars. Il est assez simple d'utilisation, mais voyons quelques détails ensemble L'onglet machine ce n'est pas l'onglet actif de la capture vous permet de rentrer directement le nom de l'imprimante te le logiciel calcule automatiquement votre plateau. Donc rien à résine, vous permet si vous le souhaité de calculer votre cout d'impression en fonction du prix de votre l'onglet qui nous intéresse et sans doute le plus important est l'onglet impression - l'épaisseur de couche définit votre impression. Par défaut elle est de mais on peut descendre jusqu'à pour une impression vraiment La durée d'exposition base et "simple" vous permet de régler le temps d'exposition aux UV des couches. Cela est différent suivant les résine que vous utilisez. Et ces données sont indiquées sur votre résine. Enfin la vitesse de levage, et de retrait est donnée par votre imprimante. Attention si le temps d'exposition de la première couche est trop basse, votre impression va coller au réservoir et non à votre plateau, risquant d'endommage le réservoir de résine. Ce serait dommage non !- Pour le reste je n'y ai pas touché, mais à lire ou regardez des vidéos, ce sont des éléments bien spécifiques, à manier avec attention, donc je ne m'y risque pas trop pour le logiciel est donc réglé !Réglages des impressions Maintenant, réglons votre impression ! Vous l'avez compris le plateau baigne dans la résine liquide et sous l'effet de l'exposition au UV va se durcir, puis l'imprimante va passer à la couche suivante etc. Qui dit liquide, dit coulure !Pour éviter que la résine s'agglutine sur des endroits de votre figurines, il ne faut pas l'imprimer à plat, mais à 45°. la pente douce formé par l'inclinaison fera couler tout au long de l'impression vos goutes de résine dans le bac. Deux même impressions à droite une inclinée correctement, l'autre imprimée normalement, c'est à dire à 90° Voyez juste la différence de finition entre la bonne impression et la mauvaise et ce juste à cause de l'inclinaison. Même si ca ne saute pas aux yeux, mais ça c'est à cause de mon appareil photo Les traits du visage sont recouverts par une goutte de résine qui s'est agglutinée là à cause d'une mauvaise inclinaison de pièce. J'entoure rien sur celle ci, car tout est horrible, y a pas de volume, l'entre jambe est bouché par la résine, bref y a rien qui va ! Pour éviter tout ça, une fois qu'on a importé notre fichier dans notre logiciel, on la bascule à 45° Puis vient l'ajout de supports, vous imaginez bien qu'une impression à 45° va nécessiter des supports pour tenir, sinon, ca n'adhèrera jamais à votre plateau. Je règle mes supports sur une densité de 50% ce qui est largement suffisant pour des petites pièces comme celle élément important, c'est la hauteur de levage. C'est à dire à combien de mm votre impression la pièce en tant que telle pas vos supports va commencer. Sur l'image on voit bien que la base le "raft"ou radeau est épais de 1mm. Ca permet déjà d'avoir une pièce entière, et non partiellement coupée, c'est gênant ! Et ca permet une meilleure adhésion de vos supports et donc de votre pièce au plateau. Voila ce sera tout pour aujourd'hui, je pense revenir assez vite vous donner des conseils sur le post traitement des pièces avec, notamment, les erreurs à ne pas commettre oui encore une fois j'ai testé les boulettes pour vous "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Ven 01 Jan 2021 - 1519 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Post traitement des impressions l'expliquais juste au dessus, une impression résine "sortie de l'imprimante" n'est pas et ne doit pas l'être utilisable dans l'état. Elle doit passer par deux étapes minimum de post de commencer, je le redis, l'ensemble de ses étapes se fait dans un endroit ventilé, équipé d'un masque de protection, de gants et de lunettes de protectionLe nettoyage L'impression sort suintante du bac, il faut donc enlever les surplus de résine agglutinés un peu partout avant de la passer dans une machine à UV. Deux solutions comme je le disais au dessus La méthode de la brosse à dent - Vous plongez votre impression dans un bac en plastique rempli d'alcool IPA et vous frottez à l'aide d'une brosse à dent. . Si vous êtes un peu maniaque comme moi, je vous conseille de la laver par deux fois la première fois dans un bac d'alcool sale qui peut resservir d'une impression à une autre et l'autre dans un bac d'alcool méthode aux ultrasons - Vous remplissez le bac de votre réservoir d'eau normal, issu de robinet ou de volcan, ce que vous avez sous la main. Vous remplissez un petit sachet d'alcool IPA et vous plongez votre figurine dedans. Vous mettez ce sachet dans le bac à ultrason, et vous lancez un nettoyage d'environ 3/4min, plus si la pièce est imposante enfin ça vous réglez par vous même.- Une fois fini, la même chose mais dans un sachet d'IPA "propre", et de nouveau 3minutes aux ultrasons. Pareil qu'au dessus ce second lavage est optionnel pour info mes deux poches d'IPA, on voit que bien le sac S pour sale x est plus trouble que l'autre sachet. Attention, l'alcool IPA étant très inflammable il est composé de d'alcool il ne faut surtout pas monter la température de votre bac à ultrason s'il y a pas de thermostat dessus, c'est qu'il n'y en a pas, mais s'il y en a un, vérifier que le nettoyage peut se faire sans monter la température de la vu certaines personnes sur le net, mettre directement de l'IPA dans le bac de leur machine à ultrason. Perso je ne suis pas fan, car ça reste de l'alcool donc j'ai pas envie de flinguer ma machine d'une ; de deux il y aura un entretien à faire, à chaque passage aux ultrasons il faudra nettoyer la résine de son bac ; et de trois le coût, car votre bouteille d'IPA va se réduire comme peau de curing / durcissement au UV / Cuisson C'est sans doute la partie la plus simple. Ceci dit avant de durcir votre pièce, je vous invite à retirer les supports avant de passer aux UV. De mon point de vue, ca risque moins d'abimer la pièce, puisque elle est encore "visqueuse". Vous retirez les supports, à la main ou avec une pince coupante. Et vous passez le tout aux votre pièce est grande, plus il faudra de temps ! A titre d'info une figurine de 4/5cm, il faut la durcir environ bien à la retourner si besoin que toutes les faces de votre impression durcissent. Sinon elles vont se liquéfier avec le temps oui oui littéralement.Attention, un temps trop élevé de durcissement pourra "cramer" votre impression ca reste des UV, souvenez vous cet été à la plage sans crème solaire... Sur ces deux images, j'ai accentué exprès les traces jaunâtres dues à une trop forte exposition aux UV 2x3min [3min/côté]. Rien de dramatique, car je vais la peindre donc ca disparaitra, mais si vous laissez trop longtemps vos pièces ca peut être plus c'est à partir de leur sortie de cabine d'UV que vos impressions peuvent être pris à la main et respiré sans problème.......Après respirer une figurine, faut avoir un grain quand même Ponçage Le ponçage n'est pas toujours nécessaire, mais pour enlever les accroches de supports, ou juste pour améliorer la qualité de votre impression. La résine est beaucoup plus facile à poncer que le PLA mais marque beaucoup plus aussi, pour cela que je vous conseillerais d'attaquer avec du papier de verre 800 humide ou du 1000 humide. Et un passage suffit en sera tout pour aujourd'hui, on se retrouve dans quelques temps pour les boulettes à pas commettre. "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Sam 02 Jan 2021 - 1302 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Merci beaucoup !! Oui je n'achètes pas de fichier, tu as Thingiverse que j'utilise beaucoup, et il y a Yeggi, qui est une sorte de moteur de recherche pour fichier d'impression 3D, il suffit juste de filtrer les fichier les plus grosse choses, éléments de décors, ou pièce de cosplay, j'essaie, maintenant et autant que possible de les faire moi même sous fusion 360 un logiciel gratuit pour une utilisation perso' - Edit Sam 02 Jan 2021 - 1158 Aller on continue, aujourd'hui on parle des erreurs à ne pas commettre avec ses impressions/imprimantes soleil.......Si vous avez lu mes déboires avec les impressions filaments dans les post juste au dessus, vous savez que moi et le soleil c'est une grande histoire d'amour... Et après on s'étonne que je n'aime pas le soleil . Pour bien comprendre, répétons que la résine se solidifie aux UV qu'ils soient artificiels, ou naturels un durcissement au soleil étant toutefois beaucoup plus long qu'en machine.Point rappelé, passons à la suite j'ai installé mon imprimante dans une pièce avec une fenêtre et exposée sud... Au moment de retirer les impressions, je retire le carter le pose par terre et je dévisse le plateau. Enfin normal quoi... Le soleil passait à travers la fenêtre et donc ses UV, et là.... quand je relève la tête. Le bac de résine avait commencé à durcir, le plateau était recouverte d'une fine couche de résine panique, je ferme les volets, mais le mal était fait, il a fallu enlever la résine sur le plateau au papier de verre, endommageant ce dernier. En nettoyant le bac, j'ai percé le film FEP film qui sert de fond au bac, j'y reviendrais dans une partie entretien des imprimante résine. L'imprimante avait deux jours, j'étais R A V I . En bonus les impressions étaient raté, car malgré le carter, les UV du soleil avaient tout de même affecté l'impressionEt même si cela paraît logique, je n'avais pas lu, ni fais attention, ou bien penser, à ne pas avoir de lumière direct dans la pièce d'impression. Donc si vous investissez, soit faite ca dans une pièce volet fermé mais fenêtre ouvert pour l'aération ou dans un garage isolé oui car la résine ne s'utilise qu'entre 20 et 25°Bilan de l'opération un FEP à changer, un plateau utilisable, mais avec une durée de vie grandement réduite j'en ai commandé un autre pour vous dire, et trois bonnes heures de gratouillage/nettoyage, pour enlever la résine collée sur les divers pièces. Et je le confesse, un sacré énervement de ma part .Mauvais durcissement / curing / séchage J'en parlais dans un post précédent, le durcissement est important car il fige votre résine, et plus une impression est imposante plus le temps de de durcissement doit être long. Mais on a vu aussi qu'un temps de séchage trop important pouvait cramer votre l'exemple d'un temps trop court. De prime abord vous ne verrez rien, puis au bout de quelques jours Entouré en rouge des coulure de.... résine !Et oui la résine en intérieur ne s'était pas durcit suffisamment, et donc au fils du temps et bien la figurine devient poreuse et la résine coule littéralement. La figurine n'est pas rattrapable dans ces conditions, on remets une paire de gants de protection et on la met à la poubelle ! Deux solutions à ce problème - Si votre figurine n'est pas trop imposante ce qui n'est pas le cas de celle présente sur la photo, augmenter le temps de Si votre figurine est imposante, il faudra passer par votre logiciel de traitement avec la fonction "Evider" Qui au lieu de vous imprimer une pièce pleine, en fera une pièce vide Sous Chitubox Sous Prusaslicer que je recommande plus que Chitubox, mais j'y reviendrais là aussi Un aperçu de ce que sera votre figurine, la partie orange étant votre paroi, le reste étant vide. Mais cela n'est pas suffisant, en général on couple l'évidage avec le perçage ! Quoi ce sait, et bien pour éviter que la résine ne ressorte malgré tout après le curing, on préfère qu'elle sorte pendant l'impression, et pour ce faire on perce la figurine afin que la résine s'écoule. Ce qui permet aussi aux UV de "rentrer" à l'intérieur de la figurine et de la solidifier lors du durcissement. Le perçage est représenté sur l'image en bleu azur J'ai mis volontairement la pièce à l'envers pour bien comprendre les impressions doivent se faire à 45° d'une part, et elles s'impriment à "l'envers", donc l'endroit idéal pour que la résine s'écoule est la tête ! Bien entendu dans une situation réelle on fera un trou dan sun endroit moins voyant et pouvant se reboucher par la suite. Mais je trouve cet exemple plus on se retrouve, sans doute, bientôt pour d'autre précision sur l'impression résine ou filament "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Dim 10 Jan 2021 - 1151 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Hola camarade !,Aujourd'hui on va s'intéresser un peu à l'entretien courant d'une imprimante résine. Si l'entretien courant d'une imprimante filament se cantonne au nettoyage de la buse, celui de l'imprimante résine est un peu plus d'hab je le répète, mais ces manipulations se font avec des gants de protections, un masque et des lunettes de protectionsEntretien courant d'une imprimante résineLa résine des imprimantes se durcissant au soleil, si votre imprimante est dans une pièce "normale" pas dans un garage, c'est bien de pouvoir ouvrir les volets sans soucis !Dans un premier temps la vidange du bac La résine peut rester stockée dans le bac de l'imprimante, environ 48h/72h, au delà elle va perdre de ses propriétés et cela peut mettre en péril vos être que vous vous dites, et bien tu prends le bac et tu le vides dans la bouteille gros malin ! Déjà je ne vous permets pas, je n'ai même pas pris 2kg pendant les fêtes de fin d'année ! Et c'est un peu plus compliqué que ça. En général, en fin d'impression vous avez des petites parties de résines qui ont commencées à se solidifier, et ses ersatz ne doivent pas retourner dans la bouteille, car ca risque de polluer toutes votre résine. 1- Donc il faut placer un filtre entre votre bac et votre bouteilleMaintenant la viscosité, la résine est beaucoup plus lourde que l'eau, et coule donc moins facilement pour vous donner une idée c'est un peu un mixte entre du gasoil et de l'huile. Donc l'écoulement va être long, soit vous tenez à bout de main le bac. Et ca risque d'être long. Soit vous trouvez une parade J'ai imprimé ce support qui permet un écoulement pendant que je racle délicatement avec une spatule le fond, ou bien pendant que je fais autre chose. Ce n'est clairement pas indispensable, mais qu'est ce que c'est pratique !Le nettoyage du bacUne fois qu'il n'y a plus de résine, on peut le nettoyer ! Quand je dis qu'il ne dois pas y avoir de résine, il doit subsisté quelques gouttelettes, mais pas un fond. Dans ce cas, on ne le lave pas à l'alcool IPA. Car cela va blanchir le film, et réduire grandement son efficacité ainsi que sa durée de vie les UV de votre machine passent à travers ce film pour durcir votre impression, et si le film est terne, moins d'UV passent et donc ca ne solidifie pas, CQFD le nettoyage se fait donc avec de l'eau chaude pas brulante et du liquide vaiselle. Tout simplement. Ensuite soit vous laisser mère nature pour sécher, soit vous utiliser un chiffon microfibre, ou les tissus de nettoyage de lunettes mais qui ne sera dédié qu'à l'imprimante bien entendu.Eviter tout ce qui est torchon, ou sopalin, car ca risque à 99% tout de même de rayer votre nettoyage du resteLe reste vous pouvez le nettoyer à l'alcool IPA notamment le plateau et vous pouvez même y aller avec une spatule métallique, pour enlever tous les résidus. Si jamais vous avez de la résine qui a coulé accidentellement sur votre écran LCD mettez votre imprimante au soleil, puis grattez à l'ongle, et enfin lavez au produit à vitre si besoin. spatule classique pour le plateau. NB les deux spatules sont en général fourni avec les imprimantes résines au titre d'accessoires d'usage pour les sera tout pour aujourd'hui, désolé pour le pavé, mais je ne savais pas quoi mettre comme photo pour aérer les blocs "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Jeu 21 Jan 2021 - 1846 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Post Traitement étape par étape d'une impression résineJ'en ai parlé de manière plus austère un peu au dessus, je vais faire maintenant un "step by step" en image comme on dit chez pour la qualité des images, mais elles ont été prise avec des gants et dans une pièce seulement éclairée par une lampe, et non par la lumière du soleil à cause des UV vous comprendrez si vous lisez ceci 1/ Sortie d'imprimante Donc l'impression tout juste terminée. On voit donc bien l'inclinaison à 45° de la pièce. l'impression décollée du plateau. Pour info, la photo là n'est pas floue. Une impression poisseuse et très cassante, aux contours assez flou oui ce n'est pas la photo qui l'est2/ Lavage de l'impression Donc après, je l'ai plongée deux fois dans une poche remplie d'alcool IPA, poche ensuite mise dans ma machine à ultrason. Sortie des lavages aux ultrasons. Une fois que c'est sorti du nettoyage, on peut retirer DELICATEMENT les supports à la pince coupante. A ce stade elle est déjà plus nette au niveau de ses contours et détails. mais elle reste poisseuse et très cassante, comme du verre, je peux pas dire mieux 3/ Curing ou Durcissement Aller hop dans la machine à UV C'est à ce moment qu'on peut manipuler la figurine sans gant Et voila prêt à peindre Ok là, ma photo est floue.... "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Lun 01 Fév 2021 - 1204 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Comment gagner en précision d' en impression filament, il existe des degrés de précision pour les impressions résine. Mais en résine, la qualité du fichier est beaucoup plus importante qu'en impression filament, car la résine est une impression bien plus précise. Avant de rentrer dans les détails, je vous fait une petite capture d'écran des réglages de Chitubox, une sorte de "panneau de contrôle" Pour commencer prenons l'exemple d'un fichier "haute qualité". En général il n'y a pas de secret ce sont des fichiers qui sont payants, car il y a un sacré boulot derrière, comptez environ 5/6€ par fichier. Dans ce cas là, il faudra agir sur votre épaisseur de couche, plus une couche est fine et plus elle est précise. En général toutes les résines standards peuvent descendre à une précision de d' remarque ici les détails d'impression du Death trooper. La seule chose que l'on a fait dans ce cas, c'est diminué l'épaisseur de la couche à C'est tout ! Passons maintenant avec un fichier de qualité moindre prenons l'exemple du dark trooper du post précédent. Le fichier a été imprimé aussi en d'épaisseur, et on remarque que la qualité est pas la même, les contours des détails sont flous ou quasi inexistants le plus flagrant étant le casque. En un mot comme en cent ca ne sert à rien d'augmenter la qualité d'impression sur un fichier moyen ! Mais du coup me diriez vous, pourquoi prendre du temps. Et bien tout simplement car il y a quand même une combine ! Reprenez la capture du début de ce post, et vous remarquerez que l'épaisseur de couche est de qualité d'impression moyenne, mais vous voyez aussi que la durée d'exposition est de 10secondes. Plus le temps d'exposition est importante, plus la résine se fait un peu pavé, et il n'y a pas d'image qui peuvent expliquer, donc je vais tenter d'expliquer cela le plus clairement possible en rajoutant des smileys pour faire plus digeste. . Malgré une inclinaison de 45° il y a un écoulement qui se fait sur la pièce imprimée rappelons qu'elle baigne dans de la résine liquide et malgré la polymérisation, l'écoulement peut parfois boucher certains détails de la pièce. La pièce n'étant pas beaucoup durcie, l'écoulement fusionne avec la pièce .Donc si j'augmente mon temps d'exposition aux UV, je vais rendre d'avantage solide ma pièce imprimée, la rendre moins poreuse à l'écoulement et donc augmenté les détails de l'impression. Voilà j'espère avoir été assez clair sur ce point là. Hésitez pas à demander des précisions si des piècesUne partie beaucoup plus simple à expliquer que la précédente. Et commençons comme d'habitude par une capture d'écran, cette fois elle porte sur la résine que j'utilise Ce qui nous intéresse c'est le rétrécissement. En d'autre terme votre résine va diminué de suite à son post traitement à l'IPA mais surtout aux UV finaux. Donc si vous voulez faire quelque chose à l'échelle d'un diorama existant et bien il faudra rajouter + la taille de votre fichier. Sinon vous allez vous retrouver avec une pièce de taille inférieure !C'est aussi à prendre compte si vous faites des pièces d'assemblage, il faut prendre en compte ce paramètre. Paramètre qui varie selon les résine que vous employez, bah oui sinon c'est pas drôle ! C'est bête mais il faut y penser comme dirait l'autre. "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Mer 04 Aoû 2021 - 1956 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils Coucou, Aujourd'hui j'ai testé pour vous Résine PLA en bio polymèreJ'utilisais jusqu'à présent de la résine standard, c'est à dire de la résine photopolymère 100% synthétique, et bien polluante, et en plus "ca cocotte pas bon" quand elle imprime. Du coup je me suis dit je vais testé de la résine PLA, obtenu à partir d'amidon de maïs, donc on ne va pas dire qu'elle est pas polluante, bio, marguerite friendly, mais bon disons qu'elle craint moins. Et en argument de vente, c'est marqué qu'elle a une faible odeur. Qui plus est j'utilise déjà la marque E-Sun en filament 3D PLA+ et j'en suis ravi !Du coup première impression réalisée en changeant un peu les réglages sous Chitubox, je vous les communique donc - Un temps d'exposition moins important que la résine standard, donc on gagne un peu en durée d'impression. - La précision peut aller de à comme la résine standard Bilan après la première impression - La qualité d'impression est la même que la résine Niveau odeur.... bon c'est pas flagrant, car prend un peu moins, mais ca puire quand même pas Plus facile à nettoyer que la résine standard- 5€ de moins les 500gr- La couleur est par contre légèrement translucide par rapport à mon autre résine. Moi ca ne me dérange pas, car je vais sous coucher puis peindre par dessus, mais pour les autres qui veulent laisser l'impression brut cela peut être un peu gênant .Du coup à voir sur la durée, mais pour l'instant je suis convaincu du produit, moins cher, même qualité, et un poil plus """naturel/bio""". "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook Répondre en citant le message par Goran Skarr » Mer 11 Aoû 2021 - 2003 Sujet Re [Topic Unique] Impression 3D props et conseils On me souffle à l'oreillette que ce serait pas mal avec une comparaison entre les deux résines ! Et bien c'est chose faite. j'ai imprimé deux fois la même pièce en résolution identique A gauche donc la résine standard qui "cocotte pas bon" et à droite la résine PLA qui est censé réduire les La standard est d'aspect moins brillante et translucide/brillant que la PLA. En ce qui me concerne je m'en cogne un peu puisque les figurines seront apprêtées et peintes. Donc la balle au centre pour l'aspect en ce qui me concerne. Mais si vous la voulez brute, prenez en C'est la même définition, et pourtant je trouve la standard moins précise et sujet à plus de défaut. Si on regarde les figurine de face, les plis de la veste et du pantalon sont meilleurs sur la PLA. De dos désolé pour la qualité de la photo le ysalamiri est lui aussi un poil plus détaillé sur la PLA, notamment au niveau du donc au d'impression La standard nécessitait un temps d'exposition supérieur de 2 secondes par couches, et un temps d'exposition des couches inférieurs de 80s au lieu de 60 pour la PLA. J'ai gagné 45min d'impression, 4h30 contre 5h15 pour la pièce support PLAPost Traitement Le traitement dans les bains d'IPA est le même. Par contre le traitement aux UV est bien différent. Un durcissement sur une résine standard ne nécessite pas plus de 5minutes pour Thrawn en l'occurrence. Avec la résine PLA c'est un peu différent.... c'est simple je triple mon temps de durcissement faut croire que le maïs c'est long à cuir . Donc résine "à-côtés" Au niveau du prix la résine PLA est 5€ moins cher que la résine standard que j'utilisais avant Elegoo GreyOdeur Finalement oui la PLA sent moins, m'enfin c'est pas non plus ouf quoi ! La rétractation de la standard semble moins importante que la PLA, Thrawn mesure de plus en si je fais une moyenne la dessus, l'avantage va à la résine PLA à 2 contre c'était donc un premier comparatif exhaustif sur deux résines. je vais essayer de faire un autre comparatif concernant la définition lors de l'impression. Bonne fin de bisous ! "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé" Terry Pratchett Goran Skarr Modérateur Messages 3768Enregistré le 23 Oct 2015Localisation A bord du ST 149 Site InternetPage Facebook
Découvrezsur pas ci, fais pas ça, à taaable ! - Denis & Valérie Bouley vous invitent à venir déguster leurs 20 recettes créatives ! par Solar - Éditeur Solar - Librairie Decitre
C'est drôle, léger, terriblement enfantin tout ce que j'aime. ... Dans la lignée du Petit Nicolas, Ducobu ou Toto. Description et caractéristiques "Fais pas ci", "va pas là", "mets la table", "mange sans les doigts", "va te laver", "marche droit"… La liste des règles créées par les adultes est aussi longue qu'inutile. Kev en est persuadé et c'est pour ça qu'il faut tout changer ! Selon lui, le constat est sans appel le monde des vieux, il craint, alors pourquoi les écouter ??? Après tout, il a déjà 10 ans, une imagination sans limite et bien trop peu de temps pour faire tout ce qu'il a à faire ! Et ce ne sont pas sa mère, sa maîtresse ou son petit frère qui vont l'en empêcher ! Genre Humour, Comédie Public 9+ Parution le 29 Mars 2019 Pagination 48 pages Format 222 x 295 mm ISBN 9782803675012
Etça m'a encouragé à le faire." Le comédien s'identifie au personnage et pendant la préparation, il fait irruption en rollers dans les bureaux de Gérard Beytout. "Ça ne se faisait pas, mais c'était une façon d'être Gaston." Une star des "Affranchis" dans "Gaston" Paul Boujenah écrit le scénario de Fais gaffe à la gaffe!
Saison 5 Saison 4 Saison 3 Saison 2 Saison 1 Prochain rendez-vous vendredi 26 août à 21H10 sur nrj12 Le replay Revoir toutes les saisons Le résumé Deux familles voisines, incarnant deux méthodes d'éducation opposées. D'un côté Denis et Valérie Bouley incarnent un couple qui refuse le modèle autoritaire de leurs parents ; ils ont construit ensemble une famille recomposée. De l'autre côté, Renaud et Fabienne Lepic, persuadés que les problèmes de la jeunesse actuelle sont essentiellement dus à la démission des parents, prônent un retour au mode d'éducation stricte qu'ils ont reçue et l'appliquent à leurs quatre enfants. Des parents qui font de leur mieux avec leur bonne volonté, leurs contradictions et leurs doutes... Mais des parents qui, s'ils étaient notés comme le sont les enfants, écoperaient sans aucun doute de la mention consacrée "Peut mieux faire" !
ParaBD de la série Fais pas ci fais pas ça. Para-BD de la série Fais pas ci fais pas ça. Cher lecteur de BDGest Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site. Depuis la création des site bedetheque.com, nous nous
Xavier Guilbert Pour commencer — tu as exposé durant une Biennale d’Art Contemporain, aujourd’hui tu es exposé dans un musée d’histoire, dans le cadre d’un festival de bande dessinée. Toi-même, où te positionnes-tu par rapport à tout cela ? Jochen Gerner un silence Le positionnement ne vient pas forcément en se disant comment ça va fonctionner dans tel endroit ou dans tel lieu. Je fais des choses, et ensuite, cela atterrit à un endroit, que ce soit dans une biennale, dans un musée, dans une galerie, chez un libraire. Il n’y a pas du tout de réflexion comme ça c’est-à-dire que je mets tout au même niveau. Et effectivement, il y a des dessins qui tiennent bien le mur, d’autres qui tiennent moins bien le mur. Il y a des choses que je pense principalement pour des expositions et dont je ne vais pas forcément faire une édition, et donc il y a des choses que je vais faire pour des livres et qui vont bien marcher sous forme de pages mais qui ne fonctionneront pas, selon moi, pour un projet d’exposition. Xavier Guilbert Tu te définirais comment ? Jochen Gerner Avant tout, je me définis comme dessinateur-auteur. Mais après, c’est difficile de rentrer plus loin dans les détails, puisque on peut dire plasticien, bédéaste, etc. Mais en fait, dessinateur-auteur, pour moi, c’est ce qui me correspond le plus. C’est-à-dire de travailler par le biais de l’image, du dessin, sur les rapports entre l’écrit et l’image, et ça, ça peut s’adapter à tous les cas de figure de mes interventions. Aussi bien comme dessinateur de presse, puisque je fais toujours des dessins pour la presse, que auteur de bande dessinée, ou alors auteur de séries de dessin pour des lieux d’exposition plus liés au monde de l’art contemporain. Xavier Guilbert En ce qui me concerne, je t’ai découvert par le biais des strips que tu faisais pour Les Inrockuptibles, qui ont été repris dans les Courts-Circuits Géographiques. Entre ces travaux et ce qui est exposé ici, il y a deux livres qui me semblent marquer une étape, qui sont tous les deux parus en 2000 Un temps., publié à l’Association et dans lequel tu parles d’une attente dans un aéroport qui t’amène à inventorier tout un tas de choses ; et puis paru au Rouergue, Berlin Jochen-platz — déjà, le titre est intéressant parce qu’il y a cette idée de géographie personnelle, mais on y retrouve aussi une grande thématique de ton œuvre, qui est l’idée d’inventaire, de taxonomie, de classification. Comment en es-tu venu là ? Jochen Gerner Sans doute, je suis plus dans une sorte d’observation des choses. Aussi bien des choses du monde dont on nous parle, des gens, toutes sortes de choses aussi bien du monde végétal, ou géologique, par rapport au titre de cette exposition. Mais c’est vraiment une approche d’observation, un peu comme une sorte de reportage journalistique, ou alors comme un scientifique qui fait des études, et qui regarde au microscope une matière donnée. Plus que comme un auteur — si j’étais auteur de bande dessinée, et que je faisais de la fiction. Je ne fais pas du tout de fiction, je ne dis pas que ça ne m’intéresse pas, mais je ne m’en sens pas la capacité, parce que je ne suis jamais allé dans cette direction-là, je ne me suis jamais entraîné à cet exercice-là. Et j’aime bien travailler à partir de contraintes. Travailler à partir d’une matière première donnée, qui va décider après de la forme du livre. Pour moi, dans la fiction, il y a un peu un aspect démiurge on invente un monde, qui sort entièrement de notre tête, et je ne m’en sens pas la force et la capacité. Du coup, parfois, quand je fais de la fiction, c’est à partir de scénarios d’autres personnes. Je le fais rarement, et de plus c’est à partir de scénarios de gens que je connais bien, donc je sais que je vais pouvoir m’amuser avec eux à ça. Mais ce qui m’intéresse principalement, c’est vraiment ce travail d’étude, et c’est pour cela qu’il y a cette sorte de classification j’essaie de tout représenter, que mon sujet d’étude soit aussi bien la bande dessinée elle-même, donc réfléchir sur le médium, qui est à la fois mon outil de travail, que tout autre chose. Que ce soit une photo, un catalogue d’ameublement ou une carte postale — le sujet peut être vraiment très divers. Et même, je peux m’intéresser à des choses qui ne m’intéressent pas. J’ai toujours eu, comment dire ? ce réflexe d’aller vers les choses que je ne connais pas. Principalement, plutôt, pour essayer de faire des découvertes, d’aller vers des territoires — imaginons que je suis quelqu’un qui découvre un pays, je vais plutôt aller vers la zone qui n’a pas encore été explorée, je vais toujours essayer de m’écarter des chemins qui me semblent un petit peu déjà balisés. Il y a toujours ce truc-là d’être dans la découverte — même quand je fais, par exemple, un travail sur Tintin je vais essayer de chercher qu’est-ce qui peut être nouveau, à découvrir, dans cette œuvre-là, et comment passer de l’autre côté de la page, de l’autre côté du mur. Un peu Alice qui, à travers un anfractuosité, découvre un monde parallèle, moi, j’ai vraiment cette sensation-là. Tout d’un coup, voir des potentialités, des choses dans la matière imprimée — puisque je m’intéresse, plus qu’à l’original, vraiment au support livre, au support imprimé — et par la trame, par les reflets, par les petites choses qui se passent dedans, je me dis qu’il est possible de faire de nouvelles découvertes. Xavier Guilbert Tu parlais de Tintin — c’est bien sûr pour TNT en Amérique. C’est un projet qui, selon le quatrième de couverture, commence en 2001 et que tu termines en 2002. On a donc, autour de 200, ces deux grandes tendances qui sont aujourd’hui très présentes dans ton œuvre qui se mettent en place. Jochen Gerner Oui, c’est comme si — je suis sorti de l’école des Beaux-Arts en 1993. Et quand on sort de l’école, il faut commencer à travailler pour vivre, répondre à des commandes, des choses comme ça. J’ai rencontré aussi l’Association aussi, j’ai commencé à faire un récit de voyage pour eux. En fait, il y a un certain nombre d’années — je ne suis pas à sortir de l’école, à faire mon premier livre, et hop ! c’est le succès. Ce n’est pas du tout ça qui s’est passé. C’est juste qu’il y a une sorte de temps d’attente, où l’on fait des découvertes, et c’est un temps assez incompressible, avant de savoir vraiment ce que l’on va faire. Et effectivement, en 2000 — et d’ailleurs suite à une discussion avec Olivier Douzou[1] à Bastia, que je lui ai dit voilà, je pense à une sorte d’étude, je ne sais pas à quoi cela va ressembler, sur Tintin en Amérique, par rapport, justement, à la violence que j’avais décelée dans cet album, par rapport à ce qui était raconté, et faire un parallèle avec l’Amérique quelque chose de beau, de lisse en apparence, comme la ligne claire, en fait, mais de violent et de plus trouble de manière souterraine. Mais je ne savais pas comment cela aller fonctionner, et donc j’ai commencé à travailler sur les mots, sur la matière textuelle, en recouvrant de noir toute la page, l’une des pages de cet album, pour ne laisser à découvert que les mots qui m’intéressaient. Et finalement, je me suis rendu compte que graphiquement, j’étais en train de faire quelque chose. Sauf que c’était quelque chose de très austère, puisqu’il y avait une page noire, et juste quelques mots isolés. C’était un peu abrupt, comme intervention. Du coup, je me suis demandé s’il n’était pas possible de laisser des petites zones à découvert qui viendraient répondre aux mots que j’avais isolés. De ne pas recouvrir toute la page, mais aussi laisser de petites zones de couleur et découper en négatif des petits visuels, des petits pictogrammes. En faisant cela, je me suis rendu compte que finalement, cela éclairait la page, comme si l’on regardait un paysage de nuit, avec des petites lumières qui petit à petit, s’allumaient comme des néons, comme dans une ville américaine, et en mettant toutes les pages les unes à côté des autres, cela donnait une sorte de ville, un panoramique de Los Angeles ou de New York. Cela m’a intéressé d’axer le projet comme ça. Cela correspondait aussi à mes premières participations à l’OuBaPo, et la réalisation d’une exposition de l’OuBaPo, l’Ouvroir de Bande dessinée Potentielle, à la Galerie Anne Barrault, à Paris, qui est une galerie d’art contemporain. J’ai donc fait connaissance de la galerie à ce moment-là, qui m’a demandé plus tard de faire une exposition de ce travail. A partir de ce moment-là, j’ai fait une réflexion à la fois sur la manière de présenter les dessins, au sein d’une exposition, sur un mur, et en même temps de réfléchir au support livre. Pour moi, dans la bande dessinée, l’important, l’original, l’œuvre» finale, c’est le livre. C’est le soin apporté à la présentation du livre, aux pages de garde, au dos toilé, au moindre détail présent dans le livre. Plus que pour l’exposition des planches originales, où là il y a plus un intérêt documentaire sur la manière dont est faite une bande dessinée, avec le crayonné, les petites choses dans la marge, ça, c’est très intéressant par rapport à ce que l’on voit au Musée de la Bande Dessinée. Xavier Guilbert C’est ce qui fait à mon sens que TNT, dans sa version reliée, est plus l’œuvre aboutie que les planches que l’on va pouvoir voir exposées… Jochen Gerner Disons que c’était autre chose. Ce n’est pas du tout le même objet. Là, le livre est vraiment une sorte d’étude, plus par rapport au texte, mais en plus, là les mots ont été changés pour des problèmes de droits, j’ai réécrit tous les mots, pour que ce ne soit pas l’écriture de Hergé, pour ne pas avoir de procès. Xavier Guilbert Dans les originaux que j’avais vus, ce qui m’avait marqué, c’est que la seule chose qui restait d’immédiatement reconnaissable, c’était le numéro des pages, avec le cercle. C’était donc pour des questions de droits… Jochen Gerner Oui oui, parce que l’écriture manuscrite de Hergé, c’est son dessin aussi. Alors que finalement, ce qui est reproduit ici, ce n’est que la couleur. Et puis, mentalement, l’idée qu’il y a toutes les planches de Hergé sous ce noir. Et encore, pour l’édition, c’est un noir qui a été complètement refabriqué par rapport aux originaux, donc c’est un noir tout plat. Xavier Guilbert C’est vrai que sur les originaux, il y a une sorte de transparence. Jochen Gerner Oui, avec l’encre de Chine. Et puis il y a la texture du papier, il y a plein de choses en fait. Mais par rapport à l’exposition des originaux, on voit toute cette réflexion sur l’idée de ville et de panorama, alors que là, on l’a beaucoup moins. Xavier Guilbert Par contre, ce qui est intéressant, c’est le circuit que l’on observe. Parce que l’on part d’une matière bande dessinée», qui va exister dans le cadre d’une création d’art contemporain, et qui redevient un livre que l’on peut ranger à côté des Tintin. Puisque la forme est effectivement un format cartonné-toilé, comme l’étaient les Tintin de l’époque, avec un choix au niveau des couleurs des pages de garde qui évoquent cette forme précise. On est dans le détournement, et celui-ci n’est finalement complet que dans la version imprimée. Jochen Gerner Oui, c’est ça, ce n’est pas présent dans la version exposée. Mais là-aussi, c’est pour des raisons de droits, j’ai enlevé tous les portraits de Hergé. Donc non seulement je les volais», puisque j’enlevais tous les tableaux qui étaient présents sur ce papier peint, mais en même temps je résolvais ce problème de droits de reproductions. J’ai redessiné moi-même ce motif-là, on a repris juste les couleurs. Xavier Guilbert Pourquoi Tintin ? Jochen Gerner Tintin ? Ce n’est pas forcément parce que je suis un fan absolu de Tintin. C’est plus que Tintin, pour moi, c’est important. Je peux être autant admiratif que critique sur certains albums, je ne suis pas fan absolu du tout. Mais c’est plus en tant qu’auteur de bande dessinée, en tant qu’OuBaPien, donc réfléchissant sur le médium bande dessinée», on ne peut pas se permettre de passer à côté de Tintin. Il faut l’intégrer, comme une sorte de monument visible, et qu’on ne peut pas éviter, et c’est très intéressant. De plus, la ligne claire de Hergé se prête à énormément de détournements, et il y a quelque chose qui est très facile à exploiter. Des choses très intérieures, que l’on peut faire remonter à la surface, ce qui n’est pas forcément possible pour toutes les bandes dessinées. Xavier Guilbert Si je pose la question, c’est parce que quand on considère les autres éléments que tu utilises pour ces détournements, il y a une sorte de — je ne sais pas si c’est une désacralisation de Tintin, mais tu as travaillé sur le catalogue IKEA… Jochen Gerner IKEA, c’est pareil. Ce n’est pas que je sois fan de IKEA et que je lise le catalogue tous les matins, mais c’est juste que le catalogue IKEA est ce qui se vend le plus de par le monde, plus que la Bible. En fait, la maquette, c’est la même pour tous les pays du monde. J’ai travaillé sur la version américaine. Et ça m’intéresse, parce que voilà, pour le symbole. Hergé, c’est la même chose. Martine, c’est pareil je ne lis pas Martine, je ne l’achète pour mes enfants, mais c’est quelque chose qui m’intéresse parce que c’est quelque chose qui est présent et important. En plus, c’est plus facile de détourner et de parler de quelque chose qui est, de manière sous-jacente, connu de un petit peu tout le monde, alors que si je travaillais sur quelque chose de très peu connu, très underground, et si même j’en faisais un détournement, ce serait plus difficile pour quelqu’un de voir le chemin que j’ai fait. Xavier Guilbert En même temps, il y a aussi le Panorama du Feu ou Abstraction qui partent de petits formats. Là, on est plutôt dans le récit de guerre… Jochen Gerner Les récits en question ne sont pas forcément connus, mais on connaît ce mouvement, enfin ce genre littéraire et ce genre de bande dessinée qui est le petit format des années 50 à 70, qui était un genre en lui-même. Même les auteurs ne sont pas cités — pour Abstraction, j’ai détourné une bande dessinée dont je n’ai même pas eu la possibilité de retrouver l’auteur. Il n’était pas du tout crédité dans le récit. Ce qui m’intéressait, c’était de faire le lien avec ce qui se passait aux États-Unis au même moment, avec l’Art Moderne, l’abstraction, l’expressionnisme abstrait, et cette bande dessinée, qui n’avait strictement rien à voir. Sauf qu’il y avait des petits détails dans ce récit, qui est un récit de guerre de la Seconde Guerre Mondiale. C’était une petite bande dessinée qui était parue en 1968, et il y avait des petites infos qui me faisaient penser vraiment directement à une sorte de gestuelle graphique qui était présente dans les toiles américaines de la période après-guerre. Du coup, je me suis dit que ce dessinateur-là, il avait fait ça sans se rendre compte qu’il faisait référence à ces mouvements-là. J’ai alors dupliqué ce petit signe sur toute la case, en essayant de cacher la plupart des choses présentes sur la case, en gardant un mot qui servirait de légende pour cette image abstraite, et donc d’essayer de rétablir une sorte de fil invisible qui existait de manière inconsciente et involontaire de la part de l’auteur original pour construire ce projet. J’ai même fait tout le livre sans mettre d’image, pour que cela ressemble à un catalogue, un petit catalogue de courant artistique, en mettant le titre le plus austère possible Abstraction, 1941-1968». 1941, cela correspond à la date de l’histoire racontée, donc une bataille navale de la Seconde Guerre Mondiale, et 1968, à la date de parution de la bande dessinée. C’est ainsi que j’ai construit un petit peu le récit autour de cela. Parfois, on voit un fantôme de l’image précédente — si on plisse les yeux, on voit l’image qui existait auparavant. Travailler sur cette idée du fantôme de l’image cachée, ça m’intéresse énormément. Pour moi, dans beaucoup d’images, dans beaucoup de choses que je peux lire, il y a des choses cachées. Chacun, en lisant une bande dessinée, par exemple, va se construire une sorte d’imaginaire mental, qui sera le sien propre, mais qui sera aussi une sorte d’imaginaire collectif — tout dépend de ce que l’on perçoit dans l’image. En ce moment, je travaille pour une revue d’art, qui s’appelle Art Magazine, et tous les mois je fais une planche de neuf cases, et je prends une bande dessinée — que ce soit Jo, Zette et Jocko, ou le premier Lefranc, ou des choses comme cela, et j’isole, je redessine des petits détails de cette bande dessinée-là, de un centimètre à deux centimètres maximum, et ce sont ces petits détails-là qui me font penser à une œuvre d’art contemporain, ou plus ancienne, existante. C’est-à-dire que quand je lis cette bande dessinée-là, je me dis tiens, ça me fait penser à un Morellet», ou ça me fait penser à un Buren». Alors c’est un peu forcé, évidemment Jacques Martin, pour son truc, il n’a pas pensé à Morellet, surtout si l’œuvre de Morellet date d’après la bande dessinée en question. Mais c’est plus pour parler de la manière dont on peut réagir, mentalement, faire des liens entre chaque image. Xavier Guilbert Sur les aspects de recouvrement, tu abordes ça comment ? Le processus, c’est de l’improvisation, c’est quelque chose que tu prépares, en choisissant ce que tu vas dévoiler ? Jochen Gerner Chaque chose, chaque projet se construit en fonction du support, et je ne sais jamais trop à l’avance comment ça va se faire. C’est pour ça qu’il n’y a pas vraiment de constance graphique dans mon travail, puisque chaque chose se construit un petit peu en fonction du support, en fonction de la technique, d’encre, de peinture qui va tenir sur le papier et qui va permettre de laisser plus ou moins de transparence en fonction du projet. On revient au titre de l’exposition Géologie de l’imprimé». C’est comme si j’étais un géologue et que je faisais un forage, et que j’allais changer de machine pour le carottage en fonction de la dureté de la pierre. C’est un petit peu ça, en fait. Du coup, je m’adapte en fonction — donc il y a des recouvrements, il y a des semi-recouvrements, il y a des choses qui sont plus une sorte de détournement par le biais du dessin, comme ce que je fais pour la revue d’art ou ce que j’ai fait avec Contre la bande dessinée. Là, je pars d’une matière textuelle, et je fais une sorte d’illustration de cette matière textuelle qui n’est pas de moi, mais qui est une sorte d’accumulation de citations. A chaque fois, il y a un autre type de récit, de construction de la page, de format, qui se décide en fonction vraiment du sujet. Ce ne sont jamais les mêmes formes, les mêmes textures de papier, j’essaye que chaque livre se façonne en fonction du projet que j’essaye de faire. Xavier Guilbert C’est intéressant ce que tu dis, parce qu’au départ, j’avais l’impression qu’il s’agissait vraiment de deux directions distinctes. D’une part, ces accumulations, ces inventaires, et de l’autre, les détournements. Alors que pour toi, ce sont des choses qui sont du même ordre ? Jochen Gerner Oui, tout participe d’une même sorte de réflexion en fait. Même la bande dessinée sur le temps, qui était une commande du Centre Pompidou pour une exposition sur le temps, pour le catalogue, cette sorte de réflexion mentale où je redessine toutes les thématiques autour du temps, mais c’est aussi un travail d’accumulation, de réinterprétation graphique d’une matière existante. Mais là, il n’y a pas du tout d’idée de recouvrement. Je m’impose souvent des contraintes, comme pour ces projets de dessins faits dans le train, pour un livre qui s’appelle Grande Vitesse. A chaque fois que je prenais le train, j’avais un carnet, et je me mettais à dessiner toutes les choses que je voyais passer par la fenêtre. Et du coup, cela enclenche un certain type de dessin que l’on ne pourrait pas avoir autrement. Cela correspondait aussi à la période où je voyageais beaucoup, entre Nancy et Paris, avant l’arrivée du TGV, et après l’arrivée du TGV le parcours n’est pas le même, la vitesse n’est pas la même, et ce que je vois n’est pas la même chose. C’est la même idée avec les dessins que je fais au téléphone. Les dessins au téléphone, beaucoup de monde en fait, même ceux qui ne dessinent jamais, ce qui est intéressant, mais ce que je fais en étant au téléphone, l’esprit qui est ailleurs et la main qui dessine, cela développe un type de dessin que je n’ai pas du tout par ailleurs. Après, cela me donne une sorte de matière graphique nouvelle, qui va peut-être me servir pour après, faire du dessin de presse ou un type d’écriture. C’est tellement libéré de toute réflexion, puisque ça part et je découvre le dessin après, c’est assez intéressant de faire cette expérience-là. Xavier Guilbert C’est une manière de générer une matière que tu réutilises ensuite. Je crois que c’est dans Lignes ou Branchages, on commence par un listing de tous les types de sonneries de téléphone qui existent, puis il y a les pages du livre et à la fin, on trouve un inventaire de tout ce qui a été représenté dans ces pages. Il y a à nouveau une mise en scène d’un inventaire d’inventaire d’inventaire… Jochen Gerner Oui, j’ai exagéré un peu l’idée de catalogue de formes, de formes mentales qui étaient présentes dans ma tête. J’essaie de faire une sorte de listing, j’essaie de comprendre pourquoi j’avais fait toute une page avec un nombre incalculable de vélos, et pourquoi la page d’après il y a des racines, ou — ce sont des choses que je ne contrôle pas. Et après il y avait cette idée de faire un petit dictionnaire imagé avec l’énumération. Xavier Guilbert Ce qui est intéressant, c’est qu’au-delà du principe ludique, il y a une sorte de discours implicite qui en ressort, qui est souvent très critique. C’est notamment très présent dans Contre la bande dessinée, où il y a une approche à charge contre un certain discours. Il y a l’accumulation, il y a l’effet d’inventaire, mais derrière, tu touches aussi à l’essence de ce que cela représente. Le fait de mettre côte à côte toutes ces variations finit par les annuler — je pense à la planche du Saint Patron, avec tous les Saint Nicolas dans leur version locale, mais ce qui en ressort, c’est l’essence de Saint Nicolas. Jochen Gerner Je veux avoir le discours le plus simple, mais sans moi-même faire une sorte de discours. Je ne suis pas du tout dans la théorie et dans l’analyse écrite, je veux faire cette analyse par le biais du dessin uniquement. C’est pour cela que Contre la bande dessinée, c’était une sorte de collecte de phrases entendues à la radio, lues dans des magazines ou dans des romans, sur la bande dessinée, mais qui donc, globalement, citaient la bande dessinée comme quelque chose de péjoratif. Quand on dit que telle pièce de théâtre, c’est de la bande dessinée, c’est rarement pour dire que la pièce de théâtre est intéressante. Et donc, je citais toutes ces phrases, et en les mettant les unes à côté des autres dans un certain ordre, et en répondant à ces phrases uniquement par le biais du dessin, en faisant un dessin qui essayait d’illustrer ce qui était dit dans cette phrase-là, je répondais finalement à l’attaque, à la critique, à l’ironie, avec une nouvelle ironie qui était celle du dessin. C’est par le biais de la bande dessinée que j’essayais de répondre à cette attaque, mais sans moi-même tenir un discours. J’essaye, en mettant des images les unes à côté des autres, de tenir un discours. Xavier Guilbert Il n’y a pas que cela. De mémoire, tu fais un inventaire de toutes les onomatopées de moteurs dans un Michel Vaillant, tu fais aussi un listing de tous les cadres dans un Tintin… Jochen Gerner Oui, il y a à la fois une sorte d’hommage à la bande dessinée, mais je ne m’empêche pas d’être critique envers certains tics de la bande dessinée. Ça m’intéresse de ne pas faire un truc tout blanc, tout noir, en disant je viens défendre la bande dessinée». Je me permets aussi de critiquer», de me moquer un petit peu de certains dessinateurs, du discours de certains dessinateurs sur la manière de faire de la bande dessinée, qu’il faut construire un personnage comme ça, que l’on assure nos planches à tel prix… Et là, justement, je me suis amusé à redessiner les formes de certaines flammes — comment chaque dessinateur dessine une flamme de bande dessinée, ça peut être intéressant pour faire un comparatif graphique entre différents dessinateurs. Xavier Guilbert Les phylactères, aussi. Jochen Gerner Oui, mais pour les flammes de bande dessinée, je suis parti d’un petit fait divers où pour une exposition, il y avait toutes les planches exposées qui avaient brûlé, et l’on avait parlé de la valeur d’assurance de ces planches. Du coup, j’ai dessiné toutes les flammes en mettant à chaque fois la valeur d’assurance de la flamme de Bilal, de la flamme d’Uderzo ou de Zep. C’est intéressant d’aborder aussi cette thématique-là de la bande dessinée… Xavier Guilbert Tu parlais du choix du titre d’Abstraction, est-ce que pour Contre la bande dessinée tu as eu le même genre de réflexion ? Jochen Gerner Oui, contre la bande dessinée», cela veut dire une sorte d’opposition à la bande dessinée, mais en même temps cela peut dire tout contre la bande dessinée». C’est-à-dire être au sein de la bande dessinée, et essayer de comprendre comment ça marche. Et puis il y avait aussi le sous-titre, choses lues et entendues» qui, pour moi, permettait un petit peu de comprendre la logique du titre. C’est vrai que je ne donne pas toujours tous les indices, et que je ne mets pas forcément une préface. Il y a une postface dans Abstraction», mais je ne donne pas forcément toutes les clés du travail, avec un mode d’emploi pour permettre de comprendre comment s’est fait le livre. Ce n’est pas forcément nécessaire. Xavier Guilbert Tous ces procédés d’accumulation, de collecte d’information, sont des procédés qui, j’imagine, prennent du temps. C’est quelque chose qui part d’une intuition, ou est-ce qu’un jour tu te dis que tu vas faire un livre sur le discours entourant la bande dessinée, et brusquement tu sors ton paquet de post-its et tu te mets à ouvrir les oreilles ? Jochen Gerner sourit Dans mon atelier, il y a le bureau, et puis il y a le mur en face de moi, et il n’y a que des petits bouts de papier, avec de l’écriture, il n’y a aucune d’image. Et ce ne sont que des choses que j’ai envie de faire, aussi bien dans le domaine de l’exposition… C’est comme des post-its, sauf que ce sont des papiers de natures diverses, et des idées de projets. Dans tout ce qui y est présent, il y en a peut-être 10 % que j’ai pu faire, et après, c’est avec le temps, finalement ceux que je ne retiens pas, c’était peut-être parce que ce n’était pas le plus important ou pas le plus judicieux à faire. Par exemple, je travaille depuis que Contre la bande dessinée est sorti — je crois, en 2008 — et depuis j’ai continué à recueillir des phrases. Il y a un autre projet, donc j’ai un classeur comme ça de choses récoltées, car ce sont des choses qu’il faut récolter avec le temps. Et quand je serai prêt, je commencerai à faire un autre projet dans cet esprit-là, mais sous un autre angle. J’aimerais bien faire une sorte de — là, il y a des chapitres, littérature, musique, architecture ; et le prochain ce sera plutôt pharmacie, menuiserie — des thèmes qui n’ont rien à voir avec la bande dessinée. Il y a politique, aussi. J’ai découvert que tous les hommes politiques emploient souvent la phrase extraite de Hergé, le sparadrap du Capitaine Haddock». Je crois que les références des hommes politiques, c’est Hergé, Iznogoud et Lucky Luke. Et c’est tout. rires de la salle Mais ça revient tellement souvent, et c’est tellement toujours Iznogoud, Rantanplan et le sparadrap du Capitaine Haddock que je vais faire quinze pages sur le sparadrap du Capitaine Haddock, avec à chaque fois, une citation d’un homme politique. Xavier Guilbert En parlant de politique, tu m’offres une superbe transition. Puisque tu as un strip — je ne sais pas exactement avec quelle fréquence… Jochen Gerner C’est un strip tous les jours dans Libération, tous les jours de la semaine. Pas le week-end. Xavier Guilbert C’est Yan Lindingre qui scénarise… Jochen Gerner Oui, c’est Yan Lindingre, scénariste-auteur de bande dessinée qui habite aussi en Lorraine. J’étais enseignant en même temps que lui dans une école d’art, l’école des Beaux-Arts de Metz. Je l’ai un peu rencontré à ce moment-là, et je lui ai dit, il y a un an et demi, s’il était possible de me prévoir un petit projet d’histoire, de réagir par rapport à ce qui se passait en politique. Et voilà, on fait ça — on a été un peu prévenus au dernier moment par Alain Blaise[2]. On avait prévu tout une sorte de stratégie qui était plutôt tout une sorte de réflexion sur la manière de penser une affiche. Comment la campagne, par exemple, on la prépare, et comment on pense à une affiche. Et quand Alain nous a dit feu vert, banco !», l’affiche de Sarkozy était déjà sortie. On avait un petit peu préparé les scénarios, et du coup il a fallu repenser plutôt l’idée comme une sorte de cellule de campagne qui réfléchit sur qu’est-ce qu’il faut dire maintenant, comment on réfléchit. Là, on en a quelques-uns en avance, on réfléchit et on s’intéresse un petit peu à ce qui se dit, mais il y a tellement de matière, tellement de richesse, c’est tellement violent, tellement… en fait, on ne peut pas être à leur niveau, c’est impossible. Un jour, Yan m’envoit quelque chose voilà, par rapport à ce qui s’est passé à Toulouse, on va faire un strip où quelqu’un de la cellule de campagne de Sarkozy, sous-entendu, donc cette personne dit on a résolu cette affaire-là, sans utiliser la police de proximité et sans remplacer un fonctionnaire sur deux.» Je fais mon strip dans la journée ; le soir, je regarde Internet, et Valérie Rosso-Debord, de Nancy, dit exactement ça. Sauf que pour elle ce n’était pas un gag, pour elle c’était sérieux. Mais notre strip tombait un peu à plat… rires de la salle … c’était comme si c’était elle qui nous avait donné l’idée. Pareil, il avait prévu un strip, quand était sortie l’affiche La France Forte», avec le Concordia. Et en fait, le temps que je dessine le truc, il y avait mille affiches, de fausses affiches, qui étaient sorties. Du coup, il n’est même pas paru, ce strip. Mais il y a tellement de choses que l’on pourrait faire dix strips par jour, avec tout ce qui est dit. C’est intéressant, je considère ça comme une matière première aussi, et puis c’est intéressant de travailler avec quelqu’un d’autre, avec cette contrainte-là. Et surtout la contrainte aussi d’avoir des personnages qui sont des personnages semi-fictifs — enfin, je vois à peu près qui est le personnage principal, qui n’est pas forcément connu du grand public, mais qui fait partie de la cellule de campagne, et on dit notre candidat», mais sans jamais citer de nom. Xavier Guilbert Tu reviens ici sur quelque chose de beaucoup plus classique au niveau formel. Il y a des cases, il y a des personnages, il y a des bulles. Alors que comme tu dis, il y a énormément de choses accumulées. Tu pourrais faire quelque chose de plus proche de… Jochen Gerner L’intérêt, c’est aussi de temps en temps, de rester dans une sorte de registre comme ça, et de… J’en reviens à ce que disait David B. tout-à-l’heure c’est-à-dire que les rapports entre image et écrit, c’est tellement riche, il y a tellement de choses à faire et à découvrir, pour moi c’est une potentialité énorme. C’est pour cela que je ne voudrais pas me limiter à la simple structure case-bulle-récit d’un certain nombre de pages. Je pense qu’il y a à inventer des choses au niveau du format. Mon projet, ce serait d’arriver de faire un album normal — pas dans la normalité de Hollande rire mais un album qui serait normal en apparence, en couleur, avec des cases, avec des bulles, mais de manière cachée, d’avoir quelque chose de complètement trouble. Et donc je suis en train de travailler sur une sorte de projet comme ça, et essayer de faire croire que j’ai fait un livre normal». Je suis en train d’y réfléchir. Xavier Guilbert Tu parlais de travailler avec quelqu’un — il y a un scénariste, et tu es le dessinateur — mais vous fonctionnez comment ? Est-ce que cela rejoint aussi ton choix de ne pas faire de la fiction, puisque ici, on est dans une sorte de bande dessinée du réel, pour évoquer l’un des thèmes mis à l’honneur par ce Festival… Jochen Gerner Je m’intéresse tout autant que lui à ce qui se passe, donc parfois je lui envoie de petites thématiques. Je lui dis tiens, j’ai vu ça, la méprisance, des choses comme ça, j’aimerais que tu réagisses là-dessus». Et il me dit oui, j’ai déjà tout noté, je prépare des strips». Et donc, il en a énormément comme ça, on discute dessus, et il en a une vingtaine d’avance. Comme c’est très riche, du coup, quand je lui dis que je vais travailler sur ce scénario-là, il est forcément obligé de le réadapter par rapport à ce qui s’est dit depuis le moment où il a écrit ce scénario. Parce que Sarkozy a sorti de nouvelles insultes… voilà, il a fait un truc sur les tics des insultes de Sarkozy, et puis il en dit trois, quatre, cinq depuis, et on a dû les rajouter à la liste. Il faut toujours réactualiser. Mais j’aime bien ça aussi, de faire des échanges avec quelqu’un, et puis d’essayer d’aller dans une direction à laquelle je ne suis pas forcément habitué. Par exemple, dans le dessin de presse, je ne fais jamais de dessin politique, ce n’est pas trop mon domaine. Mais j’aime bien, tout d’un coup, me dire que je fais une sorte de réflexion politique, mais sans jamais dessiner d’homme politique. Avoir cette contrainte-là de parler de ça, mais de manière différente. Et puis avec des personnages très stylisés, c’est très minimal, avec toujours un peu la même configuration de pièce, la même disposition… Xavier Guilbert Tu parlais d’amener cela vers le livre. Or, comme une partie de ton travail est en premier lieu destiné à être exposé, comment est-ce que tu abordes la transition vers le livre ? Je pense en particulier au Panorama du Feu, qui a donné lieu non pas à un livre, mais à un objet assez inhabituel. Jochen Gerner En fait, je fais parfois des livres qui ne donnent pas du tout lieu à des expositions. Enfin si, cela peut être exposé, mais dans des expositions plus de bande dessinée. Par rapport à moi, j’alterne un petit peu dans l’année les projets d’exposition et les projets d’édition, mais tout ne fait pas forcément… par exemple, ce que j’ai fait sur le catalogue IKEA n’a pas débouché sur un projet d’édition. Par contre, il y a vraiment des projets dont je sais à l’avance que ce sera tout aussi intéressant de réfléchir à la l’idée de l’exposition, à la manière dont ce sera présenté dans un certain cadre, et puis à la manière dont cela va se construire sous forme d’un objet éditorial. Et quand c’est tout aussi intéressant de l’exposer et de faire un projet éditorial avec, j’essaie de le faire. Après, ce n’est pas toujours possible pour des questions de coût, de priorité ou d’intérêt réel de montrer des choses. Avec l’Association, ce sont souvent des petits tirages, je ne suis pas celui qui va plomber — enfin, je n’espère pas — qui va plomber l’Association. rire Je n’exige pas non plus des tirages importants, et si on me dit que ce n’est pas intéressant de faire un livre avec ça, je ne me vexe pas du tout et je le reconnais. Et je les remercie de ne pas avoir mis ça dans les priorités. Xavier Guilbert Je parlais du Panorama du Feu, parce que c’est un coffret qui contient une cinquantaine de petits fascicules de quoi, quatre feuilles ? Jochen Gerner Il y a six pages en tout, avec la couverture. Donc je reprends — il y a les couvertures qui sont détournées, donc je reprends tout un système de code graphique avec des flammes, ce sont toujours des petites bandes dessinées de guerre. J’ai travaillé sur cette idée-là de récurrence et de violence et de feu sur ces couvertures-là. Et à l’intérieur, c’était plus une logique OuBaPienne je n’ai pas du tout dessiné, je reprenais des cases qui étaient présentent dans ces bandes dessinées en essayant de construire un nouveau récit. Et là aussi c’était une sorte de réflexion sur quelles étaient les récurrences, les explosions qui revenaient en permanence, les types de visages. Dans ce cas, c’est intéressant, parce que l’on découvre des choses qui reviennent dans une bande dessinée et qui ont été fait au calque. Par exemple, il y a un avion qui revient toujours dans la même position, et on voit qu’il a fait ça à la table lumineuse à chaque fois le décor change, mais le dessinateur ne s’est pas embêté. C’est à la fois une sorte de réflexion un peu humoristique sur ces aspects, et puis parfois j’ai découvert des auteurs de bande dessinée dont j’ai adoré le dessin et que je ne connaissais pas avant. Par exemple, il y en a un qui s’appelle Méliès, et je ne le connaissais pas du tout. Et deux semaines après l’avoir découvert, je vais voir mon libraire à Nancy, et il me dit tiens, il y a quelqu’un qui m’a vendu des originaux de cet auteur-là». Il vendait 10€ les planches, et c’était magnifique. Donc j’en ai acheté… rire C’était vraiment une découverte de beauté. Il y avait tout aussi bien des choses tout-à-fait maladroites que des choses très classiques, que je n’appréciais pas forcément graphiquement. Mais je vois toujours de l’intérêt à se pencher sur ça, d’être comme un géologue ou un spéléologue, et de fouiller dans toute cette matière-là. Xavier Guilbert Une chose qui m’intéresse dans l’évolution entre TNT en Amérique, et les choses qui sont exposées là-haut comme les Martine, c’est le fait que tu laisses plus transparaître ce qu’il y a dessous. Jochen Gerner Mais est-ce qu’on aurait reconnu que c’était Martine si je ne l’avais pas dit ? Parfois, c’est le titre de la série qui donne la clé du travail. Mais je ne pense pas que les enfants qui visitent l’exposition, ou les petites filles qui lisent Martine chez elles, est-ce qu’elles auraient reconnu Martine, je ne suis pas forcément sûr. Xavier Guilbert Oui, mais quand tu parles des petits formats, comme celui à la base d’Asbtraction ou pour Bukaland, on ne connait pas non plus. Il y a une référence à un certain univers, mais pas à l’œuvre particulière. Jochen Gerner Non non, parfois la référence peut se faire par rapport à une forme de bande dessinée qui se faisait à une époque donnée. Par rapport à Martine, peu importe de savoir quel titre j’ai détourné, c’est plutôt par rapport à un type de dessin, à un type d’édition, plutôt que le récit en particulier. Je m’intéresse aussi à la matière imprimée, à la trame, donc ça apparaît dans le livre. Ça, ce sont les cheveux, on ne voit pas forcément que ce sont des cheveux, parce que je prends la matière comme une sorte de matière graphique abstraite. Et donc ce sera aussi bien les rochers, qu’un bout de ciel, un bout d’herbe, un bout de cheveux. J’essaie que cela devienne quelque chose de complètement différent. Panorama du Feu, on voit très bien que je m’intéresse à la matière feu», à la matière explosion», et on arrive à le comprendre. Il y a aussi une autre série, justement, je pense à Bukaland, où là je détourne et je redessine un petit peu, et on voit plus, effectivement, de choses qui sont présentes dans la bande dessinée originale. Mais dans ce qui est exposé, en fait, il y a encore le texte de la bande dessinée d’origine. Au départ, c’était une série de planches pour Lapin, dans laquelle j’avais enlevé tout le texte dans les bulles, et j’avais demandé à Anne Baraou, qui fait aussi partie de l’OuBaPo et qui est scénariste, sans qu’elle ait lu l’histoire de départ, d’inventer un nouveau récit. C’est une sorte de procédé assez courant dans l’OuBaPo, on fonctionne un petit peu en semi-aveugle, et donc elle m’a réécrit tout un récit, très très drôle, qui est paru dans Lapin[3]. Donc, il n’y a pas forcément — ces planches-là n’étaient pas pensées au départ pour un projet d’exposition, c’était vraiment pensé pour Lapin. Ici, elles sont montrées comme ça, comme une sorte de témoignage de choses que j’ai pu faire, mais il n’y a pas forcément toutes les clés. Xavier Guilbert Ca correspond à un plaisir de plasticien, le fait de recouvrir ? Il y a cette aspect de laisser sa marque, sur quelque chose d’aussi symboliquement chargé que Tintin… Jochen Gerner J’aime bien aller vers le risque. Dès qu’on me dit que c’est dangereux et qu’il ne faut surtout pas faire ça, j’y vais quand même. C’est plus essayer de m’attaquer à quelque chose de sacré, quelque chose qu’il ne faut pas faire. L’idée de dessiner sur des — en plus, pour Tintin, j’ai dû acheter des éditions anciennes, parce que sur les éditions actuelles, l’encre ne tient pas, c’est une sorte de papier glacé. Donc j’ai acheté des éditions assez cher rire, chez un libraire spécialisé à Paris, et puis je les ai découpée avec mon cutter, et… Xavier Guilbert C’est cet élément-là qui est très fort. C’est que le support — tu disais pour Abstraction, le point de départ est que tu tombes sur deux exemplaires de… Jochen Gerner Oui, j’avais acheté par hasard deux exemplaires, sans le faire exprès, deux fois le même. Et en fait, pour travailler effectivement sur ces planches, je suis obligé d’avoir deux exemplaires, et en fait, puisque le recto et le verso, je ne peux pas le faire sur la même page. Déjà, en travaillant juste un recto, la page commence sérieusement à gondoler, je n’ai pas du tout droit à l’erreur. Si tout d’un coup je fais une grosse tache d’encre — bon, ça ne se verra pas forcément sur l’édition, mais pour le projet exposé, oui, ça se verra. C’est une sorte de travail d’équilibriste, tout le temps. Après, en ce moment je fais pas mal de recouvrements, mais je ne pense pas faire ça toute ma vie non plus. J’aime bien, à moment donné, changer totalement — comme quand j’ai fait Courts-Circuits Géographiques ou Un temps., qui étaient un type d’écriture donnée, sans crayonné, des toutes petites cases avec du texte en-dessous, une sorte de référence aux premières bandes dessinées. C’était aussi une volonté pour moi de me libérer d’une certaine forme d’écriture avec un crayonné au préalable, pour essayer de déstructurer un petit peu mon travail. Moi aussi j’interviens sur mon dessin en essayant de le casser. A moment donné, quand j’ai trop exploré une direction, j’essaie d’aller dans une autre. Là, je me suis acheté une déchiqueteuse, et je… déchiquette mes dessins rires de la salle. Je ne m’attaque pas seulement aux autres, je fais ça aussi avec mon travail. J’ai contacté un empailleur, et il m’a dit qu’il faut deux kilos de papier, donc de mes dessins, pour empailler une poule. Donc j’attends la poule rires de la salle. Pour moi, c’étaient des dessins qui n’avaient plus du tout — comme c’étaient des commandes de dessins, ils ne marchaient plus du tout. C’est-à-dire, comme ils étaient liés à un contexte de commande de dessin économique, ils n’avaient plus du tout de force pour moi. Ils étaient en couleur, donc du coup cela fait des confettis en couleur, c’est assez beau, et donc j’attends de recevoir ma poule noire. Peut-être que je ferai un petit zoo après… Disons que la sacralisation n’est pas — je ne sacralise pas mon travail non plus. J’aime bien me remettre en question, et aller dans une autre direction. Le plus important, c’est quand même, à la fois l’image que l’on peut avoir d’une exposition, mais en même temps le livre lui-même. Plus que le dessin original. Xavier Guilbert Et donc, au-delà de cette poule, quels sont les directions que tu explores actuellement ? Des projets qui seraient un peu plus faciles à ranger dans une bibliothèque ? rires Jochen Gerner Je travaille sur un autre projet, toujours pour l’Association, un autre Contre la bande dessinée dont j’ai parlé tout-à-l’heure. Je ne sais pas quand je vais le commencer. Et puis il y a aussi ce projet, vaguement, de détourner Blake et Mortimer, mais sans forcément dessiner Blake et Mortimer. J’aimerais que ça ressemble, dans la forme, vraiment, à un album de Blake et Mortimer. Par le trait, avec cette idée de dessin qui part de la ligne claire, qui est très travaillé, ça m’intéresse de travailler sur ça, et j’aimerais commencer à travailler sur ça assez rapidement. Et puis j’ai un autre projet, pour en finir avec Hergé, de travailler sur la couleur de tous les albums de Hergé. Donc de faire un nuancier, un nuancier Pantone de toutes les couleurs de Hergé. Xavier Guilbert On revient à Tintin. Je me souviens d’un article dans l’une des Éprouvettes où tu parlais du travail que tu avais fait avec des élèves sur les couvertures d’albums. Jochen Gerner C’était un travail sur L’Oreille Cassée. Parfois, je fais des workshops — enfin, des ateliers dans des écoles d’art. Et là, j’avais demandé aux étudiants de travailler sur L’Oreille Cassée, le truc était de ne jamais redessiner, de ne jamais montrer le trait de Hergé, mais de saisir, de s’emparer d’un petit concept présent dans L’Oreille Cassée, et de le dupliquer sous forme de livret. Et le livret avait une sorte d’homothétie de taille par rapport à l’album d’origine, beaucoup plus petite. A l’intérieur, c’étaient des dessins en noir et blanc, et ils faisaient la petite histoire qu’ils voulaient à partir de ça. Il y en a un qui s’est intéressé aux coiffures dans L’Oreille Cassée, un autre à la course-poursuite qu’il y a dans la montagne, etc. Ils devaient trouver un titre, et la couleur de la couverture du livret, c’était encore quelque chose qu’ils ont pris avec une pipette dans l’album de départ. Comme chacun choisissait sa couleur, cela donnait tout le nuancier de couleurs de L’Oreille Cassée. Et ça, je crois que ç’a été bien apprécié. Il y a eu un projet à un moment donné que dans l’une des salles temporaires du Musée Hergé, ça soit éventuellement exposé. Parfois, si on est un peu dans une sorte de registre plasticien, art contemporain, ça peut éventuellement intéresser la Fondation Moulinsart. Mais je pense qu’il ne faut pas trop les embêter. rires de la salle Xavier Guilbert A propos, TNT a été reçu comment ? En dehors du fait d’avoir été obligé de réécrire les textes… Jochen Gerner Je n’ai eu aucun écho. J’ai juste eu à un moment-donné un journaliste des Inrockuptibles qui voulait faire un article sur Tintin en Amérique qui m’a dit oh, j’ai appelé la Fondation Moulinsart pour leur demander ce qu’ils en pensaient», et il m’a dit j’ai senti, quand je leur ai appris» — parce que c’est lui qui leur a appris — tout d’un coup, il y avait des sirènes qui commençaient à — alerte !» rires Et tous les agents se sont mis à se renseigner sur le truc. Mais non, je n’ai pas eu du tout de retour. Donc sous-entendu, ça a été apparemment apprécié. J’avais rencontré Joos Swarte, qui a travaillé sur toute l’identité visuelle du musée, je l’avais rencontré à Bastia justement, et il m’a dit que c’était super bien et que ça leur plairait. Je pense que c’est bien, je l’ai fait une fois, mais il ne faut pas trop que je les embête une deuxième fois. rires de la salle Non, mais parce qu’en plus il y avait des articles sur ce livre-là, mais ce n’était pas un livre contre Tintin ni pour Tintin, c’était un livre sur Tintin. Xavier Guilbert Sur Tintin, dans beaucoup de sens. Jochen Gerner Dans les deux sens, mais pour dire qu’il y avait encore énormément de chose à découvrir dans la matière image et texte de Tintin. Donc ça, a priori, ça les intéressait. Tout cet angle-là, ça les intéressait. Xavier Guilbert En ce qui me concerne, j’ai vu les planches de TNT exposées dans le cadre de l’exposition Vraoum à la Maison Rouge il y a trois-quatre ans, et ce qui était intéressant, c’est que parmi tous les artistes contemporains, tu étais l’un des rares à prendre la bande dessinée pour en faire de la bande dessinée, et non pas à lui emprunter seulement des codes ou des personnages. Jochen Gerner C’est peut-être le fait que je vienne justement du monde de l’édition. Pour moi, c’est une sorte de circuit de que je connais, et que je ne vais prendre vu de l’extérieur. J’arrive un peu dans le milieu de l’art contemporain, mais en ne me détachant pas de l’endroit d’où je viens. D’ailleurs, je ne vais pas à un endroit pour me séparer d’un autre endroit, je reste toujours avec tous mes bagages. L’avantage que l’on peut avoir en tant qu’auteur de bande dessinée, à être exposé dans une galerie d’art contemporain, c’est que l’on emmène avec nous ce bagage, cette idée d’édition. Alors que beaucoup de plasticiens pensent, de manière fort intéressante souvent, l’idée d’exposition, mais ils ont cette sorte de frustration par rapport à l’idée d’édition. Ils essaient toujours d’avoir un catalogue, une chose éditée qui accompagne leur projet, et souvent ce sont même eux qui payent l’édition de ce projet. Nous, on arrive avec cette double réflexion à la fois d’exposition et d’édition, et du coup, à la limite, c’est presque plus facile pour nous. Et par rapport à l’exposition dont tu parles, il y avait beaucoup de choses, c’étaient les dessinateurs de bande dessinée d’un côté, et les plasticiens de l’autre, et on ne voyait pas trop le mélange, en fait. Xavier Guilbert J’ai une toute dernière question, qui concerne les dates de ces références. Parce qu’en dehors des couvertures de Soleil et le catalogue IKEA, toutes les références que tu utilises Tintin, Hergé, Blake et Mortimer, Martine, les petits formats, on est dans des choses qui datent des années 50, 60, 70. Est-ce pour leur statut de classiques», leur valeur symbolique… Jochen Gerner Non, c’est parce que l’ultra-contemporain, ce que l’on voit aujourd’hui, c’est une sorte de mille-feuilles à la fois du présent très proche, et du passé très lointain. Donc je travaille sur ce que je vois autour de moi. Globalement, ce qu’on voit autour de nous, ce sont surtout des choses très anciennes, l’utra-contemporain, c’est assez infime en proportion. Il y a aussi l’idée de travailler sur quelque chose qui a une sorte de résistance au temps, et de maturité. De voir comment on peut regarder quelque chose de connu par le plus de monde. C’est plus risqué de travailler directement sur quelque chose d’ultra-présent, et de prendre du recul. Il y a vraiment cette idée de — si je suis un géologue et que je fais un forage, je m’intéresse aux couches qui sont cachées, et qui sont les plus anciennes. Ce n’est pas que j’ai un amour ou que j’ai un parcours d’historien, je m’intéresse énormément à ce qui se fait actuellement. Mais pour pouvoir comprendre ce qui se fait aujourd’hui, il faut avoir intégré tout ce qui s’est fait avant. [Entretien réalisé en public dans le cadre du Festival BD à Bastia le 31 mars 2012.]
Faispas ci, fais pas ça; Fais pas ci, fais pas ça Christian Guibbaud (Auteur) Paru en avril 2008 Album jeunesse dès 3 ans (broché) 5. 1 avis . Occasion - État : Correct. Correct 6,84 € Occasion - État : Correct Couverture, dos, coins, et pages intérieures pouvant être endommagés (coins cornés par exemple).
Accéder au contenu principal Aujourd’hui, je vous propose une petite activité ludique un jeu de piste… Comme le temps ne se prête pas forcément à un bon vieux jeu de piste en extérieur giboulées de mars , celui-ci sera littéraire… En effet, les élèves répartis en 3 groupes, plutôt que de découvrir des lieux, vont découvrir des livres, des auteurs et des genres littéraires! Ils devront chercher des livres imposés dans la bibliothèque de classe et auront des missions à effectuer. Ils devront répondre à des questions afin de terminer la course les premiers. Ils pourront également obtenir des pénalités s’ils ne sont pas capables de répondre. L’objectif de cette activité est de faire découvrir aux élèves des livres de la bibliothèque de classe et de les mettre à l’honneur pour leur donner envie, pourquoi pas, de les lire ensuite… Je mets en téléchargement le matériel nécessaire à la mise en place du jeu de piste. Vous trouverez dans le fichier la liste des livres pour chaque groupe les plateaux de jeu pour chaque groupe les cartes missions, questions et pénalité une fiche élève sur laquelle ils pourront prendre des notes durant le jeu Je mets à disposition la version modifiable pour ceux et celles qui souhaiteraient reprendre le principe du jeu de piste avec d’autres livres. Navigation des articles
Listedes titres. Disque 1. 01 Fais pas ci fais pas ça. 02 Les élucubrations d'antoine. 03 J'ai dix ans. 04 Toi mon toit. 05 Poupée de cire poupée de son.
SerieFais Pas Ci, Fais Pas Ca [CANAL-BD] La Série Albums Fais Pas Ci, Fais Pas Ca Ils ont travaillé sur la Série Fais Pas Ci, Fais Pas Ca B Bercovici Philippe D Dal Gilles Fais Pas Ci, Fais Pas Ca Prix public : 10,95 € La loi Lang 81-766 du 10 Août 1981 stipule que le prix des livres, est fixé par les éditeurs.
faispas ci, fais pas ça lyrics [paroles de “fais pas ci, fais pas ça”] fais pas ci, fais pas ça viens ici, mets toi là attention prends pas froid ou sinon gare à toi. mange ta soupe, allez brosse toi les dents touche pas ça, fais dodo dis papa, dis maman. fais pas ci fais pas ça à dada prout prout cadet à cheval sur mon bidet
Faispas ci fais pas ça Publicités pour les albums de la série. Date: Revue: Type: Série: Titre: Auteurs: 10/10: Spirou 3887: Dessin: Fais pas ci fais pas ça: Bercovici Philippe: 10/10: Spirou 3887: RC 2p: Fais pas ci fais pas ça: Famille Bouley (2) Bercovici Philippe, Dal G., Cerise: 10/10: Spirou 3887: RC 2p : Fais pas ci fais pas ça: Famille Lepic (13) Bercovici Philippe, Dal
SébastienLaudenbach m’a expliqué qu’il a été contacté par Michel Leclerc, réalisateur du Nom des gens et de nombreux épisodes de Fais pas ci, fais pas ça, pour cette séquence qui réunit toute l’équipe de la série pour une séance de projection.. Le dessin animé est une adaptation cinématographique de la BD que l’un des enfants des Bouley dessine au cours
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| Аξዒвሄγаξи ξօкեжጄችቧሳ | Ф αглу иτሹթխгሸ | Θтፓኛоչ ለ кዚ |
etpourquoi ou pour qui tu fais ça ? ^^ c'est vraiment chouette . GLOIRE A LA LUNE NOIRE !!! Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer. Le deal à ne pas rater : Cartes Pokémon Japon : le display Pokémon Go de retour en stock sur Voir le deal GLOIRE A LA LUNE NOIRE !!! :: Partie
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