♟️ Deception Comportement Marre D Être Trop Gentille

Lesdéceptions sentimentales. Mary Ash 2 Mai 2022 Textes. Navigation des articles. Précédent. Suivant. I need my golden crown of sorrow, my bloody sword to swing. My empty halls to echo with grand self-mythology . I am no mother, I am no bride, I am king. King – Florence and the Machine Il y a quelques temps, j’ai encore vécu une déception que je ne sais pas comment
Si vous travaillez en moyenne 40 heures par semaine, vous passez probablement plus de temps avec vos employés, collègues ou vos managers qu’avec vos proches. Une personne agréable au bureau peut rendre le pire travail supportable. De la même manière, un collaborateur ou un patron franchement pénible peut rendre le meilleur lieu de travail totalement épouvantable ! Nous passons près de la moitié de notre vie au travail et, compte tenu de la complexité de la nature humaine, les choses deviennent obligatoirement difficiles. Qu’il s’agisse de problèmes directement liés au travail ou de problèmes à la maison, lorsqu’il y a une interaction constante entre les personnes, nous ne pouvons pas toujours rester en bons termes, malgré les meilleures intentions. Nos collaborateurs sont comme les membres d’une famille. Nous ne pouvons pas nécessairement choisir avec qui nous travaillons, nous devons donc apprendre à vivre avec eux ! Il existe des personnalités avec lesquelles il est très difficile de travailler pratiquement sur tous les lieux de travail ! Comment identifier un collaborateur difficile ? Et comment gérer une personnalité pénible au travail ? Il est important de comprendre les différents types de personnalités toxiques auxquelles on peut être confronté sur son lieu de travail, et surtout comment bien communiquer avec celles-ci, car elles peuvent avoir des conséquences néfastes sur le travail de toute l’équipe et le succès de l’entreprise. Votre Cabinet Comptable en Ligne SmallBusinessAct vous dévoile le top 18 des personnalités toxiques les plus communes au travail et les meilleures méthodes pour les gérer intelligemment. 1. Celui qui coupe la parole Chaque fois que vous vous adressez à quelqu’un au bureau, cette personne trouve le moyen de s’immiscer. Elle répond à vos questions et vous ne pouvez pas avoir de conversation privée sans qu’elle s’incruste dans la discussion. Comment gérer ce collègue envahissant ? Abordez le problème de front. Quand une personne est trop intrusive, dites quelque chose du genre En fait, je voulais vraiment avoir l’avis de Caroline à ce sujet. Pouvez-vous nous laisser une minute? ». Si la personne continue à vous interrompre, répétez la phrase. Soyez gentil, mais surtout, soyez ferme. 2. Mr ou Mme je-sais-tout Cette personne a une opinion sur tout et prend plaisir à vous expliquer comment mieux faire votre travail. Sans avoir forcément d’intentions malveillantes, cette personne exerce une forme de tyrannie car elle est persuadée d’avoir toujours raison et essaie systématiquement de se placer au-dessus des autres. Comment manager un collaborateur vantard ? Ignorez-le. Plus vous ignorez cette personne et l’empêchez de vous atteindre, mieux ce sera. Quand elle donne une opinion non sollicitée, dites simplement Merci, j’y penserai ». Et si vous vous sentez frustré, rassurez-vous en vous disant que ce personnage est certainement considéré comme odieux par la plupart des personnes au bureau ou même des clients/fournisseurs. Vous n’êtes certainement pas la seule personne irritée par son comportement. 3. L’anarchiste Cette personnalité rebelle est peut-être l’une des plus difficile à gérer. Ce type de collaborateur ou même supérieur se comporte de manière imprudente et agit d’une manière que d’autres trouvent déroutante, inconfortable ou même obscène. Il a des difficultés avec les autres et s’ennuie rapidement. Lorsqu’il s’ennuie, ils créé intentionnellement des problèmes simplement pour remuer le pot, afin de générer de l’excitation. Comment gérer l’anarchiste du bureau ? Le moyen le plus efficace de gérer ce profil est de le placer dans son propre bureau, loin des autres ou encore de lui permettre de travailler à distance. Être près des autres provoque chez cet individu anarchiste une énorme quantité de chaos et d’irritation en interne. Ce profil sera plus facilement gérable et exécutera plus efficacement sa tâche si son interaction avec les autres est limitée. 4. Le négatif Certaines personnalités au bureau se complaisent dans la négativité. Elles n’aiment pas leur travail et n’aiment pas travailler pour leur entreprise. Leurs patrons ou collègues sont tous des imbéciles qui les traitent toujours de manière injuste, leur entreprise ne fait jamais suffisamment pour eux, leurs clients sont méchants, leurs collègues sont envieux… Bref rien ne leur convient jamais, et leur vie est une plainte continuelle. Vous connaissez ces profils hyper négatifs – chaque organisation en compte quelques spécimens parmi ses équipes. Comment se protéger de collègues négatifs ? Si vous le pouvez, évitez la présence de ce genre de personne au bureau. Ne laissez pas sa négativité vous affecter. Fermez complètement votre esprit à tous ses propos négatifs! Concentrez-vous sur des images positives dans les cas où vous ne parvenez pas à vous échapper. Rappelez-vous également que cette personne est triste et sans doute très déprimée. Les gens heureux ne se comportent pas de cette façon. Et se rappeler cela pourrait vous faciliter les choses. Les chefs d’entreprises ont de nombreux défis à surmonter ! Besoin de conseils pour développer votre entreprise? Vous pouvez compter sur nos experts SmallBusinessAct pour vous épauler vers le succès ! Ne perdez plus votre temps à faire des démarches administratives ou à gérer vos fiches de paie… Gagnez en productivité et concentrez-vous sur votre business avec nos solutions de Pilotage et d’Expertise Comptable en Ligne. 5. L’amoureux du haut-parleur Pour une raison incompréhensible, cette personne écoute toujours ses messages vocaux sur haut-parleur ou mène des conversations entières sur haut-parleur avec un mépris total pour son entourage. Ou encore, il / elle aime beaucoup parler et a une voix qui porte. Et finalement, vous avez l’impression de n’entendre plus que ça à longueur de journée et cela devient difficile de rester concentré sur votre travail. Oui mais voilà, vous ne voulez pas passer pour l’embêtant de service, et vous ne savez pas comment lui dire avec tact qu’il fait vraiment trop de bruit. Pour bien gérer un collaborateur bruyant au bureau… Soyez simple. Dites quelque chose comme Erwan, ça te dérangerait de décrocher ton téléphone? J’ai vraiment du mal à me concentrer dans un environnement bruyant ». 6. La pipelette La pipelette n’est pas une personne méchante, mais elle n’arrête jamais de parler. Elle est particulièrement douée pour vous engager dans de longues conversations qui ne se terminent jamais. Surtout lorsque vous êtes pressé ou que vous essayez de passer un appel téléphonique. Comment gérer un collègue très bavard ? Soyez ferme et ne laissez pas les pipelettes vous prendre tout votre temps. Dites par exemple Désolé, mais je suis pressé et je dois finir quelque chose ». Si la pipelette continue à parler, soyez encore plus direct Je dois arrêter de parler et retourner au travail ». 7. La victime La victime est un autre type de personnalité difficile que l’on trouve dans de nombreux bureaux et qu’il est évident de repérer. C’est la personne qui se plaint constamment et tente d’attirer l’attention des gens sur ses problèmes ou problèmes perçus chaque jour. Par exemple, les victimes se plaignent de leurs tâches, tentent de convaincre tout le monde qu’elles ne sont pas traitées équitablement, ou encore assurent qu’elles ont plus de travail que tous leurs collègues. Ce type de personnalité peut aussi jouer la victime lorsque quelque chose ne va pas dans un projet d’équipe et prétendre avoir été été laissé à l’écart des réunions importantes. Une étude a identifié des traits de personnalité communs aux victimes du travail et a constaté qu’elles avaient tendance à être moins indépendantes, extraverties et moins stables que les non-victimes» Coynea, Seignea et Randall, 2010, p. 335. Apprenez à communiquer efficacement avec la victime du bureau Essayez de faire preuve de patience avec elle pendant les conversations et reconnaissez qu’elle croit réellement avoir été victimisée, qu’il y ait ou non des preuves factuelles à l’appui. Essayez de montrer des preuves du contraire quand elle commence à se plaindre de ses mauvaises circonstances. Par exemple, si elle prétend avoir été délibérément mise à l’écart des réunions, il peut être utile de souligner le fait qu’elle était en congé maladie lorsque certaines de ces réunions ont eu lieu et que vous et d’autres collègues ne vouliez pas la submerger à son retour. Essayez de faire preuve d’empathie avec elle dans la mesure du possible tout en soulignant le fait qu’elle devrait essayer de prendre l’initiative de changer les circonstances qui la contrarient. Maintenez vos propres limites pendant les conversations et ne la laissez pas vous entraîner dans des plaintes constantes sur les mêmes sujets. Une simple déclaration comme Je sais que cela est important pour vous et je suis désolée de ne pas avoir le temps d’écouter plus, mais je dois retourner à mon bureau et terminer mon travail maintenant » peut suffire. 8. Le robot Le profil “robot” a du mal à établir des relations avec les autres. Ils n’a pas le sens des nuances interpersonnelles et est généralement très rigide. Son comportement perturbateur au bureau est dû à son extrême inflexibilité et à son incapacité à bien communiquer avec ses collègues ou supérieurs. Ils ont des crises de colère et des crises de comportement s’ils n’obtiennent pas ce qu’ils veulent », déclare Foster. Comment gérer une psychorigide au travail? Si vous êtes manager, assurez-vous que votre communication avec vos employés robots est claire et concise et utilisez des instructions écrites plutôt que verbales. Si le profil robot est votre collègue, essayez de minimiser les distractions lorsque vous lui parlez et organisez des réunions individuelles plutôt qu’élargies. Ce type de personnes a des préférences claires quant à ce qu’il veut, donc le fait d’être flexible avec eux vous sera bénéfique sur le lieu de travail. 9. Le lunatique C’est la personne dont l’état émotionnel passe de zéro à soixante degrés en une nanoseconde lorsque les choses ne se passent pas comme prévu. Ce type de personnalité est presque impossible à gérer. Son humeur change radicalement, soudainement et sans avertissement. Il en faut très peu pour provoquer sa colère, car il est possédé par ses pulsions et fonctionne uniquement sur une pensée irrationnelle. Prendre une minute pour réfléchir est presque une mission impossible pour le/la lunatique. Ce type de profil exige trop de délicatesse et de “babysitting” de la part de ses managers et de tous les autres. La plupart des gens, quand ils sont entourés par ce type de personnalité, s’en sortent en permettant à cette personne de suivre son chemin, histoire de réduire les conflits inutiles. Comment manager un collègue lunatique ? Cet employé affiche un taux de rotation élevé d’une entreprise à l’autre. Il brise non seulement les ponts entre lui et ses collègues, mais aussi entre lui et ses clients si s’agit d’un entrepreneur lunatique. En fin de compte, il est plus facile de s’en débarrasser ou de l’éviter que de continuer à essayer de travailler avec lui. 10. L’égocentrique Ce n’est pas forcément une tare d’être un peu narcissique. En fait, sur son lieu de travail, il est nécessaire de se faire une place. Cependant, ce trait de personnalité devient un problème lorsqu’il cache une très faible estime de soi. Selon Foster, la plupart d’entre nous considérons les narcissiques comme ayant une opinion trop élevée d’eux-mêmes. Or il se trouve qu’un narcissique se protège au contraire d’une faible confiance en soi. Les collègues, employés ou managers ayant ce type de personnalité ont un sentiment d’accomplissement démesuré, sont égocentriques et condescendants. La personne remplit la pièce de son ego et surestime ses capacités », a déclaré Foster. Elle ajoute qu’ils ont tendance à recentrer une histoire sur eux-mêmes, à vous couper la parole et à s’attribuer le mérite pour un travail que vous avez effectué. Vous devez réagir afin de vous faire respecter. Ce type de personnalité peut être toxique pour le lieu de travail et tentera de contrôler les situations et d’obtenir un soutien pour sa vision de soi gonflée, quelle que soit la manière dont cela pourrait nuire à son entourage ou à ses relations. Comment gérer une personnalité narcissique au bureau? Le profil égocentrique refuse d’entendre quoi que ce soit qui nuirait à son estime de soi, explique Foster, alors résistez à la tentation de montrer que vous êtes contrarié. Au lieu de cela, essayez d’autres tactiques telles que l’indication claire de votre nom sur les brouillons d’un document ou l’inclusion d’une tierce partie lorsque vous échangez des idées. Selon Foster, une autre stratégie efficace consiste à insérer une critique entre deux compliments. 11. Le contrôleur C’est le type qui est souvent tatillon et critique vis-à-vis de ceux qui ne font pas les choses à sa manière. Ces personnes peuvent avoir des traits de trouble obsessionnel-compulsif TOC même si elles ne sont pas atteintes du trouble lui-même. Elles ressentent souvent le besoin de contrôler les résultats de tout et de tous ceux qui les entourent et peuvent même aller au-delà des limites appropriées et tenter de contrôler des situations qui ne sont pas sous leur responsabilité. Le contrôleur peut être aussi un perfectionniste et avoir des attentes incroyablement élevées pour lui-même et pour les autres. Cependant, il peut constituer un atout précieux pour votre entreprise ou votre organisation en raison de sa grande attention portée aux détails. Communiquer efficacement avec le maniaque du contrôle peut être un grand défi, d’autant plus qu’il peut très bien être votre superviseur ou votre chef. Quelles stratégies pour faire face au profil “contrôleur” ? Faire l’éloge de son souci du détail et de sa contribution à la réussite du travail. Lui fournir des détails et éviter les ambiguïtés qui pourraient augmenter son niveau d’anxiété. Lâcher le contrôle lorsque la situation ou la tâche importe moins pour vous ou n’a pas d’effet négatif sur votre performance. Ne pas le prendre personnellement quand son besoin de contrôle est à son apogée. 12. Le silencieux Le type de personnalité silencieuse/tranquille est souvent facile à identifier sur le lieu de travail. Ce type n’est pas nécessairement une personnalité difficile mais peut être source de confusion. C’est la personne qui est généralement à l’écart, peut s’asseoir longtemps derrière son bureau au lieu de converser devant la machine à café ou de se joindre à tout le monde pour le déjeuner et peut se fermer aux autres en se cachant derrière son box, en gardant sa porte du bureau fermée, ou en portant des écouteurs. Comment communiquer avec un collègue renfermé ? Ne pas la pousser à communiquer ou à fraterniser avec tout le monde au bureau. Donnez-lui plus d’espace et de temps que les autres pour vous répondre et communiquer ses pensées et ses sentiments. Reconnaître sa valeur pour la société même si elle n’apporte que peu, voire aucune valeur, à l’environnement social du bureau. Prenez le temps de comprendre ce qui la motive et montrez-vous un intérêt pour elle en tant que personne. Ne le prenez pas personnellement si elle n’interagit pas avec vous comme le font les autres personnes se trouvant sur le même lieu de travail. 13. Le passif agressif Les types passifs-agressifs peuvent rendre l’interaction avec les collègues de bureau très difficile car ils peuvent ne pas être aussi faciles à repérer que les autres et peuvent causer de réels dégâts. Ils se comportent de manière fictive en cachant par exemple leurs vrais sentiments en prétendant que tout va bien quand ils sont bouleversés. Ils ont également tendance à paraître calmes, froids et recueillis à tout moment puisqu’ils gardent leurs sentiments négatifs enfouis au fond. Cependant, il y’ a un signe classique qui les distingue ils peuvent saboter le travail ou les performances d’autrui, ou se venger de manière furtive. Comment manager un collaborateur “passif agressif” ? Évitez les comportements passifs-agressifs réciproques et affrontez les problèmes avec eux au grand jour, avec tact et avec un bon timing pour les conversations. Utilisez la communication directe pour communiquer l’impact de leurs comportements négatifs sur vous, vos collègues et l’environnement du bureau. Par exemple, Je ne me suis pas senti respecté lorsque vous vous êtes présenté tard à ma présentation ». Exprimez de l’intérêt pour leurs véritables sentiments et créez un espace sécurisé où ils se sentiront entendus et pris en considération. 14. Le super stressé Peu importe la quantité ou le peu de travail que cette personne a sur son assiette, elle semble toujours être à deux doigts de lui arracher les cheveux. Chaque fois que vous passez devant son bureau, il est dans tous ses états sur un projet ou un autre, et si vous l’engagez dans une conversation, préparez-vous à tout savoir sur ce qui le perturbe. Que ce soit dans sa vie personnelle ou au travail, cette personne vit en permanence quelque chose de stressant. Cela rend non seulement le travail avec elle une expérience stressante, mais la rend également peu fiable. Ces personnes ont tendance à oublier pas mal de choses, car leur sentiment d’être submergées les amène à couper le fil des tâches qu’elles ne se souviennent pas d’accomplir. Comment gérer un employé hyper-stressé et hyper-stressant ? Peu importe ce qui les stressent, ne vous laissez pas décontenancer. Votre stress et votre frustration ne feront qu’aggraver la situation. Si vous devez travailler en étroite collaboration avec cette personne, divisez le travail en étapes faciles à gérer qui ne submergeront pas votre collaborateur/employé. Commencez petit et avancez ensemble à partir de là. Cela les maintiendra sur la bonne voie et les empêchera de tomber dans une spirale de stress. 15. Le paranoïaque Ce type peut être à la fois amusant et frustrant. Ces personnes peuvent avoir les traits d’un trouble de la personnalité paranoïaque même si elles ne sont pas atteintes du trouble lui-même. Celles-ci incluent la méfiance constante vis-à-vis des autres et de leurs motivations, la méfiance des autres même en l’absence de cause et l’interprétation des comportements des autres de manière très négative par exemple, Elle l’a fait parce qu’elle veut me faire virer ! ». Pour communiquer avec le paranoïaque de votre bureau… Faites preuve de prudence dans ce que vous lui dites et reconnaissez que vos mots peuvent avoir une tournure très différente dans sa tête. Offrez-lui des informations et des explications rationnelles et fondées sur des faits concrets, expliquant pourquoi certaines décisions ou certains développements ont eu lieu. Évitez de vous laisser entraîner à changer sa perception de la réalité, même si cela vous semble étrange, à vous et aux autres personnes qui vous entourent. 16. L’obsessionnel Il est bon d’avoir un certain degré d’obsession, mais une forte préoccupation en matière de contrôle et d’ordre ne l’est pas. Les employés obsessionnels ont peur de la perte de contrôle. Ils tentent donc d’imposer artificiellement une structure par le biais de règles, de lois et de protocoles. Ils tiennent à des détails et aiment commander leur entourage, ce qui peut être préjudiciable sur le lieu de travail. Ils ont des problèmes d’efficacité et peuvent bloquer leurs collègues de bureau. Ils recherchent désespérément la stabilité mais finissent souvent par se sentir dépassés et entravent leurs propres réalisations. Les employés obsessionnels sont initialement perçus comme bénéfiques pour le lieu de travail, car ils semblent organisés, dévoués et soucieux du détail. Cependant, ces mêmes caractéristiques finissent par interférer avec les besoins du travail. Que faire avec un collaborateur obsessionnel? Il est important de noter que ces employés ne pensent pas qu’ils font quelque chose de mal dans leur esprit, ils travaillent à la perfection. La meilleure approche pour bien gérer ce genre de personne toxique au travail consiste à donner l’apparence que vous valorisez leur dévouement. Par exemple, lorsque vous travaillez sur un projet ensemble, surestimez leur engagement envers la tâche à accomplir. Aussi, n’entrez pas en conflit à propos de petits détails. Vous n’aurez probablement pas le dernier mot. 17. L’émotionnel Ce type d’employé est inhabituel dans la mesure où il est si séduisant au départ », explique Foster, vous êtes frappé par son intensité ». Ce type de personnalité est caractérisée par une surévaluation intense ». Vous possédez quelque chose qu’ils pensent ne pas avoir et qu’ils veulent avoir. Ils sont incroyablement attrayants et séduisants au début, mais par la suite, ils s’en prennent à vous. Ces employés craignent profondément que votre intérêt pour eux puisse ne pas durer longtemps, ajoute Foster, alors ils vont pousser jusqu’à ce que vous leur prouviez qu’ils ont raison. Cette surévaluation intense peut rapidement basculer en une dévaluation intense » a déclaré Foster. Ces types d’employés sont émotionnellement instables et peuvent apporter un chaos énorme au bureau. Comment gérer un employé hyper émotif? Établissez des limites et définissez-les très clairement. Lors de confrontations ou d’explosions émotionnelles, redirigez leur attention pour créer une rupture dans la spirale négative. Et surtout, évitez à tout prix de vous laisser entraîner dans le drame. 18. La commère Un type de personnalité très commun dans de nombreux bureaux et facilement repérable la “commère ». Il est de notoriété que de telles personnes obtiennent leur titre en parlant d’autres personnes le plus souvent derrière leur dos et en répandant des rumeurs sur d’autres et elles ont souvent des versions fausses ou très exagérées de la vérité. Si vous vous êtes déjà retrouvé dans une conversation de ragots de votre bureau, vous savez probablement à quoi vous attendre. Vous vous êtes peut-être même retrouvé victime de leurs mauvaises habitudes. Les commères de bureau se comportent souvent de cette façon pour sortir de leurs propres insécurités ou pour créer un drame afin de se divertir. En effet, parler des autres peut être un moyen de détourner l’attention de leurs mauvais traits par exemple, de mauvaises performances au travail ou un moyen de créer des situations qu’ils trouvent amusantes. Les commères peuvent aussi croire à tort que leurs commérages sont un moyen de se connecter avec d’autres collègues avec qui ils partagent leurs ragots. Pour communiquer efficacement avec la commère du bureau Tout d’abord, sachez qu’il peut être difficile de communiquer efficacement avec les commères ou de modifier leur comportement avant d’essayer de le faire. Une bonne stratégie de communication consiste à dire directement à cette personne l’impact de son comportement sur vous avec une déclaration du type je me suis senti vraiment contrarié par le commentaire que tu as fait à mon propos à Jean-Pierre ». Cependant, soyez prudent avec ceci et gardez à l’esprit qu’un commentaire comme celui-ci peut potentiellement créer plus de matière à utiliser par les commères. Essayez de rester en dehors des potins et évitez de partager des détails de votre vie personnelle avec les pipelettes du bureau. Renvoyez leur comportement à leurs propres défauts et leurs sentiments d’insécurité, au lieu de prendre ce qu’ils peuvent dire personnellement . Abandonnez l’idée que les commérages au bureau peuvent être contrôlés et concentrez-vous plutôt sur votre propre comportement et sur le bon exemple pour les autres. Pour conclure, gardons en tête que personne n’est le compagnon de bureau idéal. Examinez vos propres habitudes et demandez à vos collaborateurs comment vous pouvez devenir un meilleur collaborateur lorsqu’il s’agit d’interagir avec les autres. Faites de votre mieux pour limiter la confrontation, maximiser votre professionnalisme et déployer des mesures défensives sur lesquelles vous avez le contrôle. Vous serez alors en mesure de créer un environnement de travail plus agréable pour tout le monde. Nous espérons que cet article vous donnera de l’inspiration pour réussir votre gestion d’équipe! Besoin d’accompagnement pour développer votre business ? 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Bienvenuesur mon site web! Enchanté, moi c’est Vanessa. Je suis nutritionniste et créatrice de contenu. Au quotidien, je partage ma passion via différentes voies de communication : en tête-à-tête lors des consultations privées ou à plus grande échelle sur les médias sociaux, à la radio, en conférence ou sur mon podcast Zone Grise.. J’espère sincèrememt inspirer à faire des
Cessez d’être gentil en 4 questions J’ai toujours eu du mal avec ce proverbe Trop bon trop con ». J’ai longtemps associé la gentillesse à l’altruisme et l’empathie. Est-ce que ça existe d’être trop gentil » ? Eh bien ça dépend d’à qui vous rendez service. Mais ça dépend aussi du pourquoi vous le faites. En quoi être trop gentil » vous fait du tort ? Marre de vous faire avoir ?Êtes-vous vraiment concerné par l’excès de gentillesse ? Quoi qu’il en soit, vous n’arrivez pas à vous en dépêtrer. Peut-être aussi qu’en croyant rendre service ou faire plaisir, vous faites plus de mal que de bien. Je viens de jeter un pavé dans la marre. Désolé. Il fut un temps où l’on m’appelait le gentil. En effet, je péchais par excès de gentillesse. J’étais trop gentil. Difficile d’en prendre conscience à l’époque. Il a fallu me vexer pour m’en rendre compte. J’en veux pour preuve ce qui m’est arrivé un jour avec des personnes que je fréquentais toutes les semaines au théâtre. J’étais entouré de gens qui me connaissaient relativement bien et voilà que je joue la colère. Une colère à peine visible de mon point de vue. Pourtant, j’ai vu l’attention se focaliser sur moi et j’ai entendu il s’est mis en colère ». C’est alors que j’ai associé le trop gentil » avec le manque de personnalité. Personne n’avait prononcé ces mots, mais mon amour-propre venait d’en prendre un coup. J’en suis ainsi venu à m’intéresser à cette question peut-on être trop gentil ? ». La réponse est sans appel oui, c’est tout à fait possible, on peut être trop gentil. C’est quoi être trop gentil ? Quand on dit de quelqu’un qu’il est trop gentil, on pense parfois aux quelques profiteurs qui tournent autour de ces bons samaritains. On peut avoir de la pitié pour ces lorsqu’on est concerné directement par ce comportement excessif, qu’on se fait avoir et que la culpabilité nous ronge, on peut être tenté de s’adresser un Trop bon trop con, ça t’apprendra . C’est comme si en se traitant de trop con », on cherchait un moyen de ne plus jamais se retrouver dans une telle situation. Cela peut paraître, encore une fois excessif, mais le proverbe Trop bon trop con » souligne la responsabilité de celui qui rend service. Il n’est plus question donc des profiteurs qui rôdent et dont il faut se protéger. Il s’agit de comprendre pourquoi on est parfois, souvent ou toujours trop gentil ». C’est un trait de personnalité qui n’est pas si rare. Même s’il n’est pas toujours visible de prime abord, il est bien présent chez de nombreux professionnels de la relation d’aide, des personnels de santé entre autres. Quand il est présent au travail, il est rare que ce trait ne se manifeste pas dans le domaine privé familial, amical. On est trop gentil, trop bon trop con lorsque ce comportement, a priori louable, se retourne contre soi. Quelqu’un en profite au détriment du gentil a trop anticipé les besoins de quelqu’un et se fait rabrouer Vous retrouvez-vous davantage dans l’un ou l’autre des profils ? Il se pourrait que vous vous soyez retrouvé dans les deux. Mais, ne vous inquiétez pas. On peut tous s’en sortir de celle-là. Pourquoi est-on trop gentil ? On peut avoir différentes motivations pour mériter le sobriquet de trop gentil ». À cet instant même, j’en compte trois La peur de dire nonLa volonté de manipuler dans un but précisLe besoin de toujours faire plaisir attendez-vous quelque chose en retour ? Parmi ces trois motivations, je distingue aussi des sous-variantes. En effet, l’envie excessive de faire plaisir peut être passagère. Dans ce cas, elle est liée à une transition de vie. En revanche, si elle est ancrée dans votre comportement. Si vous ne vous souvenez pas avoir eu un autre comportement un jour, ce n’est pas la même histoire. Dans ce cas, vous devrez redoubler d’attention pour cesser d’être trop ce qui est de la peur de dire non, je retiens également ces deux variantes la passagère et la constante. On ne s’attardera pas sur la première motivation. Ceux qui sont concernés par celle-ci ne sont pas parmi mes lecteurs ou souffrent de tout autre chose. Revenons donc à nos moutons. Dans les quatre variantes restantes, il est possible de regrouper les raisons fondamentales et les circonstancielles. Les deux peuvent se traiter en coaching, mais ne requièrent pas du même timing. Les causes fondamentales sont souvent plus longues à résoudre, car les trop gentils » ont besoin de prendre conscience de leur mécanisme comportemental. Mérite-t-on le trop bon trop con ? Il s’agit d’une question qui ne a pas de sens pour tout le monde. En effet, inutile de vous attarder dessus si vous ne vous avez jamais prononcé ces mots en parlant de vous-même. En revanche, si vous avez senti ne serait-ce qu’une once d’inadéquation ou de culpabilité, continuez votre lecture… Vous vous êtes fait remettre à votre place récemment alors que vous croyiez bien faire ? C’est peut-être que quelqu’un a senti l’excès dans votre gentillesse. Vous avez aussi pu ressentir de la colère parce que vous êtes fait réellement avoir. Quelqu’un, un patron, un subordonné ou un simple collègue vous a fait miroiter une contrepartie contre vos bons services et vous attendez toujours qu’il honore sa parole. Le trop bon trop con est désagréable à entendre, mais parfois de bonne guerre. En effet, c’est le cas si vous attendez quelque chose en retour sans l’avoir explicité clairement. C’est également à juste titre, si vous avez du mal à dire non. Dans les deux cas, la vie » nous envoie une alerte qui nous signifie que notre action, bien que gentille, n’est pas juste. Pour une fois, la réponse est relativement simple. Plus jamais on ne dira, ou vous ne direz de vous, trop bon trop con en appliquant ces quelques conseils. Ne vous attendez pas à réussir du premier coup, mais si vous les appliquez, ils deviendront votre boussole dans les situations à risque. Ces quelques clés vous permettront de détecter les tentations d’un excès de gentillesse de votre part. Si malgré tout vous décidez de céder, rappelez-vous d’une chose. Vous ne devez attendre aucune contrepartie en retour sauf en cas d’accord explicite mutuel. Ai-je été sollicité ?Ai-je les compétences pour répondre à cette sollicitation ?Ai-je les moyens matériels d’y répondre ?Ai-je le temps ? Répondez toujours à ces quatre questions dans l’ordre proposé. Si vous répondez par la négative à l’une d’entre elles, renoncez à apporter de l’aide. Les risques que la situation se retourne contre vous sont importants. Celui qui a peur de dire non, c’est qu’il a reçu une demande. Il ne doit pas pour autant minimiser les réponses aux trois autres effet, comment peut-on apporter une aide sérieuse sans les compétences nécessaires ? Comment aider sans moyens matériels argent, outils… requis pour le faire ? Enfin, comment ne pas subir un retour de bâton sans disposer du temps indispensable ? On ne peut pas déshabiller Paul pour habiller Jacques. Les bénéfices à être moins gentil Contrairement à ce que vous pourriez vous attendre, vous ne serez pas moins apprécié de votre entourage. Au contraire, vous serez plus aimé en faisant preuve d’un certain respect de les bénéfices ne sont pas seulement d’ordre relationnel. Ils sont aussi d’ordre existentiel. Vous serez davantage estimé pour ce que vous êtes et non pas uniquement pour ce que vous faites pour les à tout hasard, les résultats se faisaient attendre, c’est que vous avez probablement à répondre à une autre question quel sens à ma vie si je ne peux plus apporter mon aide aux autres ?Vous aurez, au moins, plus de temps pour vous, ce qui au début pourrait vous angoisser. Vous pourrez vérifier deux choses Vous n’avez pas besoin de dire oui à tout pour rester en lien avec les autres. Vous n’avez pas besoin de chercher à faire plaisir pour être aimé. Si c’est le cas, c’est que vous êtes déjà avancé sur le chemin de l’assertivité. Dans ce cas, vous vivez vos relations aussi bien professionnelles que personnelles de façon détendue. Arrêter d’être trop gentil, c’est un chemin de croissance personnelle qui oblige à se confronter à ses propres peurs et à sortir de sa zone de confort. Vouloir aller trop vite, c’est se tirer une balle dans le pied. En effet, c’est le meilleur moyen de revenir à des comportements dont vous souhaitez sûrement vous défaire. Prenez votre temps et relisez cet article de temps en temps 🙂 C’est le bon moment pour vous et souhaitez améliorer vos compétences en management relationnel plus rapidement ? Vous pouvez réserver votre entretien de découverte offert en cliquant ici. tropbontropcon ?
Cesoir, c'est la fête. Tu sors en boîte de nuit, ou tu vas en teuf avec tes potes. Tu vas t'amuser, c'est prévu. Programmé. C'est chimique. Tu le sais, tout le monde le fait, tout le monde en prend : le top de la branchouille, la super cool et super colorée, la love pill, le taz le xeu la capsule, voici la bien-nommée extasy. Psaumes 119 28 Version Louis Segond Bible Mon âme pleure de chagrin Relève-moi selon Ta parole! Jérémie 13 31 Version Louis Segond Bible Je changerai leur deuil en allégresse, et Je les consolerai; Je leur donnerai de la joie après leurs chagrins. Le chagrin d’amour est une épreuve dans notre vie sentimentale qui est très difficile à surmonter, surtout si nous sommes l’être quitté. Cela peut nous laisser des traces pour le restant de notre vie si nous ne le surmontons pas. Lorsque nous sommes face à une déception amoureuse, nous ressentons un mélange d’émotions l’abandon, la tristesse, la colère, l’amertume ou même le désespoir….Nous croyons que nous ne pourrons jamais surmonter cette rupture, que notre vie est sans issue, qu’après cette relation nous ne connaîtrons plus jamais le bonheur. Il y a un long chemin à faire afin de retrouver notre joie de vivre car ce n’est pas du jour au lendemain que nous pourrons effacer cette extrême douleur. Il nous faudra du temps pour adoucir cette brûlure dans notre chair. Nous ne sommes pas condamnés à souffrir de cette rupture éternellement. Mais si nous le désirons réellement, Dieu peut nous guérir et cela bien plus vite que nous le pensons. Céder à l’amertume n’arrangera pas la situation et n’adoucira pas la douleur. Au travers de chacune des situations que nous expérimentons, si nous gardons un coeur doux, le Seigneur peut nous enseigner de grandes leçons de sagesse et de vie. Seigneur Dieu, c’est dans le puissant nom de Jésus-Christ que je viens à Toi pour que Tu me consoles de ce chagrin. J’ai eu une relation amoureuse qui s’est terminée. Je prends conscience au fur et à mesure que cette histoire et bel et bien terminée entre cette personne et moi. A cause de cette rupture j’ai de la peine, je souffre et je ressens de la tristesse. Mon âme est abattue, complètement anéantie. Seigneur Dieu, tellement j’ai mal je pleure sans cesse, j’ai besoin de Ton réconfort. Je T’appelle pour venir à mes côtés afin de sécher mes larmes et soulager mon âme de cette douleur. Je me sens trahi et abandonné, je me sens vraiment seul. J’ai des horribles pensées de colère, de vengeance mais aussi de désespoir, de honte, de peur et elles persistent à rester dans ma tête. Je ne veux plus continuer à descendre vers le fond, j’ai besoin de retrouver mes forces, ma joie de vivre, mon désir de vivre mais seul je n’y arrive pas. Seigneur Dieu, donne-moi de Ta force pour reprendre ma vie en main, pour retrouver le bonheur et le plaisir de vivre. Dans ce moment de faiblesse, protège-moi des attaques du malin. Garde-moi de ne pas retomber dans ce type de relation néfaste qui ne fait que m’emmener vers la dépression, l’isolement, et le manque d’estime de soi. Je dois laisser cette histoire derrière moi et regarder devant moi maintenant. Cette relation n’était pas pour moi, cela ne m’aidera pas de vouloir insister et de toujours vouloir y penser. Je dois regarder la situation telle qu’elle est réellement et ne pas laisser mes émotions me conduire à prendre de mauvaises décisions et faire des bêtises. Je retrouve un début de joie rien qu’en pensant au triomphe que je vais avoir sur ce chagrin. Je vais me retrouver, me ressourcer auprès de Toi Père et Tu m’apaiseras. Je sais qu’avec Toi , le meilleur m’est réservé. Merci Seigneur Dieu, parce que je peux toujours me tourner vers Toi quand ça ne va pas dans ma vie , Tes bras sont toujours ouverts pour moi. Amen.

Etplus particulièrement leur comportement, Certaines personnes n’ont probablement pas conscience d’être toxiques pour leurs proches et ne demandent sans doute qu’à changer. Essayez d’évaluer celles avec lesquelles un dialogue et une remise en question semblent possibles. Privilégiez toujours la communication avant d’opter pour des mesures

Marre D’être Trop Gentille ? Changez De Comportement Et Évitez Les Déceptions Beaucoup de comportements que nous pensons être gentils proviennent souvent de la peur, de l’obligation ou de la culpabilité. Si vous êtes là, car vous … Read More about Marre D’être Trop Gentille ? Changez De Comportement Et Évitez Les Déceptions Çadevait être son comportement, elle n'essayait pas de lui plaire lui semblait-il. Au moment où il commençait à se dire qu'elle était trop gentille, elle devenait délicieusement piquante. En fin de soirée, quatre heures après qu'ils se soient installés – on pouvait difficilement manger plus lentement – ils étaient l'un comme l'autre incapable de se remémorer tous leurs sujets
Katrina Wittkamp via Getty Images 7 erreurs d'éducation qui font des enfants des Katrina Wittkamp via Getty Images Rien n'inquiète autant des parents que l'idée que leurs enfants deviennent des petits égoïstes. Aucune funeste prophétie ne leur est faite plus souvent leur mode d'éducation donnera-t-il naissance à des tyrans égocentriques? Sur les étagères des librairies, on trouve bon nombre d'ouvrages qui jouent sur cette peur et recommandent le plus souvent comme remède universel un retour aux bonnes vieilles méthodes. Selon les auteurs de ces livres, la nouvelle génération de "tyrans" trouve sa source dans une éducation trop tournée vers le besoin. Les parents concernés ont une éducation à base de compliments et de réprimandes Éducatrice spécialisée, je rencontre moi-même des enfants qui sont avant tout soucieux de leurs propres intérêts et font preuve de peu de compassion. On pourrait les qualifier de "petits cons". Pourtant, leurs parents n'ont pas une méthode d'éducation axée sur les besoins mais, plus classiquement, sur les compliments et les réprimandes. Cette observation m'a amenée à me demander quels facteurs privilégient un comportement égoïste, antipathique et irrespectueux. Hormis les parents qui négligent complètement leur progéniture, nous essayons tous –indépendamment de notre méthode de prédilection– d'enseigner à nos enfants non seulement la conscience de leurs besoins propres mais aussi la maîtrise de soi, afin d'être capable de s'intégrer dans un groupe ou une société. Dans une grande majorité des cas, ce grand écart est une réussite. Alors, si l'éducation classique et l'éducation axée sur les besoins produisent toutes deux des enfants aimables et à l'aise en société, que doit-il se passer – ou, plutôt, ne pas se passer – pour engendrer ces tyrans qui font couler tant d'encre? Le cerveau nous donne la réponse La réponse se trouve en partie dans le cerveau et, plus précisément, dans une région appelée cortex préfrontal. Les réseaux neuronaux situés au-dessus des orbites, dans le lobe frontal, jouent un rôle important dans ce que nous considérons comme un comportement civilisé et acceptable en société. Le cortex préfrontal agit comme un centre de contrôle qui analyse nos décisions spontanées. Si nous sommes en colère, par exemple, et avons très envie de frapper notre agresseur, le désir de violence passe par ce centre de contrôle. En quelques secondes, celui-ci évalue les conséquences potentielles de notre geste. Que se passera-t-il si notre opposant devient plus agressif et le danger, plus important? Notre attaque potentielle est-elle un comportement approprié découlant de la colère suscitée? Est-elle susceptible de causer de gros dommages à notre opposant? Quelle que soit la décision prise à l'issue de ce processus d'évaluation, la pulsion violente est calmée par le cerveau. On frappe doucement, plus doucement, tout doucement ou pas du tout [cf. Bauer, J. 2013]. Les jeunes enfants doivent d'abord acquérir des réflexes Les réseaux neuronaux du cortex préfrontal ne sont toutefois pas actifs dès la naissance. Ils mûrissent lentement à partir de la troisième année. Voilà qui explique pourquoi les tout-petits donnent encore des coups ou mordent, immédiatement et sans complexe, quand ils sont mécontents. Leur centre de contrôle ne fonctionne pas encore. Ce n'est qu'à partir de trois ans que le cerveau commence à stocker les informations nécessaires au processus d'évaluation. Il doit par exemple comprendre à quoi ressemble un être humain en colère. Un enfant qui ne déchiffre pas les expressions et les gestes de colère de son interlocuteur ne peut pas comprendre le besoin d'altérer son comportement. En outre, il doit également faire l'expérience des conséquences de son comportement et les comprendre si je tape un autre enfant, il y a de gros risques qu'il me tape en retour. De la même manière, un chat qui se fait marcher sur la queue témoignera sans doute sa mauvaise humeur à l'enfant d'un coup de griffes. Un adulte qui reçoit un coup donné par un enfant va peut-être le laisser tout seul ou bien pester à haute voix. ► Avec le temps, toutes ces réactions seront enregistrées par le cerveau de l'enfant. Le cortex préfrontal ne s'occupe évidemment pas uniquement de la décision consistant à frapper ou ne pas frapper quelqu'un. C'est également grâce à lui qu'on peut se fixer des objectifs pour l'avenir anticiper des actions, se concentrer, contrôler délibérément notre attention et ainsi refouler les éléments perturbateurs, se retenir de manger trop de gâteaux pour ne pas devenir obèse, se ressaisir quand on veut baisser les bras, et ne pas se laisser abattre par les coups durs de la vie. Bref, notre cerveau, et notamment le cortex préfrontal, représente l'outil suprême de l'être humain, sans lequel nous serions franchement perdus. ► Et c'est là que les choses risquent de mal tourner, là qu'un enfant devient empathique et sociable ou antipathique et égoïste, s'il garde son avenir à l'esprit et travaille pour atteindre ses objectifs ou bien s'il attend que Maman le fasse pour lui. Je n'insisterai pas sur le fait que cette énumération demeure simpliste et qu'il existe évidemment bien d'autres raisons pour un comportement asocial chez l'enfant ou l'adulte. Je suppose que vous le savez déjà. Voici les erreurs d'éducation qui peuvent engendrer des "petits cons" ou des "tyrans" 1. Les gens qui les entourent ne montrent pas leurs véritables sentiments Comme je l'ai expliqué précédemment, le cerveau d'un enfant doit d'abord pouvoir enregistrer l'éventail des sentiments existants. ► Quelles sont les expressions et les gestes qu'utilisent les gens qui éprouvent ces sentiments et comment réagit-on de façon appropriée lorsque l'on est récepteur de ces sentiments? Je travaille avec des enfants atteints de troubles du comportement, bien souvent incapables de déterminer l'état émotionnel de leur interlocuteur ils ne remarquent pas quand leurs actions provoquent la colère des autres. Ils ne sont pas capables de lire les expressions sur le visage ou la posture de l'autre. Puisqu'ils ne reconnaissent pas ces signaux, ils continuent souvent jusqu'à ce que l'autre explose. C'est alors qu'ils prennent conscience de ses sentiments. Ils interprètent l'explosion comme un signal, mais c'est souvent une surprise pour eux. À l'école, nous devons donc leur enseigner pas à pas à décoder les expressions et les gestes des personnes de leur entourage. Par exemple, le fait que les sourcils froncés sont souvent un signe d'énervement et les larmes, symptomatiques de la tristesse. Normalement, c'est là le rôle des parents ou des éducateurs, quand l'enfant est encore très petit. Ils lui enseignent à se mettre à la place d'un autre, le comprendre, voire adopter son point de vue. Les enfants doivent apprendre à gérer les sentiments Ici entre en jeu une autre mission de l'éducateur les enfants doivent faire l'expérience de la juste réaction face à une personne triste ou en colère. ► On prend dans ses bras, on console, on laisse pleurer quelqu'un qui est triste ou qui s'est fait mal. Avec une personne en colère, on se contente d'écouter attentivement, sans proposer de solutions si l'autre ne les a pas demandées. Un enfant apprend à traiter les autres avec compassion en étant lui-même traité avec compassion, dans des situations douloureuses, tristes ou énervantes. Les parents donnent aux enfants un mauvais exemple de réaction Le problème, c'est que les parents de mes petits patients n'ont eux-mêmes pas appris tout ça dans leur enfance. Ils ne peuvent donc pas transmettre ce savoir à leurs enfants. Ils réagissent – involontairement – froidement quand leurs enfants tombent et pleurent. Ils leur disent "Allez, debout. Arrête de pleurer. C'est rien du tout." ► Une telle réaction pose problème. Quand une vieille dame trébuche et tombe sur le trottoir, on ne va pas la voir en disant "Allez, debout, c'est pas si grave." On accourt et on lui demande si elle souhaite qu'on appelle une ambulance. On la soutient et on l'aide à trouver un endroit où s'asseoir. On reste auprès d'elle jusqu'à ce qu'elle nous dise qu'elle va bien. C'est là une réaction parfaitement normale... pourvu qu'on en ait fait l'expérience dans l'enfance. Le comportement des parents est contre-productif Il est donc très important, une fois adulte, de réagir avec naturel quand les sentiments bouillonnent en nous. En tant que grande personne, même si l'on est en colère, il est inutile de lancer d'une voix enjouée "Oh, ben ça, c'était pas gentil, Constantin!" en affichant un grand sourire. ► C'est contre-productif dans la mesure où le cerveau de l'enfant n'est alors pas en état d'enregistrer correctement les sentiments en jeu chez l'interlocuteur quand il cogne, fait preuve d'insolence ou même quand il fait quelque chose de bien. Pour éprouver de l'empathie, et agir avec empathie, il est absolument essentiel d'enregistrer correctement le lien action-réaction. C'est important. Sinon, l'évaluation du danger ne peut pas fonctionner correctement. Dans le cerveau, le centre de contrôle décide en quelques secondes si on a intérêt à rendre le coup ou si l'on risque de causer trop de dégâts à soi-même ou à l'autre. ► Pour évaluer le danger, le cerveau a besoin d'informations fiables ce qui ne veut pas dire que l'adulte doive rendre le coup pour que l'enfant "apprenne"! Globalement vous avez tout intérêt à exprimer les sentiments que vous éprouvez à l'aide d'un répertoire expressif et gestuel riche pour favoriser le développement de l'empathie et le travail du cortex préfrontal chez l'enfant. Les poussées de colère incontrôlée ne sont pas naturelles Ici, je voudrais tout de même ajouter un mot d'avertissement le "pétage de plomb" de la part des parents n'est pas franchement naturel. Selon moi, le mot "naturel" est trop souvent mal interprété par des parents qui justifient leur poussée de colère incontrôlée par "Ah, moi, je suis comme ça. Quand j'ai quelque chose à dire, je le dis." Eh bien non, en fait. Surtout pas. ► Vos enfants ont peut-être déclenché une crise incontrôlée de cris, de beuglements et d'explosions. Mais ils ne sont pas la véritable cause de vos sentiments extrêmes. Ils ne doivent donc pas en subir les conséquences. Selon les spécialistes, une telle explosion incontrôlée de la part du parent est une réaction dont l'élément déclencheur, le moment et le lieu ont été déplacés et qui devrait en réalité avoir eu lieu durant sa propre enfance mais n'a pas pu être vécue à l'époque [cf. Maaz, H-J., 2014]. La question de savoir si c'est une vérité absolue peut faire l'objet de débat. Néanmoins, elle ne revêt pas une importance primordiale dans le cas qui nous occupe. ► Ce qu'il importe de garder à l'esprit, c'est que l'enfant n'est pas responsable des sentiments des parents. Ceux-ci relèvent de notre propre responsabilité. Renoncer à cette responsabilité et reporter la faute sur l'enfant n'est pas un comportement adulte. 2. Les gens qui les entourent font tout pour que les enfants ne soient jamais déçus Pour pouvoir faire face à la vie, les enfants doivent apprendre la résilience, apprendre à encaisser les coups durs et les surmonter pour en sortir plus forts. Les conditions neuronales de la résilience se trouvent dans le cerveau humain, mais elles aussi doivent être développées. Le développement de la résilience repose principalement sur la capacité d'autocontrôle et d'intégration en société. ► Si, depuis tout petit, un enfant apprend qu'il peut obtenir et réussir ce qu'il veut par lui-même, il grandit avec cette idée et développe une véritable conscience de soi. Si les personnes auxquelles il est attaché lui font sentir qu'elles le pensent, elles aussi, capable de réussir des choses, l'effet s'en trouve décuplé. L'attitude des adultes est bien plus importante que leurs paroles Pour le cerveau de l'enfant, il est beaucoup plus marquant de sentir l'adulte agripper avec anxiété l'enfant en pleine escalade que de l'entendre dire "Tu peux le faire." ► L'enfant retiendrait alors surtout le sentiment mitigé de ne pouvoir réussir l'escalade qu'avec une aide extérieure. Il est donc crucial de les laisser, dès le début, essuyer des échecs. Même les bébés, qui geignent parce qu'ils ne savent pas ramper vers l'avant pour atteindre le jouet qu'ils convoitent, n'ont pas besoin d'aide, tant qu'ils ne se mettent pas à pleurer. La frustration qu'ils éprouvent constitue les prémices de leur motivation à se surpasser et apprendre de nouvelles choses. Si les grandes personnes se montrent trop précautionneuses, elles leur coupent les ailes au lieu de les aider à surmonter les obstacles Les enfants doivent également apprendre à surmonter les difficultés émotionnelles, ce qui est souvent difficile à supporter pour nous, parents. Supposons qu'au moment de l'éplucher, une banane se brise et que l'enfant pique une colère en exigeant qu'on reconstitue le fruit. En tant que parent, on peut être tentés de faire apparaître, comme par magie, une nouvelle banane, plutôt que d'assister au gros chagrin de l'enfant pendant une demi-heure. Idem lorsqu'un jouet se casse ou se perd. Dans une tentative de consoler l'enfant, on entend souvent les parents promettre de racheter le jouet. Je peux très bien le comprendre. Moi aussi, j'ai longtemps agi ainsi. Je ne pouvais tout simplement pas supporter de voir mes filles aussi tristes. Les parents doivent supporter le chagrin de leurs enfants Si un serre-tête favori se casse pendant une séance de jeu, j'en achetais vite un nouveau. Si une des filles était invitée à dormir chez une amie, j'autorisais l'autre, comme lot de consolation, à regarder un film dans l'après-midi. Je ne compte plus le nombre de bananes, de biscuits et de saucisses brisés que j'ai remplacés au cours d'une année! Alors que je sais fort bien que ce n'est pas la meilleure manière de faire. ► J'aurais mieux fait de les consoler et de les accompagner dans leur tristesse, plutôt que d'éponger rapidement la déception. Parce qu'en agissant ainsi, j'ai contribué à affaiblir toujours un peu plus la capacité de leur cerveau à supporter la frustration. Les cadeaux ne soignent pas la déception Prenons l'exemple d'un père, qui serait très pris par son emploi et qui, par conséquent, ne pourrait accompagner son fils à la pêche comme il l'avait promis. Pour le consoler, il lui offre une nouvelle canne à pêche. Un cadeau coûteux qui n'est d'aucune aide à l'enfant. ► Certes, la canne à pêche est belle et chère, mais le père suggère ainsi au cerveau du fils qu'il est inutile de surmonter la déception et la douleur, et qu'il suffit de détourner son attention. Si, au contraire, le père s'assoit un soir pour expliquer la situation à son fils, s'il supporte les larmes et la colère de celui-ci, s'il offre son épaule pour pleurer puis réconforte l'enfant, le cerveau de l'enfant s'en trouve renforcé. ► À l'avenir, dans une situation décevante, l'enfant ne craquera pas. Il pourra maîtriser sa déception, parce que, grâce à une personne de référence, son cerveau a déjà enduré la déception. Il sait qu'il peut la surmonter. Plus l'enfant a l'occasion d'y parvenir, mieux il apprendra à gérer sa déception. En outre, surmonter ensemble la déception et la douleur provoque dans le cerveau un feu d'artifice d'hormones de bonheur. Après avoir pleuré, le fils se sent épuisé mais néanmoins heureux et satisfait. Le lien social et l'écoute compatissante du père ont permis cela. Une nouvelle canne à pêche est donc complètement inutile. 3. Les gens qui les entourent offrent des substituts d'apaisement plutôt qu'un véritable réconfort Un cadeau, comme une canne à pêche, en guise de lot de consolation ne satisfait que le système de base, paresseux, du cerveau. Celui-ci aime voir ses besoins rapidement satisfaits et devient, s'il est régulièrement alimenté, plus puissant que le cortex préfrontal. Le cerveau apprend alors à repousser la douleur au lieu de la surmonter, comme dans l'exemple précédent et à se rabattre sur la satisfaction de ses besoins, qui déclenche une sorte d'hormone de la récompense. L'être humain se sent bien pendant une courte période [cf. Bauer, J., 2015]. Lorsque l'enfant apprend de ses parents à se distraire de la douleur avec de "jolies choses", le cerveau n'acquiert pas une capacité de résilience mais apprend à se servir d'un substitut manger, boire, dépenser de l'argent, jouer à des jeux vidéo. Il y a une différence qualitative entre la première et la deuxième méthode de réconfort. Avec le réel réconfort, on se sent véritablement bien et apaisé. Le faux réconfort camoufle le problème. Si les parents ont parfois recours à cette méthode, ce n'est pas bien grave – cela m'arrive –, mais sachez que ce n'est qu'un déguisement, un masque, qui tombe facilement. Un substitut d'apaisement conduit les enfants à abandonner plus vite C'est un problème du fait que cela génère des individus inaptes à la vie, des personnes qui s'effondrent au plus petit obstacle ou n'entreprennent rien par peur de l'échec. Le monde du travail se plaint déjà depuis quelque temps que les jeunes recrues ne sont pas habituées à "se débrouiller". Et même à – pardonnez-moi l'expression – "se casser le cul" pour mener un projet à bien. Comment pourraient-ils en être capables si leur cerveau n'a jamais été entraîné à cela? Si, dans une situation difficile ou triste, on leur offre systématiquement une distraction à la douleur ou un substitut d'apaisement? 4. Les gens autour d'eux n'osent pas fixer leurs propres limites Les parents qui voulaient justement faire les choses différemment de leurs propres parents ne remarquent pas toujours quand les enfants franchissent les limites qu'ils avaient fixées. Une lectrice du blog me racontait un jour une situation dans laquelle elle a laissé sa fille dépasser trop franchement les bornes. La mère s'était cassé le pied et marchait avec difficulté, avec un plâtre. Sa fille avait alors trois ans et demi et avait du mal à s'habituer à une maman si peu mobile. ► Par peur, elle laissait toutes sortes de choses lui arriver, dans l'espoir de contraindre sa mère à se lever. Elle avait besoin d'aide pour la moindre petite chose. La mère, ayant conscience que sa fille agissait ainsi parce qu'elle était effrayée de la voir rester des heures allongée faiblement, se hissait continuellement hors du canapé pour l'aider. Une fois, elle a dû attraper une robe dans l'armoire; une autre, retrouver une poupée disparue. Cette courte période durant laquelle la mère était de nouveau "comme avant" semblait faire du bien à l'enfant. Mais, après coup, le pied de ma lectrice s'est mis à lui faire tellement mal qu'elle n'a pu que rester allongée. Un jour, la petite a demandé de l'aide pour aller aux toilettes, ce qu'elle pouvait déjà faire seule depuis bien longtemps. Immédiatement, la mère lui a dit qu'elle ne pouvait pas se lever parce que son pied cassé la faisait souffrir. Elle a même proposé à sa fille d'installer son petit pot près du canapé pour être à côté de Maman. Un très bon compromis. Mais la petite a insisté avec force pour que sa mère l'accompagne aux toilettes. Sinon, a-t-elle menacé, elle ferait dans son pantalon. La mère a obéi et s'est levée de nouveau, bien que cela lui cause des douleurs infernales et pèse bien trop sur son pied. Les parents doivent fixer des limites aux enfants Je suis l'une des premières à dire qu'il est important de prendre au sérieux les peurs des enfants et de faire presque tout notre possible pour les calmer. Néanmoins, il est aussi important de savoir dire "stop" quand on ne se sent pas bien ou qu'on a atteint nos limites. Dans son livre Leitwölfe sein ["Être à la tête d'une famille"], Jesper Juul a abondamment décrit ce phénomène. Si les parents ne fixent pas des limites claires, comment les enfants peuvent-ils apprendre à traiter les autres avec respect? ► La capacité à se contrôler, c'est-à-dire à maîtriser ses envies et ses pulsions et supporter que certains besoins ne soient pas satisfaits, est gérée par le cortex préfrontal et s'améliore avec la pratique. Outre les parents et autres adultes référents, les groupes d'enfants offrent de bons partenaires pour s'exercer à cela. Car les enfants font souvent sentir très clairement leurs limites à leurs camarades. Lorsqu'un enfant ne souhaite pas être pris dans les bras et embrassé à un moment donné, il repousse simplement celui qui souhaitait exprimer son affection. Bien sûr, ce n'est pas vraiment une manière socialement acceptable de signifier ses limites. Mais c'est une méthode plus directe et claire. Les parents doivent faire attention à leur façon de s'exprimer ► Évidemment, les adultes qui fixent leurs limites doivent opérer avec plus de prudence afin de ne pas blesser l'intégrité de l'enfant. Il existe une grosse différence entre dire "Je n'ai pas envie de jouer avec toi maintenant. Je suis très fatigué et je voudrais d'abord finir mon café tranquillement. Je viendrai après. Pour l'instant, joue tout seul, s'il te plaît" ou "Ah, putain, mais laisse-moi finir mon café tranquille! J'ai pas envie de jouer avec toi maintenant. Tu vois pas que Je suis crevé? Tu joues tout seul, maintenant!" Dans un cas comme dans l'autre, le parent a dit clairement qu'il ou elle était fatiguée et ne voulait pas jouer tout de suite. Mais la deuxième version est blessante. Face à ce genre de communication parentale agressive, les enfants réagissent souvent par un comportement provocateur. En fixant des limites de façon à ne pas blesser, on favorise normalement une attitude coopérative. La mère au pied cassé aurait pu dire à sa fille "Je suis désolée. Je sais que ça te fait peur de me voir toute faible et allongée mais je ne peux pas t'aider aujourd'hui. Mon pied a besoin de repos et c'est important pour moi qu'il guérisse vite. Je peux t'aider à faire certaines choses, si tu me les apportes sur le canapé. Mais aujourd'hui, c'est vraiment le maximum que je puisse faire." La fille aurait pu s'énerver. Peut-être même aurait-elle vraiment fait dans son pantalon. Mais elle aurait appris que sa mère a des limites et qu'elle ne plierait pas, quel que soit le type de chantage auquel sa fille ait recours. 5. Les gens qui les entourent se montrent imprévisibles Quand j'étais à la maternelle, j'avais une meilleure amie. Elle s'appelait Anja et elle avait exactement un jour de moins que moi. Elle vivait au neuvième étage de l'immeuble voisin et je l'adorais. Ce qui me pesait était la terreur que m'inspiraient ses parents. On ne savait jamais comment ils allaient réagir. Parfois, ils étaient super gentils, nous couvraient de bonbons et nous laissaient pendant des heures regarder la télé sans surveillance. Mais souvent, et généralement de façon imprévisible, ils se mettaient en colère et me jetaient dehors. Je ne savais jamais ce que j'avais fait de mal. Un mot déplacé, un regard inapproprié, un gloussement naïf au mauvais moment et hop, dehors! Tous les jours, je sonnais chez Anja, pour lui demander de venir jouer avec moi dans la cour. Nous avions décidé depuis longtemps que c'était plus simple que d'aller chez elle. Elle m'ouvrait la porte de l'immeuble avec joie et nous nous réjouissions de pouvoir nous retrouver dehors. Mais il fallait d'abord surmonter – chaque jour – le plus gros test de patience. Tout devait se passer sans accroc durant les cinq minutes entre le moment où je sonnais et le moment où l'ascenseur arrivait à son étage. Si elle m'ouvrait la porte en rayonnant, nous étions dans un bon jour. On pouvait alors descendre ensemble. Dans la majorité des cas, toutefois, elle avait, au cours de ces cinq minutes, dit ou fait quelque chose – ou bien n'avait pas dit ou pas fait quelque chose – qui faisait instantanément perdre les pédales à son père. Elle ouvrait la porte en larmes et secouait simplement la tête en sanglotant. À chaque fois, ça me brisait le cœur et je reprenais rapidement l'ascenseur. Seule. Les réactions incontrôlées des parents affectent les enfants Il était chaque jour un peu plus pénible d'appuyer sur la sonnette, par peur de l'arbitraire. Pourtant, je l'ai fait maintes et maintes fois. Il y avait parfois de bonnes périodes. Et, comme je l'ai dit, nous étions extrêmement soudées, comme deux petites blondinettes ricanantes de cinq ans peuvent l'être. Je ne voulais pas l'abandonner à son enfer. Un jour, la famille a déménagé et nous nous sommes perdues de vue. Je ne me souviens plus de son visage ni de sa voix. Mais je sens encore, profondément ancrée en moi, la terreur dans mon estomac quand je passe devant son immeuble et que je regarde en direction du neuvième étage. Si cela me pesait tellement autrefois, comment Anja l'a-t-elle vécu? Des structures claires donnent aux enfants une assurance comportementale Dans un article sur la différence entre souhaits et besoins, j'ai écrit que les gens ont un besoin fondamental de structure et d'ordre dans leur vie. Lorsqu'ils ne peuvent pas prévoir, sur une période prolongée, le déroulement de leur journée, ils s'angoissent et tombent malade. ► La même chose s'applique au comportement des parents il doit posséder une structure que l'enfant comprenne afin de savoir à quoi s'en tenir. Les enfants ont besoin d'adultes qui se comportent de façon prévisible car c'est ainsi qu'ils s'orientent. Cela leur permet à eux aussi d'assurer leur comportement. Les parents d'Anja, eux, ne se comportaient pas de façon prévisible. Comme je l'ai écrit plus haut, nous ne savions jamais ce qui déclencherait une crise chez son père ou sa mère. Pas une fois nous n'avons été en mesure de déterminer ce que nous avions bien pu faire. Globalement, nous essayions d'être aussi invisibles que possible en leur présence. Mais c'était souvent peine perdue. Les parents sont responsables du comportement de leurs enfants Je ne sais pas si Anja est devenue un "tyran" ou une "petite conne". Elle a disparu de ma vie quand j'avais sept ans. ► Néanmoins, je vois les élèves de mon école auxquels la société attribue des "troubles du comportement" et je sais que nombre d'entre eux sont, comme elle, entourés d'adultes imprévisibles. Voilà qui rend infiniment plus difficile pour le cortex préfrontal l'enregistrement de règles applicables aux interactions humaines. Si, petit, vous donniez des coups à vos parents, c'est peut-être parce qu'ils frappaient fort en retour, parce qu'ils vous ignoraient ou même parce qu'ils riaient, fiers de la force prématurée de leur garnement. Lequel de ces exemples de réaction le cerveau devrait-il enregistrer comme "correct"? Lorsqu'il n'a aucun point de repère pour prévoir le comportement de ses parents au cours des minutes à venir, l'enfant ne peut pas grandir normalement. Il ne peut pas assimiler les règles d'un vivre-ensemble "normal", socialement acceptable et souhaitable, mais réagit avec la même impétuosité et se heurte aux autres, de la crèche à l'école. Il faut alors d'autres personnes d'attachement fiables, comme des professeurs, des éducateurs, des travailleurs sociaux ou des amis du même âge, pour apprendre le contact "normal" avec les autres. Agissez avec naturel Je précise que je ne parle pas littéralement de vous, chers lecteurs et lectrices! Vous vous retrouvez très certainement dans des situations où vous réagissez comme-ci ou comme-ça, selon l'humeur du jour. C'est tout à fait normal. Je suis pareille. Le caractère imprévisible est tout autre. Dans 95% des cas, votre enfant comprend pourquoi vous réagissez ainsi. Quand vous êtes encore fatigués, vous êtes plus grognons que lorsque vous êtes bien réveillés. Quand vous avez eu une journée de travail stressante, il est probable que vous soyez moins prêts à rire dans la soirée. ► C'est ce que j'appelle le naturel c'est ainsi que vos enfants apprennent à vous connaître. Je suis certaine que vous expliquez également à vos enfants la raison de votre conduite. Peut-être dites-vous quelque chose comme "La journée m'a épuisée, j'ai du mal à supporter vos bêtises aujourd'hui. Je vais me reposer un peu, d'accord?" Ceux dont je parle, ce sont les parents maladivement imprévisibles. Eux ne lisent pas ce blog parce qu'ils ne pourraient jamais imaginer que leurs actes puissent faire du mal à leurs enfants. Alors je vous en prie, ne prenez pas ce cinquième paragraphe trop à cœur, d'accord? 6. Les gens qui les entourent passent outre le refus des enfants Ces derniers temps, on a pu lire dans les médias de plus en plus de récits d'abus sexuels durant lesquels le "Non!" d'une femme n'a pas été accepté comme un "Non" par un ou plusieurs hommes. À l'Université de Stanford, aux États-Unis, un étudiant, Brock Turner, a abusé de la sœur d'une camarade. Elle avait trop bu à une soirée et était inconsciente. Gina-Lisa Lohfink, starlette de la télévision, a été violée par deux hommes et filmée. Dans la vidéo, on l'entend clairement répéter plusieurs fois "Arrête!" Je ne veux pas aborder ici la question de la prise en charge judiciaire du viol. Celle-ci a déjà fait couler beaucoup d'encre. Je me pose simplement la question de savoir comment un jeune homme comme Brock Turner peut croire une seule seconde qu'il est acceptable d'abuser d'un autre être humain. Les enfants apprennent par l'expérience Ses parents ne lui ont-ils pas enseigné que non, ça veut dire non? Je ne connais pas personnellement sa famille, mais Brock me semble aussi ordinaire que n'importe quel jeune homme. Je suppose que ses parents l'ont "bien élevé" et qu'ils ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour lui inculquer le respect des femmes. Je suis relativement certaine que ni son père ni sa mère ne lui ont jamais dit qu'il était acceptable de passer outre le refus d'une femme et de la violer. Alors comment a-t-on pu en arriver là? Où l'éducation a-t-elle échoué pour faire d'un garçon ordinaire un délinquant sexuel? La réponse est aussi simple qu'elle est choquante. Nos enfants apprennent avant tout ce dont ils font l'expérience, plus que ce qu'on leur dit. En regardant autour de vous, vous apercevrez peut-être là-bas, sur le banc, une mère qui cherche à donner une purée à son bébé. ► Le bébé détourne la tête et garde la bouche fermée une réponse non verbale mais claire. Qu'importe, la mère enfourne cuillère après cuillère dans la bouche de son enfant. Quand il baille, quand il rit ou quand il est distrait par les voitures alentours. Elle estime que son bébé doit encore manger. Le non des enfants veut aussi dire non Regardez de l'autre côté de la rue, et vous verrez peut-être ce père et son fils de deux ans qui s'est jeté sur le trottoir en hurlant "Non!" parce qu'il refuse d'aller plus loin. Le père soulève son marmot qui gigote et le maintient fermement sous son bras. Il continue comme s'il n'entendait pas les protestations de son fils. De l'autre côté de la route, observez cet enfant d'un an dans sa poussette, qui retire continuellement son chapeau. Irritée, sa grand-mère fait un double nœud sous son cou pour que le petit ne puisse plus mettre son "Non" en application. Quand on leur demande si, dans un contexte sexuel, le refus d'une femme est vraiment un refus, 100% des parents répondront oui, je pense. Nous souhaitons tous élever nos enfants dans ce sens. Personne ne voudrait que son fils touche une femme sans son consentement. Mais combien de parents enseignent involontairement le contraire à leurs enfants? Que comprend un enfant qui dit non et doit quand même faire ce que veulent les parents? L'enfant apprend que c'est le plus fort qui décide quand un refus est vraiment un refus. Que nous le voulions ou non, le "C'est pour ton bien!" des parents n'est pas très éloigné du "Je sais que t'en as envie!" du violeur. Un jour, quand mes filles étaient encore petites, j'ai essayé de laver les dents de l'une contre son gré. J'étais réellement convaincue de devoir le faire, que c'était pour son bien. Mais elle se débattait comme si sa vie en dépendait. Elle criait, gigotait, je devais la serrer de toutes mes forces. On aurait dit que j'allais la violer! En m'en rendant compte, je l'ai immédiatement lâchée et je me suis promis de ne plus jamais la traiter avec une telle violence. Ce moment horrible a résonné en moi pendant très longtemps. ► J'ai compris que si la personne qui lui était la plus proche au monde ignorait son refus, elle ne pourrait pas comprendre que celui-ci avait de l'importance. Comment nos enfants peuvent-ils développer une conscience de soi suffisante pour fixer des limites aux inconnus, si leurs parents les forcent constamment à ignorer ces limites? ► Comment nos fils peuvent-ils apprendre à ne pas utiliser la force et à ne pas ignorer un "Non" si nous les prenons dans nos bras et les emmenons où bon nous semble lorsqu'ils sont petits et faibles? Voilà qui pourra également vous intéresser. Vous vous demandez pourquoi vos enfants ne se tiennent pas bien à table? Il existe des situations dans lesquelles les parents doivent passer outre le refus des enfants Arrivée à ce point, on me donne souvent comme contre-argument le fait qu'il n'est pas toujours idéal pour les parents d'écouter le "Non" de leurs enfants. On cite souvent l'exemple de cette mère qui avait traversé Munich à vélo par 11°C, avec son enfant de un an, nu dans son siège, et qui avait expliqué aux policiers l'ayant arrêtée que l'enfant l'avait demandé. Rien ne peut excuser le comportement de la mère. Elle a fait preuve de négligence. Naturellement, il existe des situations dans lesquelles les parents doivent passer outre le refus de leurs enfants. Si le petit garçon de deux ans se jette non pas sur le trottoir mais au milieu de la route, il est évident que le père se doit de le prendre dans les bras et de le mettre en sécurité. ► Les parents ont le devoir et le droit d'exercer sur leurs enfants un "pouvoir de protection". Même en faisant usage de la force en cas de nécessité. Mais de telles situations ont-elles souvent lieu? Les adultes doivent faire usage de leur pouvoir et de leur force à bon escient Au quotidien, les principales raisons pour lesquelles les parents ignorent les limites fixées par leurs enfants sont le manque de réflexion, le manque de temps et la paresse. Et c'est là que je voudrais vous sensibiliser à quelque chose nos enfants apprennent que "Non" veut vraiment dire "Non" beaucoup plus tôt et de façon beaucoup plus claire que la plupart des gens l'imaginent. ► Quand nous ignorons constamment leur refus, sans nécessité particulière, ce message peut s'inscrire dans leur tête. Cela ne veut pas dire qu'ils deviendront forcément des violeurs. Si l'explication était si simple, nous pourrions déjà empêcher les pires crimes du monde depuis longtemps! En revanche, les adultes doivent faire usage de leur pouvoir et de leur force à bon escient. Même au quotidien et sous pression, ils doivent se demander s'il est réellement acceptable de forcer l'enfant à enfiler un pull ou bien si l'on pourrait se contenter de l'emporter pour le lui donner quand l'enfant aura lui-même remarqué qu'il fait froid. Je sais bien que ça ne peut pas fonctionner à chaque fois. Souvent, je dois moi-même passer outre les refus de mes enfants, parce que c'est la seule solution. Mais je fais tout de même attention à ce que, pour chaque refus que je dois ignorer, il y en ait plusieurs que j'accepte et que je respecte. 7. L'enfant vit des expériences qui échappent à "l'éducation" des parents Plus haut, j'ai annoncé six erreurs d'éducation qui favorisent le développement de "petits cons" ou de "tyrans". Néanmoins, il reste un septième point que je n'ai pas compté car il échappe à l'influence des parents. Le voici parfois, les parents et éducateurs font objectivement tout ce qu'il faut et leurs enfants évoluent néanmoins dans un sens désagréable pour tout le monde. ► Malheureusement, il existe toute une série d'expériences potentielles et extrêmes qui peuvent marquer un enfant. Que ce soit l'expérience de la guerre ou d'autres traumatismes qui rendent l'accès à leurs sentiments difficile, car ils risqueraient de subir un nouveau choc. Il y a beaucoup de choses que les parents ne peuvent pas empêcher. Parfois, ils n'en ont même pas conscience. Ils s'échinent ensuite à aider leurs enfants à se développer dans un sens plus acceptable socialement. Il leur arrive d'échouer quand même. La conduite d'un enfant a toujours une raison Cela ne signifie pas que les enfants traumatisés sont des "petits cons" ou des "tyrans". Selon moi, les "petits cons" n'existent pas. Ce que nous voyons de l'extérieur n'est qu'une toute petite partie de leur répertoire comportemental. La conduite des enfants a toujours du sens. Vous savez que je le répète beaucoup. Quand leur comportement est destructeur, antisocial ou agressif, il l'est pour une raison qu'il faut souvent pouvoir déchiffrer. En conclusion Ce que vous devez retenir de cet article, c'est que vous êtes de bons parents. Vos enfants ne deviendront ni des "tyrans" ni des "petits cons", même s'ils sont par moment impossibles. Peu importe l'éducation que vous leur donnez, il y a tout à parier qu'ils deviendront des adultes sociables et avenants. Même mes élèves les plus extrêmes sont devenus plus supportables avec le temps. Parce qu'à l'école, nous leur avons donné quelques éléments de base. Les enfants doivent apprendre à se mettre à la place de l'autre. Ils ont besoin d'empathie, d'amour, de sollicitude et d'une réelle confiance. Ils doivent se heurter de temps en temps aux limites des autres et être contraints de les respecter. C'est là tout le secret d'une bonne éducation. Cet article est d'abord paru sur le blog allemand Gewünschtestes Wunschkind "L'enfant le plus aimé". Le livre Cet enfant qui nous pourrit la vie mais que nous aimons tant! des blogueuses Danielle Graf et Katja Seide sera disponible en français fin août. Ce blog, publié à l'origine surle HuffPost allemand, a été traduit par Lison Hasse pourFast For Word. À voir également sur Le HuffPost

Jai toujours voulu être proche d'elle mais j'ai l'impression que finalement, elle me tolère juste. Et cette situation m'attriste beaucoup cette crainte d'être détesté est toujours là, elle me hante. Ma sœur a toujours été un modèle de maturité, toute la famille l'admire.

L’anxiété sociale est un véritable handicap dans la vie de tous les jours. A tout le moins, pour celles et ceux qui en souffrent. Ainsi, se pose la question du traitement de l’anxiété sociale, aussi, et parfois, appelée phobie sociale. Il en va de même en ce qui concerne l’ereutophobie peur de rougir ou la peur de parler en public glossophobie en font partie. Même peine et même punition en ce qui concerne la laxophobie peur de la diarrhée ou, dans un autre registre social, l’agoraphobie peur de la foule. Chacune de ces phobies, symptômes d’anxiété, a son lot de conséquences psycho sociales toutes plus pénibles les unes que les autres. C’en est parfois épouvantable pour les personnes qui en sont victimes. La plupart d’entre elles ne peuvent envisager aucune activité sociale, affective ou professionnelle, voire sentimentale. Je vais en avoir en exemple assez époustouflant le jour de la première consultation de Lionel. Il me dit souffrir d’anxiété sociale. Quand ce dernier me téléphone pour prendre rendez-vous, j’entends une voix fluette, comme très lointaine, presque effacée. A peine s’est-il présenté que Lionel s’excuse. Il agit ainsi très souvent au cours de nos consultations. Comme lorsqu’il me téléphone pour me demander des précisions à propos d’exercices que je lui confie. Vraisemblablement, cela se confirme. Lionel souffre de phobie sociale. Il cherche un traitement le plus adapté à son cas. Définition de l’anxiété socialeTraiter l’anxiété sociale L’inutilité des médicamentsL’histoire familiale explique l’anxiété sociale Une histoire personnelle pathogèneUn contexte familial destructeurQuand l’intelligence est un frein au traitement de l’anxiété socialeAnxiété sociale Des diagnostics empiriquesLes causes de l’anxiété socialeAnxiété sociale Arrêter de vouloir être parfaitAnxiété sociale Comment devenir autonome?Anxiété sociale Comment s’affirmer?Le risque d’une rechute annoncéeLa liberté succède à l’anxiété sociale traitéeTraitement de l’anxiété socialeAller trop vite est nuisibleUne stratégie personnaliséeFaire d’un problème une solutionAnxiété sociale Le besoin de reconnaissancePourquoi avez-vous besoin de reconnaissance?Comment reconnaître un besoin de reconnaissance excessif?Les conséquences d’un trop grand besoin de reconnaissanceComment se défaire de son besoin de reconnaissance?Comment lutter contre le manque de reconnaissance?Peur du jugement des autres Est-ce une phobie ou de l’anxiété?Comment s’appelle la phobie de se faire juger?Peur du jugement des autres Est-ce une phobie ou de l’anxiété?Quels sont les symptômes de la phobie sociale?Pourquoi a-t-on peur d’être jugée?Différences entre la peur du jugement et l’envie de plaireComment se débarrasser de la peur du jugement des autres?Peur du regard des autres La phobie du jugement socialBlemmophobie Le nom de la peur du regard des autresQuelles sont les origines de la blemmophobie?Pourquoi avez-vous peur du regard des autres?Peut-on vaincre la peur du regard des autres?Anxiété sociale et timiditéDéfinition de la timiditéLa timidité est un symptôme d’anxiétéTimidité Une source d’angoissesAnxiété sociale et timidité Des prises de risques dangereusesAnxiété sociale Les symptômes de la timiditéLes symptômes physiquesLes symptômes psychiquesAnxiété sociale et timidité Comment être sûr de soi?Anxiété sociale et timidité Comment ne plus en faire un problème?Anxiété sociale Comment ne plus être timide? Définition de l’anxiété sociale Lanxiété sociale, ou phobie sociale, est une incapacité à être en relation avec les autres, avec tous les autres, et ce dans tous les domaines de sa vie. La personne affectée par cette phobie vit comme une douleur intense toute inter action avec les autres. A titre d’exemple, dire bonjour, ou acheter une baguette à la boulangerie, relève d’un exercice particulièrement difficile et, dans certains cas, impossible. Les personnes victimes d’anxiété sociale, et qui cherchent désespérément à s’en sortir, ont toutes les peines du monde à affronter le regard des autres. De façon quasi permanente, elles craignent le jugement des autres. Elles ont toujours peur de mal faire ou d’exprimer des choses inadaptées en des moments les plus inopportuns. Ces personnes souffrent d’un manque d’estime d’elle mêmes. Isolées la plupart du temps, elles ressentent un très fort sentiment d’insécurité. Le seul havre de paix qu’elles trouvent est généralement leur lieu d’habitation. Ce qui a pour effet de les isoler encore plus, et de nourrir encore plus leur anxiété sociale, et de rendre plus délicat le traitement susceptible de leur convenir. Souvent prise en charge par des médecins psychiatres, elles se voient prescrire force médicaments anxiolytique, hypnotique, anti dépresseurs, neuroleptiques en guise de traitement ce qui n’est pas trés opportun . Traiter l’anxiété sociale L’inutilité des médicaments Dans tous les cas cliniques liés à l’anxiété sociale dont je me suis occupé depuis toutes ces années, rares ont été les personnes qui m’ont affirmé en avoir tiré un réel bénéfice. Comme je l’écris souvent dans ce blog, ce type de médicaments ne fait qu’apaiser les symptômes – et encore, je suis loin d’en être convaincu – et en aucun cas ne résout le problème que représente l’anxiété sociale. Partant, les médicaments ne constituent pas un traitement adapté à ce type d’anxiété ou de phobie. Il n’est pas rare que les gens atteintes d’anxiété sociale cultivent d’eux une estime très basse. Ils conçoivent aussi une forte honte et une très forte culpabilité quant à leur incapacité à avoir une vie comme les autres. Ils souffrent terriblement de leur anxiété sociale et sont très souvent convaincus qu’ils sont responsables d’échouer là où la plupart des autres réussissent. Quant à ce qu’ils pensent être une vie comme les autres, beaucoup reconnaissent qu’ils ne savent pas ce qu’est une vie normale. D’abord parce qu’ils fréquentent peu de gens, voire personne, ou parce que, plus précisément, c’est l’idée qu’ils se font d’une vie normale, à contrario de l’anxiété sociale. Cela relève très souvent du fantasme d’une vie où ils pourraient s’affirmer, prendre des risques et en assumer les conséquences. En bref, ne pas souffrir de d’anxiété sociale. Il faut avoir le courage de faire comme tout le monde, pour n’être comme personne » Jean-Paul Sartre L’histoire familiale explique l’anxiété sociale J’ai toujours été frappé d’observer que ces personnes souffrant de phobie sociale et/ou d’anxiété sociale sont issus de familles dites dysfonctionnelles qui ont participé, de façon directe ou indirecte, à empêcher la personne phobique de prendre des risques, à l’empêcher de s’affirmer en lui renvoyant le plus souvent de lui même une image abîmée dans le genre Fais ce que tu veux puisque tu n’y arriveras pas! ». Maintenant, il est vrai que toutes les familles sont dysfonctionnelles par nature. Dans le cas contraire, il n’y aurait aucune névrose, et encore moins de névrose d’angoisse. L’anxiété sociale est donc un symptôme. Le symptôme d’une angoisse profonde, voire d’une angoisse chronique qui, le temps aidant est devenue une anxiété généralisée. C’est dans toutes ces circonstances affectives et psychologiques, voire pires comme je vais vous le démontrer maintenant, que Lionel est entré la première fois dans mon cabinet de thérapie comportementale et comment il a pu ainsi accédé à un traitement personnalisé de son anxiété sociale. Une histoire personnelle pathogène Quand Lionel se présente à moi, je rencontre un homme qui me semble comme blessé. Il a la tête dans les épaules, il est presque malingre, engoncé qu’il est dans une veste en laine blanche et grise dont on pourrait avoir l’impression qu’il la piqué à un géant! Lionel semble gêné d’être là. Sont-ce les prémisses de son anxiété sociale? Il va bientôt commencer à s’excuser parce qu’il range ses petites affaires autour de lui. Il s’attarde sur le bon positionnement du sac qu’il porte en bandoulière. La taille de son sac me fait penser à celle de sa veste. Immense! Il prend le temps de sa caler au fond de son siège puis m’adresse un sourire gêné qui fait apparaître des dents abîmées. Il n’est pas rasé ce qui, sur le teint livide qui est le sien, lui donne un air encore plus gris. Pendant une heure, Lionel s’emploie à essayer de répondre à mes questions à propos de ses symptômes d’anxiété sociale. Nous allons parler, il va souvent me dire qu’il ne comprend pas ce que je lui dis et parfois moins les questions que je lui pose. Un contexte familial destructeur Soigné depuis des années pour dépression, et ne bénéficiant pas d’un traitement pour l’anxiété sociale dont il est victime, Lionel me présente le contexte familial comme un environnement assez destructeur entre une mère castratrice et un père absent. La mère, qui refusera toujours de venir me parler, semble s’être échinée à empêcher son fils d’évoluer, de sortir du nid, le présentant comme une enfant chétif qu’il faut protéger de lui même et du monde cela me rappelle l’histoire d’une jeune patiente à qui sa mère avait toujours dit de se méfier des hommes car ces sont tous des salauds, des pervers et des… violeurs. Lionel me parle de ses difficultés scolaires. Non pas qu’il fut mauvais élève, mais plus de sa grande difficulté à nouer des relations avec des camarades de classe, lui qui reste toujours seul dans un coin comme caché, à l’abri de tous, en plus de faire souvent l’objet de moqueries, de quolibets comme Lionel aime à le dire. Autre terrain d’expression de son anxiété sociale. C’est peu de temps après sa dernière hospitalisation que Lionel a décidé de venir me consulter. Nous mettons en place une stratégie progressive pour le sauver de sa anxiété sociale. cela a été dur, j’irais presque jusqu’à dire laborieux, mais Lionel, courageusement, s’est accroché. Et… çà a marché ! Quand l’intelligence est un frein au traitement de l’anxiété sociale C’est au cours des deux consultations suivantes que je comprends que je n’avais pas à remettre en cause ma façon de le questionner et la qualité de ma pratique. Plus tard, Lionel m’explique plus tard qu’il veut juste s’assurer qu’il comprend bien ce dont je lui parle tout en réfléchissant aux sens de mes questions et, accessoirement, à là où je veux en venir à propos de son anxiété sociale. Il est intelligent le bougre! Et même très intelligent. Il manie avec une dextérité certaine l’humour au second degré, la dérision voire le cynisme à propos de lui comme de son anxiété sociale. En ce qui concerne ce dernier point, comme le disait Benoit Poelvoorde … Le cynisme est la forme accentuée de la désespérance… . Il n’en demeure pas moins qu’en fait, Lionel se méfie. Et il a de quoi se méfier. Il a toutes les raisons de se sentir anxieux à propos de ce premier entretien thérapeutique. Lionel veut se sortir de son anxiété sociale. Ce n’est pas simple pour lui, et le traitement de la phobie sociale qu’il recherche n’en n’a que plus d’importance. Anxiété sociale Des diagnostics empiriques Depuis des années, Lionel est promené d’un psy à l’autre, d’un psychiatre à un autre. Personne ne semble d’accord sur un diagnostic. Pourtant, aucun d’entre eux n’évoque une éventuelle anxiété sociale. Tantôt psychotique, tantôt borderline, tantôt schizophrène, tantôt bipolaire, tantôt hospitalisé en hôpital psychiatrique, Lionel est baladé comme un touriste en terra incognita. Lionel a tout. En même temps, il n’a rien. Mais il a quand même quelque chose. Une affection. Mais laquelle? Les professionnels semblent ne pouvoir se prononcer. Ils prescrivent donc des actes en conséquence. Il est hospitalisé à diverses reprises. Contre son gré. Mais, qui se soucie de l’avis de Lionel quand lui revendique une anxiété sociale? Tout a commencé des années auparavant, à la suite d’une altercation très violente entre Lionel et l’amant de sa mère. Attention toute interprétation quant à une éventuelle rivalité serait une erreur de diagnostic. Une de plus ! Cet amant semblait exprimer un certain mépris à l’égard du fils de sa compagne. Laquelle femme a semblé laissé faire des années durant avec d’autant plus de facilité qu’elle a toujours considéré que son enfant était quelque peu malade et qu’il ne pouvait être autonome et encore moins responsable. Il aurait donc eu besoin, au sens de la mère, d’être coaché par un adulte mâle référent… L’amant… Les causes de l’anxiété sociale L’anxiété sociale, comme toute phobie, ou symptôme d’angoisse, répond à des mécanismes spécifiques. Ensemble, nous allons en explorer quelques-uns. Chaque cause de phobie sociale répond aux facteurs suivants Perfection Autonomie Affirmation de soi Prévention de la rechute Anxiété sociale Arrêter de vouloir être parfait Après que nous ayons fait le point sur le contexte de sa situation, je commence par demander à Lionel de réfléchir seulement à deux questions à propos de son anxiété sociale. Quand il me consulte pour la seconde fois, les questions font l’objet d’un nombre de réponses telles qu’il nous faut beaucoup de temps pour les décrypter. Lionel met un point d’honneur à répondre d’une manière si précise et circonstanciée que cela pose toute la difficulté mécanique de son problème mais, surtout, met en lumière tout ce qui participe à prendre le risque d’avoir de lui une image positive. C’est fondateur pour la suite de la mise en place d’actions stratégiques que je souhaite mettre en place. Dans l’intervalle, Lionel me téléphone très souvent ou m’adresse des SMS. Il m’explique combien il est angoissé voire anxieux à l’idée de ne pas précisément faire ce que je lui demande. Je passe beaucoup de temps à dire et répéter à Lionel que je n’attends pas de lui le mieux. Et que, tant qu’il veut tendre vers cette perfection comportementale, il en est quitte pour des troubles anxieux et autres angoisses répétées, comme de son anxiété sociale. Anxiété sociale Comment devenir autonome? Les séances passent, deux puis trois puis quatre. L’atmosphère thérapeutique se détend franchement ce qui me permet de demander à Lionel ce qu’il aimerait faire s’il avait de lui une image positive et s’il se sentait suffisamment en confiance, en sécurité. Après réflexion, il m’explique qu’il aimerait quitter le domicile familial et avoir son appartement. Dans le même temps, il m’explique que sa mère cherche vraisemblablement à l’empêcher de partir. En agissant de la sorte, Lionel convient que sa mère est dans sa logique et qu’il est stérile d’essayer de la faire changer d’avis. Je demande donc à Lionel de réfléchir aux moyens qu’il pourrait trouver pour poser les bases de son autonomie qui marquerait le terme de son anxiété sociale. Je précise à Lionel que je ne souhaite pas qu’il prenne un appartement trop vite. Je souhaite juste qu’il cherche des moyens pour prétendre à la location d’un bien immobilier. Tout en sachant combien cela lui est difficile puisqu’il n’a aucun revenu. En plus d’un statut de travailleur handicapé. Et des allocations qui ne lui permettent pas de prétendre à quoi que ce soit à propos d’un lieu de vie. Anxiété sociale Comment s’affirmer? De mémoire, le vacances d’hiver ont passé. Ce n’est qu’un mois plus tard que je revois ce cher homme. Toujours vêtu de son immense veste en laine et de son immense besace. Et c’est à ce moment, tout sourire, que ce patient m’annonce qu’il a trouvé un travail caissier dans un hypermarché. Cela lui permet d’observer les inter actions sociales entre les êtres humains. Venant de lui, je trouve cela plutôt cocasse. Je ne suis pas très étonné qu’il ait cette démarche anthropologique. Le comble de l’anxiété sociale! Je suis quand même stupéfait – positivement – de son audace! Il va même jusqu’à me dire qu’il a repéré une jeune femme qui ne le laisse pas indifférent. L’anxiété sociale serait-elle en passe d’être définitivement vaincue? Le risque d’une rechute annoncée Au terme de la consultation précédente, je demande à Lionel de lever le pied. De ne pas tant s’en demander. Ceci, bien qu’il soit compréhensible qu’il veuille en finir avec sa phobie sociale. Sa prise en charge thérapeutique, qui a vocation à apporter une solution à son anxiété, n’est pas une course contre la montre. Ce n’est pas une compétition. Lionel sourit d’une façon d’autant plus encourageante qu’il a repris des couleurs et un peu de poids. Des semaines passent. Un jour il me téléphone pour me demander mon avis quand à satisfaire à une offre qui lui a été faite. Cette offre est habilement présentée comme quasi obligatoire par une équipe thérapeutique. Intégrer un appartement thérapeutique. Je fais montre d’un ton cordial. Bienveillant mais assez ferme. Je dis à Lionel que je n’y vois aucune inconvénient. Cependant, je lui demande quand même quel est l’intérêt de répondre favorablement à une telle offre. Effectivement, elle est formulée par l’institution. S’il y répond par l’affirmative, il confirme à ces gens qui le disent malade qu’il est malade. Il prend ainsi le risque de confirmer qu’il est incapable d’être adulte et autonome. Lionel me dit que j’ai raison puis me raccroche quasiment au nez. Je me moque d’avoir raison. Je veux juste qu’il bouge. Lionel a montré ses capacités progressives au changement. Mais il est entrain de s’affaisser. Il se laisse manipuler par ses angoisses. Par ses peurs. Par son anxiété sociale. Et aussi par ses proches. Pour se sécuriser eux mêmes, ils sont près à ne lui laisser aucune chance de s’affirmer. Comme cela, chacun est à sa place et tout le monde se sent sécurisé. Sauf l’intéressé. La liberté succède à l’anxiété sociale traitée Des semaines durant, je n’ai aucune nouvelles de ce patient. Ni coup de téléphone, ni SMS, ni mails. Jusqu’au jour où je reçois un mail m’invitant à aller regarder quelque chose sur internet. Je ne sais pas de qui vient ce mail. Ce n’est pas nommément précisé. C’est une invitation assez originale, tant par sa présentation elle même que par son contenu. Ce n’est que plusieurs jours plus tard que j’y satisfais à la faveur de l’annulation d’une consultation par une patiente. Ce que je découvre me laisse bouche bée. Belle typo aérée. C’est simple. C’est clair au premier coup d’œil. Et, en plus il y a des vidéos dont une m’est dédicacée. C’est Lionel. Il parle de son nouvel appartement. De son parcours thérapeutique. De sa nouvelle vie en totale autonomie. Le tout d’une voix calme, posée. Lionel a créé sa chaine sur Youtube. De façon gratuite, il explique comment utiliser des logiciels très techniques. Je ne lui connaissais pas cette compétence. Lionel a avancé à pas de géant. Ce début de réussite, c’est à lui, et à lui seul, qu’il le doit. Malgré toutes les difficultés, il s’est mis en danger pour s’affirmer. Lionel a courageusement tout mis en œuvre pour juguler son anxiété sociale. Un pas après l’autre, sans se bousculer. Il a compris tout les bénéfices qu’il pouvait retirer à analyser chaque pas, à l’assurer pour passer au suivant. Lionel a compris. Le reste suivra. C’est juste une question de temps. Lionel est rentré dans une dynamique que plus rien ni personne ne peut entraver. Lionel est libre. Quant à moi, je viens de perdre un patient. Çà me fait content! Traitement de l’anxiété sociale Cela n’a pas été une simple affaire thérapeutique que d’aider Lionel à ne plus souffrir d’anxiété sociale. Non seulement parce qu’avec son parcours tant personnel que psychologique, il me faut y aller doucement. Je dois aussi composer avec Lionel lui même. En effet, il oublie parfois de m’informer de ce qu’il fait et des projets qu’il mène. Il aura fallu que je lui demande d’utiliser très précisément des exercices comme celui de la PSE ou, de façon progressive, apprendre à transformer ses problèmes en solutions. De fait, comment utiliser l’anxiété sociale comme un avantage. Lionel était littéralement bloqué sur ses relations affectives – familiales – qui entravaient son développement personnel. Il lui aura donc fallu faire la paix avec son passé grâce à des exercices que je formaliserais plus tard. C’est comme cela qu’il apprendra à s’affranchir de son anxiété sociale , de ses pensées obsessionnelles et que, petit à partir, il fera diminuer le handicap que lui infligeait sa timidité. Lionel était bloqué sur des situations qu’il pensait inextricables. Ces même situations nourrissaient sa phobie. Elles obéraient le traitement de l’anxiété sociale. Il avait fini par se convaincre qu’il était malade. A preuve, l’institution n’avait elle pas diagnostiqué chez lui des pathologies psychiatriques graves qui nécessitaient des traitements lourds et un contrôle thérapeutique spécifique cf appartement thérapeutique. Aller trop vite est nuisible Sa dernière hospitalisation sous contrainte lui a fait prendre la mesure du danger qu’il coure. Il exprime son désir de ne pas être celui que l’on veut qu’il soit. Il met fin à sa honte et à sa culpabilité. Pour ce faire, il satisfait à des exercices thérapeutiques assez non conventionnels qui lui réussissent. Cela lui a tellement réussi que je me souviens avoir bataillé avec lui pour qu’il ralentisse le rythme de ses projets. Je craignais que s’il rencontrait des difficultés cela le bloque de façon définitive. J’avais peur de la résurgence de son anxiété sociale. J’ai pu constater que cela aura eu l’effet contraire. En se libérant de ses contraintes liées à son anxiété sociale, Lionel a progressivement mis en place des façons de s’affirmer. Cela lui a aussi permis d’objectiver à propos de ce que les gens peuvent ou non penser de lui. Une stratégie personnalisée Parfois, nous communiquons à l’aide de certains réseaux sociaux. J’apprécie beaucoup l’humour et la dérision dont il fait preuve à son endroit. Il a réussi à s’inscrire dans une démarche active pour apprendre à se sécuriser et à retrouver confiance en lui. Enfin, Lionel est la preuve vivante que ce n’est pas en utilisant des méthodes rationnelles que cela se résout. Il lui a trop longtemps été asséné par certains psy qu’il suffisait de se convaincre de ne pas tenir compte de ce que les gens pouvaient penser. Facile à dire et totalement inepte thérapeutiquement. Ce patient ne faisait pas exprès de souffrir d’anxiété sociale. Pas exprès d’avoir peur des autres, ni peur du jugement des autres. Ou peur du regard des autres. Il n’est pas non plus responsable de ne pas avoir bénéficié d’un traitement de l’anxiété sociale qui lui convienne. C’était sa réalité. Des personnes comme des évènements répétés se sont chargés de le convaincre. Lui faire croire qu’il est incapable d’avoir un comportement normal et d’être autonome. Aujourd’hui, je sais que Lionel est convaincu que l’avenir lui appartient. Qu’il lui suffit juste d’y aller doucement. De ne pas s’en demander plus qu’il ne peut en supporter. Lionel sait comment faire quand cela va mal ou qu’il bute sur quelque chose. Il lui suffit de ré utiliser tout ou partie des exercices que nous avons utilisé. Utiliser son traitement de l’anxiété sociale de sorte à ce que les situations se débloquent. Un jour à la fois. Faire d’un problème une solution Gregory Bateson disait, je cite la vie est une succession de problèmes . Il avait bien raison. Dans cette suite plus ou moins continu de problèmes, nous essayons de nous adapter pour les résoudre. C’est le fruit de nos réalités respectives. C’est exactement ce que ne savait pas faire Lionel. Il a donc appris à s’approprier son anxiété sociale, et ainsi ne plus en souffrir. Comme tout le monde! En trouvant une solution à son problème de phobie sociale, Lionel est-il devenu un homme normal, presque banal? Lionel s’est-il – enfin – débarrassé de son besoin de reconnaissance? Anxiété sociale Le besoin de reconnaissance Le besoin de reconnaissance est une nécessité naturelle et logique. Mais ce besoin n’est pas sans conséquences sur votre épanouissement. C’est un trait de caractère constitutif de nos personnalités qui nous permet de nous organiser en sociétés cohérentes. Néanmoins, un besoin de reconnaissance excessif peut devenir une source de souffrance. C’est aussi souvent le signe d’un manque majeur de confiance en soi qui pousse à vivre à travers le regard des autres. Pourquoi avez-vous besoin de reconnaissance? C’est un fait acquis, nous avons tous besoin de reconnaissance. Nous grandissons en nous laissant guider par la reconnaissance et les encouragements de nos parents et, d’une façon générale, de nos pairs. Pendant les premières années de notre vie, le regard de notre entourage est la seule chose qui nous permet de distinguer le bien du mal. C’est à travers ce regard que l’on apprend à grandir et à construire nos premières relations personnelles. Plus tard, le besoin de reconnaissance nous pousse à collaborer et à vivre en société. D’ailleurs, les signes de reconnaissance sont si importants dans nos relations interpersonnelles qu’on pourrait presque les qualifier de monnaies d’échange. Nous passons nos journées à donner et recevoir des signes d’appréciation et de reconnaissance, d’un simple merci » à un compliment plus élaboré. Même les critiques sont des signes de reconnaissance puisqu’elles témoignent d’une attention que l’on nous porte. Normalement, le besoin de reconnaissance nous pousse à préférer recevoir des critiques qu’à être ignorée, preuve justement que le besoin de reconnaissance et essentiel à notre développement. En revanche, quand ce besoin devient trop important et pathologique, le processus s’inverse. La critique devient vite insupportable, et même si être ignorée est douloureux, on le préfère à une remarque qui nous blesse. Généralement, le besoin de reconnaissance atteint ces degrés pathologiques quand l’utilité de cette reconnaissance a été détournée par les parents de l’enfant. En effet, certains parents utilisent le besoin d’amour et de reconnaissance de leurs enfants pour les manipuler et leur faire du chantage. Ce qui laisse un vide difficile à combler ensuite à l’âge adulte, et donc un besoin de reconnaissance excessif. Comment reconnaître un besoin de reconnaissance excessif? On aurait tort de penser que le besoin de reconnaissance est la conséquence d’une prétention ou d’une vanité trop importante. Les gens qui ressentent ce besoin excessif ont en fait souvent peur de manquer d’amour. Ils essayent à tout prix de plaire et craignent d’imposer leurs goûts ou leurs personnalités aux autres, de peur de leur déplaire. Les personnes vaniteuses, à l’inverse, auront tendance à s’imposer en permanence ce qui témoigne d’autres faiblesses très différentes. Le besoin de reconnaissance est excessif à partir du moment où il vous place dans des situations inconfortables ou qu’il vous amène à vous oublier, à vous nier, trop souvent. Rencontrer une personne à qui on souhaite plaire que ce soit amoureusement ou non est parfaitement normal. En revanche, être prêt à taire ses désirs et ses opinions pour plaire à tout prix et ne pas la froisser, est aussi, et souvent, le signe d’un besoin de reconnaissance excessif. En psychologie, on parle également souvent des transferts typiques chez les personnes qui souffrent d’un besoin de reconnaissance excessif. Par exemple, une personne qui a eu un père absent, manipulateur ou simplement incapable de transmettre la moindre reconnaissance, a tendance à vouloir absolument s’attirer la sympathie de figures masculines plus âgées à qui il prête une autorité excessive. Ce transfert n’a pas besoin d’être amoureux ou personnel. Les conséquences d’un trop grand besoin de reconnaissance La principale conséquence d’un trop grand besoin de reconnaissance est un ensemble de difficultés personnelles liées à une basse estime de soi. Les relations personnelles deviennent difficiles et douloureuses, car le besoin de reconnaissance excessif est souvent impossible à combler. Le rôle des parents est essentiel parce qu’il est très rare qu’une autre figure dans la vie de l’enfant parvienne à la remplacer, en tout cas quand elle est défaillante. Sur la santé psychique, le besoin de reconnaissance a aussi des conséquences profondes. Il use progressivement le moral et l’estime de soi. La personne qui en souffre se sent seule et isolée. Elle n’ose jamais prendre le moindre risque et vie dans la culpabilité et le regret constant. Si le besoin de reconnaissance est provoqué par un parent manipulateur et violent, les conséquences sont beaucoup plus importantes dans leur intensité. Dans la vie professionnelle, le besoin de reconnaissance n’est pas un atout. Il pousse certains à travailler beaucoup plus que les autres, ce qui peut leur donner certaines armes pour réussir. Malheureusement, le jour où il faut assumer ses opinions et prendre des risques finit toujours par arriver. Un besoin excessif de reconnaissance devient alors très handicapant. Comment se défaire de son besoin de reconnaissance? Pour améliorer son rapport aux autres, valoriser son estime de soi et vaincre son anxiété permanente, il faut se tourner vers les différentes thérapies possibles. La psychothérapie dure plusieurs années et accompagne efficacement celles et ceux qui ont besoin de vaincre leurs difficultés psychiques. Néanmoins, la thérapie comportementale reste la solution la plus efficace, car elle ciblent précisément les problèmes à l’origine de ce besoin de reconnaissance. Si vous considérez avoir un besoin de reconnaissance excessif, mais encore suffisamment sous contrôle, vous pouvez aussi essayer de régler vos problèmes vous-même. Évidemment, il est toujours suggéré de se tourner vers une professionnelle de la thérapie puisque des solutions existent pour réduire son besoin de reconnaissance. D’une manière générale, il est conseillé de toujours prendre la peine de donner plus de signes de reconnaissance à son entourage. Sans tomber dans la flagornerie, ce processus vous aide à voir ce qu’il y a de mieux chez les autres et à vous détourner ainsi de ce qui vous déplaît en vous. Ensuite, il convient d’essayer de retourner ces signes de reconnaissance vers soi-même pour se féliciter quotidiennement de ce que l’on a accompli, des choses les plus simples comme on a pris du temps pour soi. Comment lutter contre le manque de reconnaissance? Parfois, le besoin de reconnaissance n’est pas seulement un problème psychique. Parfois, on a besoin de reconnaissance parce qu’on en manque. Par exemple, quand un parent ne nous donne pas suffisamment de reconnaissance on doit pouvoir être capable de s’en rendre compte pour en tirer des conclusions qui nous libérent. Pour cela, on doit comprendre que le besoin de reconnaissance dépasse largement les apparences de reconnaissance. Un parent qui nous demande périodiquement comment nous allons ne nous donne pas pour autant l’attention dont on a besoin. S’intéresser à quelqu’un nécessite de suivre sa trajectoire de manière active et pas seulement de lui poser quelques questions quand on le voit, comme le font deux amis qui se sont perdus de vue. Si vous constatez que quelqu’un dans votre entourage ne vous donne pas la reconnaissance dont vous avez besoin, vous ne devez pas nécessairement entrer en conflit avec cette personne. En revanche, vous devez prendre conscience de la nécessité de détacher la construction de votre estime de vous-même de toute opinion sur vous et les choses que vous faites de sorte à faciliter votre développement personnel. Il en est de même au sujet de la peur du jugement des autres, autre facteur d’anxiété et, partant, d’anxiété sociale. Peur du jugement des autres Est-ce une phobie ou de l’anxiété? Nous souffrons tous, à divers degrés, de la peur du jugement des autres. À certains égards, on peut considérer cette peur comme plutôt saine puisqu’elle rend la vie en société possible. En effet, elle nous impose certaines limites de comportements. En revanche, chez cette certaines personnes, cette peur devient handicapante. Elle les empêche de vivre et d’agir normalement, rendant parfois impossible le simple fait de manger devant quelqu’un. Comment s’appelle la phobie de se faire juger? Quand la peur du jugement des autres devient trop intense, on commence à parler d’anxiété sociale. C’est un trouble anxieux qui toucherait environ 7 % de la population dans le monde. L’anxiété sociale rend le quotidien de ceux qui en souffrent parfois très compliqué. Toutes les situations de performance, notamment quand on sait que l’on est – possiblement – observé, deviennent très compliquées. Quand l’anxiété sociale n’est pas traitée, elle est susceptible de produire ce que l’on appelle une phobie sociale. La peur du jugement des autres devient alors impossible à affronter et la phobie de se faire juger devient très handicapante. La personne qui en souffre peine à faire de nouvelles rencontres et à entretenir ses amitiés. D’un point de vue professionnel, la phobie sociale devient rapidement invivable. Celle ou celui qui en souffre ne supporte pas d’être placée dans des situations de compétition ou d’être remise en question par sa hiérarchie. Peur du jugement des autres Est-ce une phobie ou de l’anxiété? Nous souffrons tous, à divers degrés, de la peur du jugement des autres. À certains égards, on peut considérer cette peur comme plutôt saine puisqu’elle rend la vie en société possible. En effet, elle nous impose certaines limites de comportements. En revanche, chez cette certaines personnes, cette peur devient handicapante. Elle les empêche de vivre et d’agir normalement, rendant parfois impossible le simple fait de manger devant quelqu’un. Quels sont les symptômes de la phobie sociale? La phobie sociale se caractérise, comme toutes les phobies, par un ensemble de symptômes typiques. Face à l’objet de la phobie, le patient ressent les symptômes suivants Accélération du rythme cardiaque Sueurs froides Bouffées de chaleur Difficultés à respirer Sentiment d’oppression Vertiges, voire évanouissements Nausées Vomissements Brûlures gastriques Etc. Cependant, la phobie du jugement des autres est particulière parce que l’objet de la peur n’est pas toujours bien identifié. À tel point que ceux qui souffrent d’anxiété sociale peuvent parfois sembler paranoïaques. Un simple regard ou un mot mal interprété suffisent à produire un enchaînement sans fin de pensées ruminées impossibles à contrôler. La peur du jugement prend alors le dessus et un profond malaise psychique et physique s’empare du patient. La phobie sociale se caractérise donc aussi beaucoup par les stratégies d’évitement qu’elle produit. Le patient qui en souffre aura tendance à se renfermer et à limiter drastiquement ses activités sociales. Il supporte mal d’avoir une conversation avec un inconnu ou de manger devant les autres. Bien souvent, la consommation d’alcool en compagnie d’autres personnes accentue ses inquiétudes. Dès le lendemain, il est convaincu que son relâchement passager l’a rendu ridicule aux yeux des autres. Pourquoi a-t-on peur d’être jugée? L’intérêt que nous portons au regard des autres est l’un des fondements de nos sociétés. Sans cela, de nombreux comportements délétères sont impossibles à proscrire. Avoir peur d’être jugée est donc naturel. D’ailleurs, dès notre plus jeune âge, on nous encourage et on nous récompense quand nous nous comportons correctement. Le renforcement positif dans l’éducation fait donc du regard et de l’opinion des autres sur nos comportements une donnée essentielle. Le problème, c’est que chez certaines personnes, cette tendance va dégénérer et provoquer de l’anxiété et une phobie sociale. Généralement, la phobie sociale est associée à un manque pathologique de confiance en soi. L’avis des autres devient trop important parce que le patient ne parvient pas à trouver l’assurance nécessaire pour s’affirmer. Or, s’affirmer en tant qu’individu implique d’accepter de déplaire à certains. Une éducation trop stricte dispensée par des parents absents est une source fréquente de phobie sociale. L’enfant cherche l’approbation de ses parents, mais il ne l’obtient jamais vraiment. Les parents très exigeants rendent difficile l’émancipation de l’enfant. L’émancipation passe toujours par l’affirmation de soi et certains parents ne supportant pas de voir leur enfant grandir multiplient les efforts pour écraser cette tendance. Résultat, l’enfant ne prend pas confiance en lui à des périodes cruciales enfance, adolescence, début de la vie d’adulte et l’anxiété sociale s’installe rapidement. Différences entre la peur du jugement et l’envie de plaire La différence entre la peur du jugement des autres et l’envie de plaire est parfois difficile à faire. D’ailleurs, la phobie sociale est aussi souvent appelée blemmophobie. Or, on utilise souvent la blemmophobie pour expliquer le comportement de certains patients incapables de dire non, vivant avec la volonté pathologique de plaire à tout le monde. Difficile donc de faire la différence entre les deux. On peut alors tenter de définir la peur du jugement comme une anticipation maladive de la critique. L’envie de plaire, de son côté, serait plutôt le besoin de combler un vide par l’appréciation des autres. Dans les deux cas, la peur du jugement et l’envie de plaire s’appuient souvent sur un manque de confiance en soi profond. Les patients qui en souffrent doivent apprendre à vivre leurs relations sociales sans crainte du conflit et de la différence d’opinions. C’est une étape essentielle pour apprendre à vivre sans craindre le jugement des autres. Comment se débarrasser de la peur du jugement des autres? La première chose à faire pour se débarrasser du jugement des autres, c’est d’apprendre à contrôler le sien. Dès lors, je vous invite à cesser de vous juger aussi durement que vous le faites. Dans le même temps, je vous suggère aussi d’arrêter de juger les autres parfois durement. Essayez d’apprendre à porter un regard plus tendre sur le monde qui vous entoure, notamment en gardant en tête qu’il est rare que les comportements qui vous peinent vous soient personnellement adressés. Ensuite, donnez vous les moyens d’apprendre à vous affirmer paisiblement, sans violence et sans agressivité. Affirmez vos opinions calmement quand elles diffèrent de celles des autres et, surtout, ne cherchez pas à convaincre à tout prix. Vous découvrirez alors qu’une différence de point de vue produit plus souvent des conversations passionnantes que des crises de hurlement. À condition bien sûr de rester maître de ses émotions et de ne pas se laisser emporter. Vous découvrirez aussi que l’on peut s’affirmer sans vexer ou blesser les autres. Bien sûr, tout cela est beaucoup plus facile quand on est fier et heureux de la vie que l’on mène. Ce qui induit cependant de faire preuve d’un minimum d’humilité pour ne pas verser dans l’arrogance ou la suffisance 😊. Avoir un travail qui vous plaît et jouir d’une vie de famille qui vous convient permet de s’affirmer calmement sans souffrir des différences d’opinions qui existeront toujours. Enfin, si vous souffrez d’anxiété sociale depuis de longues années et malgré tous vos efforts, je vous invite à commencer par suivre une thérapie comportementale. C’est la méthode que l’Assurance maladie AMELI recommande en priorité pour se débarrasser de l’anxiété et des phobies. Sachez le un bon comportementaliste vous permet de vaincre votre blemmophobie en quelques semaines seulement. Si cela vous intéresse, alors je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous. Peur du regard des autres La phobie du jugement social Le regard des autres influence naturellement notre comportement. Nous aurions tort de souhaiter nous débarrasser complètement et définitivement de cette influence. Le regard des autres a des effets positifs sur nous, surtout quand il est bienveillant. En revanche, quand la peur du regard des autres devient paralysante, on parle de blemmophobie. On doit alors demander de l’aide pour guérir. Blemmophobie Le nom de la peur du regard des autres La peur du regard des autres est très répandue et elle est bien naturelle. Sans cette peur, la vie en société serait totalement impossible. Le philosophe Lévinas disait Dès que le visage de l’autre apparaît, il m’oblige . Le visage n’étant pas seulement la face, mais l’ensemble de caractéristiques qui font de lui un être pensant et unique. Vivre avec les autres, c’est entrer dans une relation de négociation constante. Même quand elle n’est pas exprimée, cette relation a un poids et m’interdit certains comportements. C’est ce que l’on appelle le poids du jugement des pairs. Un peur comme d’avoir peur d’être exposée au jugement des autres, aux critiques, quand on est sous les projecteurs comme les actrices, acteurs, et autres comédiens. Le regard des autres, la peur d’être jugée est alors la même quand on souffre de peur de parler en public la glossophobie. Ainsi, nous nous construisons tout au long de notre vie par rapport au regard des autres. C’est parce que nous recueillons les opinions des autres que nous parvenons à produire notre propre capacité de jugement. Nous sommes constamment influencés par les autres, leurs idées, leurs comportements et leurs regards. Si vous vous préoccupez du regard des autres, c’est tout à fait normal. En revanche, dans certains cas, savoir que le regard des autres existe nous empêche de vivre une vie normale. On ne parle pas ici de se retenir de faire tout ce qui nous passe par la tête, mais bien de ne plus être capable de réaliser des actions simples du quotidien. Par exemple, demander un simple renseignement à l’accueil d’un lieu devient impossible, tant on craint d’être jugé et déconsidéré. Quand la peur du regard des autres atteint un tel niveau, on parle de blemmophobie. Comme toutes les phobies, elle repose sur l’émergence de pensées irrationnelles et l’incapacité du patient à trier les informations pertinentes. Par exemple, le regard des autres ne devrait pas vous inquiéter quand ce n’est pas celui d’un proche ou d’une personne que vous estimez. Quelles sont les origines de la blemmophobie? La blemmophobie est une phobie assez répandue. Parfois, elle est associée à un autre trouble anxieux comme l’agoraphobie ou la phobie sociale. Les personnes qui en souffrent ont de grandes difficultés à se trouver au milieu de larges groupes. Soit parce qu’ils craignent de ne pas pouvoir s’échapper facilement en cas de problème. Soit parce qu’il ne supporte pas de sentir le regard des autres sur eux. Même manger en public peut devenir très compliqué. Comme toutes les phobies, ces cas de blemmophobie et de phobie sociale apparaissent souvent après un traumatisme. Quelle que soit la nature du traumatisme, il peut provoquer l’apparition de troubles anxieux qui, selon leur gravité, s’expriment notamment par l’apparition d’une phobie. Parfois, le lien entre la phobie et le traumatisme n’est pas évident à faire. Néanmoins, la blemmophobie est une phobie dont la majorité des cas semble liée à l’éducation et au milieu dans lequel l’enfant grandit. Les enfants victimes de violences physiques ou psychiques développent souvent des troubles anxieux à l’âge adulte. De même, les enfants dont les parents souffrent de troubles anxieux sont éduqués dans un milieu anxiogène. On leur apprend à avoir peur de tout et ils deviennent eux-mêmes anxieux. À l’âge adulte, l’anxiété que l’on n’a pas soignée produit les premières phobies sérieuses. On doit alors prendre des dispositions radicales rapidement, car toutes les phobies que l’on ne soigne empirent jusqu’à devenir vraiment handicapantes. Pourquoi avez-vous peur du regard des autres? On retrouve la crainte excessive de la peur du regard des autres chez les adultes qui ont reçu une éducation particulièrement stricte, même si elle ne le semblait pas. Un enfant que l’on encourage toujours à se montrer calme et correct sans jamais lui offrir d’espace où être lui-même développe plus facilement ce genre de trouble. On remarque également que les enfants qui souffrent de l’absence d’un parent ou de son manque d’intérêt pour lui ont du mal à bâtir un amour-propre suffisamment solide. Le parent absent devient alors pire qu’un parent strict puisque l’enfant n’est jamais assez bien pour attirer son attention. Parfois, le parent en question ne se trouve pas rigide du tout, mais s’il ne s’intéresse à l’enfant que pour le réprimander, celui-ci intègre la nécessité d’être transparent pour être aimé. À l’âge adulte, ces mécanismes de défense disparaissent si on a la chance de rencontrer les bonnes personnes et de vivre certaines situations positives. Malheureusement, dans un monde économique où les jeunes ont de plus en plus de mal à s’affirmer par le travail et l’indépendance, ils ont également du mal à se détacher de cette position d’enfant discret et malmené qui les fait souffrir. Ne plus avoir peur du regard des autres exige d’accepter de s’imposer – de s’affirmer – malgré ses difficultés. Peut-on vaincre la peur du regard des autres? La blemmophobie, comme toutes les phobies se soignent très bien, à condition de se faire aider par un professionnel. Plusieurs solutions existent, mais elles n’ont pas toutes exactement la même efficacité. De plus, leurs résultats varient en fonction des patients. N’hésitez donc pas à essayer plusieurs solutions pour vous assurer d’obtenir les résultats que vous cherchez. La première solution, et la plus efficace, c’est la thérapie comportementale stratégique et brève de Palo Alto. Les exercices cognitifs et comportementaux permettent d’objectiver la peur et de la vaincre progressivement. Près de 90 % remarquent des résultats dès la première séance et se considèrent comme guéris après quelques semaines seulement! En plus, certains comportementalistes proposent des solutions 100 % en ligne et toujours très efficaces. Ensuite, vous pouvez essayer la psychothérapie. Une analyse sur le long terme permet également de venir à bout des angoisses et des phobies. En explorant les sources de vos difficultés, vous apprenez à prendre de la distance et à lâcher prise pour limiter leurs conséquences sur votre quotidien. La psychanalyse, en revanche, demande un investissement plus important puisque la thérapie dure plusieurs années. Je ne vous conseille cependant pas de suivre une psychanalyse en parallèle d’une thérapie comportementale. Enfin, l’hypnose est une autre très bonne solution. Elle est compatible avec les autres types de thérapies, mais elle ne fonctionne malheureusement pas sur tous les patients, loin s’en faut. Certains ne sont pas réceptifs et on ne peut rien y faire à contrario de la façon dont peut aider les personnes souffrant de timidité. En effet, bien utilisé, être timide peut être une arme de séduction massive. Anxiété sociale et timidité J’ai longtemps souffert de timidité. Sans que pour autant je fasse le lien entre mes problèmes personnels et leurs conséquences. Ce n’est que dans mon adolescence que je prends acte de cette réalité. J’apprends à composer avec elle. C’est de façon bien surprenante que ce qui est un problème depuis longtemps devient une solution. Je vous explique comment dans cet article comment de timide devenir quelqu’un de sûr de soi. Définition de la timidité Jeune, je suis timide de façon presque maladive. Au sens où cela m’empêche d’avoir des relations agréables et sereines avec les autres. Dès qu’une personne à laquelle je me compare intervient dans ma vie, et ce qu’elle qu’en soit la façon, je suis incapable de conserver la place sociale et ou affective qui est la mienne. Je deviens incapable de m’affirmer. De participer à la vie en général. Je reste en retrait. Souffre de voir les autres exister et vivre sans difficultés apparentes. Je n’envisage le bien être que lorsque ces personnes qui m’intimident quittent mon environnement. L’autre est toujours mieux. Plus à l’aise. Plus cultivé. Mieux bâti. Sait faire rire. Amuser les autres. Et tutti quanti. Je suis comme fasciné par leur aisance. Les envie. Je suis jaloux de leur capacité à séduire. A créer des liens. Je me sens gauche. Ridicule. Bête. Je déteste ma timidité. Même à mes propres yeux, du moins pendant un temps assez long, je n’ai aucun intérêt. La timidité est un symptôme d’anxiété Pour me protéger, je finis par cultiver ma différence de façon toxique. J’adopte une attitude très en dehors. Quand j’observe les autres, je me tiens à distance. J’essaie de de me convaincre que je suis au dessus de tout cela. Que nenni. Les années passent. Je me rends bien compte que les autres avancent. Construisent. Prennent des risques. Alors que je demeure au même point. Seul et triste. Toujours timide. Timoré. Je m’intéresse à la psychologie C’est comme cela que je découvre et comprends que la timidité n’est pas autre chose qu’un symptôme d’angoisse. Je me rappelle combien j’ai peur de dire ou de faire des bêtises dans mes relations avec les autres. Combien je suis dans la peur du jugement. Inéluctablement, cela affecte ma confiance en moi. M’empêche de m’affirmer. Et, quand je m’affirme, je le fais parfois avec agressivité. Quand ce n’est pas, plus généralement, avec une telle maladresse liée à ma timidité, que j’obtiens l’inverse de ce que je recherche. Sans pour autant faire un lien de cause à effet. Timidité Une source d’angoisses A l’idée d’une invitation que je souhaite, en fonction des personnes que je sais être présentes, je décline l’offre qui m’est faite sous des prétextes futiles. Quand je ne motive pas mon départ précipité d’un lieu où je suis invité, et invente des mensonges totalement infantiles. Longtemps, je pense que mes justifications convainquent les autres par leur dimension plus ou moins dramatiques. Pour quitter un lieu dans lequel je me sens mal à l’aise, j’évite le problème en prétextant tout un tas de difficultés dont je ne suis jamais responsable. Mais toujours victime. Autant de symptômes criants de ma timidité. Bien sûr, j’espère que les personnes présentes fassent tout leur possible pour me retenir. Ce qui me renvoie de moi une image positive. Mais, parfois, il me faut attendre longtemps. Quand ce n’est pas éternellement. Mes angoisses liées à ma timidité rendent certains moments sociaux douloureux. Ils ne cessent que lorsque que je commence à m’éloigner du lieu. L’épicentre de mes turpitudes. Plus je m’éloigne, plus je me sens en sécurité. Mais plus ma tristesse grandit. Au fur et à mesure de mon éloignement géographique. Las, je me retrouve seul. Plus en sécurité affective parce qu’accompagné de moi seul. Seul avec… ma timidité. Ce faisant, je me manipule. Je me convainc du bien fondé de ma solitude. Mon image de moi même s’altère. J’essaie de me faire violence pour me confronter à des situations que je redoute. Cela ne fonctionne pas. Anxiété sociale et timidité Des prises de risques dangereuses Je n’excelle que dans l’affrontement. Dans la prise de risques imbéciles. J’espère que cela donne de moi aux autres une meilleure image. Parfois, j’aime en silence. Dans la douleur et la frustration. La seule idée de tenter de séduire ou d’être séduit me terrorise. Je ne peux m’en ouvrir à personne. Non pas que je ne le veuille pas. Mais j’ai peur d’être jugé à ce propos. Que cela me mette encore plus à l’écart que je ne m’y mets moi même. C’est à la faveur d’un moment social que j’essaye de prendre mon problème en main. De faire de ma timidité un avantage. Aujourd’hui encore, il m’arrive d’être confronté à des résidus » de timidité. A ceci près que je me contente de le remarquer. Puis d’agir de sorte à ce que cela n’altère pas mon développement personnel. Ou les relations sociales ou affectives au point que je souffre d’anxiété sociale ou de phobie sociale. C’est grâce à des techniques simples que je finis par faire de ma peur d’échouer un élément moteur. L’élément qui me donne la force de réussir et m’affirmer. Et c’est ainsi que je peux, aidé par certaines personnes bienveillantes, identifier les symptômes de la timidité et en faire une arme de séduction massive. Anxiété sociale Les symptômes de la timidité Ces symptômes sont autant physiques que psychiques. Les symptômes physiques Difficulté à respirer normalement calmement Transpiration Bégaiement Douleurs stomacales Douleurs abdominales Mains moites Vomissement Diarrhées Boule au ventre Tremblements Les symptômes psychiques Peur Angoisse Anxiété Agressivité Isolement social ou affectif Manque d’affirmation de soi Manque de confiance en soi Anxiété sociale Phobie sociale Tristesse Mélancolie Dépression Ces symptômes sont l’expression commune à la timidité comme à un certain nombre d’autres sujets liés à la confiance en soi comme au développement personnel, l’angoisse ou encore la phobie comme symptôme d’angoisse. Anxiété sociale et timidité Comment être sûr de soi? In fine, être timide est une nature. De fait, ne pas être sûr de soi n’est un problème que si on le veut bien. Je m’explique. Aujourd’hui, il existe tout un tas de méthodes diverses et variées pour vous apprendre à ne plus être timide. Il nous est donc expliqué que la timidité doit ^ter vaincue. Qu’elle peut être surmontée. Dont acte. Ce qui vous est proposé pour vaincre la timidité, c’est de recourir à des expériences qui vous exposent. Cela signifie qu’il vous est demandé de vous mettre à l’épreuve. Par exemple, aller chez le boucher pour lui demander de vous vendre une boite d’aspirine. Ce type de démarches, au-delà de son côté décalé, a pour fonction de vous montrer que vous êtes capable de dépasser cette peur de vous affirmer. Soit. Vous contraindre à vous surpasser, c’est vous faire courir le risque d’un nouveau blocage. En effet, être timide repose sur un mécanisme qui associe l’image de soi, l’affirmation de soi, la confiance en soi. 3 éléments susceptibles d’alimenter la peur de ne pas être à la hauteur et d’en assumer les o-conséquences. Le réflexe des personnes timides est donc d’éviter ce qui leur pose problème. Avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer. Je parle là d’isolement. Contraindre une personne à faire quelque chose qui ne lui est pas naturel est un manque de respect. De sa part à soi, vis à vis de soi. Comme de la part des autres. C’est comme de contraindre une personne homo à devenir hétéro. Ou l’inverse. Point n’est besoin de se normaliser pour être sûr de soi. Il existe une méthode bien plus respectueuse que de jouer à celle ou celui qu’on est pas. Anxiété sociale et timidité Comment ne plus en faire un problème? Je connais un tas de personnes timide et qui ne cherchent pas à être quelqu’un d’autre. Leur personnalité est empreinte de cette timidité qui fait leur charme. Ils ne cherchent pas à changer pour devenir la personne qu’ils ne sont pas. En bref, ils s’acceptent. Mais, pour être honnête, cela ne s’est pas fait sans mal. Alors, comment font-ils? Quand nos parents sont timides et timorés, il semble vain d’envisager d’être une personne conquérante. Une personne qui s’affiche comme l’on dit dans le langage commun. Mais on peut ne pas avoir envie de trainer le poids de sa propre histoire. Il s’agit donc de se défaire de ses liens. Ceux-là mêmes qui vous empêchent de vivre votre sensibilité. Pour y réussir, il est nécessaire de comprendre les mécanismes émotionnels qui justifient votre timidité. Ensuite, d’identifier comment vous inhiber vos comportements. Dès lors, identifier les différents contextes et situations au cours desquels vous n’arrivez pas à vous affirmer. Ensuite, vous identifiez ce que vous vivez comme des évènements traumatiques. Ceux-là mêmes qui s’activent de façon récurrente à chaque fois que vous avez peur. Un peu comme s’ils vous disent en pareille circonstance Souviens toi ». Du coup, vous êtes en retrait. Vous n’osez pas. Pour traiter la timidité, il faut donc travailler les points qui précèdent. Ensuite, travailler à inhiber vos réactions. En quelques semaines, sans aucune contrainte, vous prenez place dans certaines situations que vous évitez. Ce qui hier est un handicap, devient une force demain. La règle est simple. Vous accepter pour qui vous êtes comme vous êtes. Anxiété sociale Comment ne plus être timide? Pour en arriver là, il faut utiliser les bons outils. Du matériel qui fait ses preuves. Des techniques simples et rapides. A la portée de tous. Et, enfin, mettre cela en musique. Alors, je vous propose de créer une belle symphonie. Je vous offre de transformer un frein en ressources. Ainsi de participer activement à votre développement personnel. Pour faire une solution de ce qui est un problème, je vous invite à travailler sur la périphérie du problème. La timidité, c’est comme la séduction. Si on va trop vite, on se plante. Idem si vous allez trop lentement. Grâce à une méthode qui a fait ses preuves, vous progressez pas à pas. Naturellement. Vous partez large, et resserrez votre étreinte autour du problème. Vous devenez un problème pour le problème. Lequel, du coup, perd de sa superbe, puis s’efface. Pour découvrir comment redevenir le ou la chef d’orchestre de votre vie, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous. Vous allez comprendre en agissant sur vos troubles anxieux aujourd’hui, comment vous devenez une timide heureux et épanouie demain. Merci de votre confiance et prenez bien soin de vous. N’oubliez pas. S’accepter pour qui l’on est, comme on est. sociale alors que ce peut être une arme e séduction massive. Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental Spécialisé dans le traitement des problèmes dangoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne Le Programme ARtUS Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats. Frédéric Arminot

Elleva d’abord essayer d’être prévenante , puis elle va vous menacez de vous mettre à la rue en disant que c’est elle le garant et que c’est elle qui paye le loyer , et sans elle , on me mettra dehors . Aujourd’hui je ne sais que faire Répondre. Genevieve Schmit. 2 novembre 2020 à 15 h 06 min. Situation effroyable! Je ne sais pas si elle est PN, mais elle est violente et J'en ai marre d'être trop gentille, trop sensible, trop fragile, trop inquiète, trop douce, trop crédule, trop tout. J'en ai marre de m'attacher trop vite, de tout prendre trop à cœur, d'apporter de l'importance aux choses qui n'en ont pas, d'espérer encore alors que c'est déjà perdu d'avance, J'en ai marre d'être ce que je suis.
Lestrop gentils ont-ils droit au bonheur ou sont-ils vous n'absorberez pas son mal-être." Rien n'empêche, donc, d'être un toxic handler épanoui. "Quand on a ce type
Télécharger l'article Télécharger l'article Vous pouvez vous sentir impuissant lorsque quelqu’un décide de ne plus vous parler par pure méchanceté, par désir de vous faire du mal ou simplement pour éviter de gérer un problème. Vous pouvez répondre en adulte à ce comportement puéril et manipulateur en le comprenant et en l’affrontant. Prenez l’initiative d’ouvrir les lignes de communication avec calme. Invitez cette personne à partager avec vous et écoutez-la. Pour terminer, ne vous laissez pas piéger par vos émotions. Prenez soin de vous en faisant des choses qui vous plaisent, en vous relaxant ou en mettant fin à la relation si elle n’est pas saine. 1 Sachez gérer les abus. Surtout si cette personne vous ignore régulièrement, vous devez reconnaitre que c’est une forme d’abus émotionnel. Il pourrait être plus difficile à remarquer que les abus physiques, mais il n’en reste pas moins dévastateur et peut affecter votre estime de vous-même et la valeur que vous vous donnez. Si vous vous sentez isolé ou humilié parce que cette personne vous ignore, elle pourrait s’en servir comme d’une forme d’abus émotionnel [1] . Restez ferme en vous occupant de son silence. Dites-lui c’est une forme d’abus et je ne vais pas le tolérer ». Vous ne pouvez pas changer quelqu’un d’autre. Si cette personne vous a promis de changer, mais si vous ne voyez aucun progrès, prenez les mesures qui s’imposent pour gérer l’abus émotionnel de la manière que vous voulez. Demandez du soutien aux autres. Vous pourriez avoir à mettre fin à la relation. Demandez-vous si c’est quelque chose de régulier ou si c’est la première fois. Si cela se produit souvent, vous êtes peut-être victime d’abus. Si c’est la première fois, vous pourriez en discuter avec cette personne pour vous assurer que cela ne se reproduise pas. 2 Fixez des limites. Il y a fort à parier que cette personne ne sache pas ce que sont des limites saines et c’est vous qui devez les fixer. Commencez par identifier vos limites physiques, émotionnelles, spirituelles et mentales. Réfléchissez aux choses qui vous énervent ou qui vous stressent et aux choses que vous ne tolérez pas dans vos relations. Parlez de vos limites avec cette personne et informez-la lorsqu’elle les dépasse [2] . Imposez vos limites. Dites-lui je refuse de participer lorsque tu m’ignores. Il faut que tu utilises une autre approche ou je ne vais plus le tolérer plus longtemps ». Vous pourriez aussi lui dire tu aimes peut-être m’ignorer, mais je n’aime pas cela. Nous devons en parler ». 3 Mettez fin à la relation. En fin de compte, vous ne pouvez pas changer cette personne, même si vous faites beaucoup d’efforts pour améliorer la situation. Si la relation est abusive et nocive, vous devriez envisager d’y mettre fin. Dites à cette personne que vous devez passer à autre chose. Votre bienêtre est plus important que de passer du temps avec une personne qui n’a aucun scrupule à abuser émotionnellement de vous [3] . N’acceptez pas les abus émotionnels. Vous méritez une relation avec des personnes qui sont prêtes et capables de communiquer d’une manière adulte et saine. Les gens qui ont pris l’habitude depuis longtemps d’ignorer les autres ne vont généralement pas changer pour vous garder dans leur vie. Vous serez plus heureux et vous aurez plus de temps et d’espace dans votre vie pour d’autres personnes qui sont prêtes pour votre amitié ou votre amour. 4 Demandez-vous pourquoi elle vous ignore. Ce comportement peut être une forme d’attention, de puissance ou de contrôle sur une autre personne ou une approche passive agressive de la communication [4] . Un individu peut ignorer quelqu’un d’autre pour éviter les conflits ou rejeter sa responsabilité. Parfois, les gens ignorent quelqu’un pour le punir [5] . Finalement, cette personne n’a pas la capacité de communiquer ce qu’elle ressent de manière appropriée. Par exemple, elle veut vous rendre responsable pour ne pas avoir à reconnaitre ses propres fautes. Elle pourrait aussi vouloir amplifier vos erreurs pour ne pas reconnaitre les siennes. Quoi qu’il en soit, elle va vous amener à vous sentir coupable à sa place en vous ignorant. 1 Restez calme. Votre première réaction pourrait être de vous sentir frustré, en colère ou énervé. Même si vous avez le droit de ressentir ces émotions, vous n’allez que faire empirer les choses en répondant de manière agressive. Plus important encore, vous ne devez pas non plus l’ignorer. Vous ne trouverez jamais de solution si vous vous ignorez l’un l’autre [6] ! Si vous restez calme, vous garderez le contrôle. Si vous remarquez que vous vous sentez agité ou en colère, concentrez-vous sur votre respiration. Prenez de longues inspirations profondes jusqu’à ce que vous sentiez que votre corps et votre esprit sont apaisés [7] . 2 Engagez la conversation. Prenez l’initiative d’en discuter. Cela signifie que vous serez un adulte qui veut régler le problème. Choisissez un moment où vous êtes tous les deux disponibles et où vous avez tous les deux le temps, puis invitez cette personne à la discussion. Dites-lui as-tu un peu de temps maintenant ? J’aimerais qu’on discute pour comprendre ce qu’il se passe ». Cette personne pourrait ne pas être prête à parler maintenant. Si elle n’a pas l’air prête, vous pouvez lui dire je peux voir que tu n’as pas envie d’en parler maintenant. On peut en rediscuter dans trois jours si tu veux ». Préparez-vous à la conversation en avance et organisez la rencontre. Par exemple, vous pourriez dire j’aimerais qu’on discute de certains problèmes. As-tu le temps pour qu’on se voie mardi [8] ? » 3 Demandez-lui ce qu’il se passe. Vous ne pouvez pas lire ses pensées ou deviner ce qui ne va pas. Cette personne doit exprimer ses pensées et ses sentiments. Si vous n’êtes pas sûr de ce qu’il se passe, posez-lui la question. Dites-lui j’ai remarqué que tu étais plutôt distant. Que se passe-t-il ? » Par exemple, vous pouvez dire je me demande pourquoi tu ne parles plus. Peux-tu me dire ce qu’il se passe ? » Si elle refuse de vous en parler, vous pouvez lui dire nous ne pouvons pas aller de l’avant si tu ne veux pas me parler. J’ai besoin de savoir ce qu’il se passe et tu dois m’y aider ». Si elle ne veut toujours pas vous parler, dites-lui que vous reviendrez lui poser la question plus tard. 4 Invitez-la à partager ce qu’elle pense. Donnez-lui de l’espace pour partager ce qu’elle pense ou ce qu’elle ressent. Elle pourrait ou non vous parler, mais vous devez lui donner l’occasion de vous dire ce qu’il se passe et de l’écouter. Ne croyez pas que vous savez tout. Posez-lui plutôt de nombreuses questions ouvertes pour essayer de mieux la comprendre [9] . Vous pourriez lui dire j’aimerais savoir pourquoi tu es énervé et je suis prêt à écouter si tu as envie de m’en parler ». Facilitez une communication saine et gardez un comportement approprié en lui posant des questions et en lui donnant le temps de répondre sans l’interrompre. Vous pourriez aussi lui écrire une lettre et lui demander d’y répondre. Parfois, une confrontation directe peut être trop difficile si les problèmes se sont accumulés. 5 Expliquez-lui ce que vous ressentez lorsqu’elle vous ignore. Dites-lui clairement ce que son silence vous fait ressentir. Expliquez-lui que son comportement laisse peu de place à la résolution des problèmes et qu’il va probablement nuire à votre relation. Cependant, vous devez éviter de l’accuser par exemple en évitant de dire tu ne fais que rejeter la faute sur moi » ou tu t’attends à ce que je résolve les problèmes à ta place », et utilisez plutôt des phrases avec je » comme j’ai » l’impression que tu me tiens responsable de tes problèmes [10] . Tenez-vous-en aux faits et indiquez que le manque de communication entre vous deux vous empêche de trouver des solutions. 1 Profitez de la pause. Lorsque votre partenaire vous ignore, cela vous donne souvent du temps libre. Au lieu d’en vouloir à cette personne et de vous énerver à cause de ce qu’elle fait, vous devriez apprécier cet espace et vous en servir pour faire un peu d’introspection. Concentrez-vous sur vous-même et pas sur l’autre en vous demandant ce que vous ressentez [11] . Sachez reconnaitre vos besoins et prenez-en soin. 2 Montrez-lui que vous vous souciez de lui. Même s’il n’est pas agréable de se faire ignorer par son partenaire, essayez de voir les choses depuis son point de vue. Il ne sait peut-être pas comment exprimer ses sentiments. Lorsqu’il vous ignore, cela pourrait être sa manière de gérer le problème, même si elle est plutôt inefficace. Montrez-lui que vous savez qu’il est énervé et que vous vous souciez de ce qu’il ressent [12] . Par exemple, vous pourriez lui dire je vois que tu es énervé, même si tu ne me le dis pas ». 3 Excusez-vous pour vos propres erreurs. Si vous savez que vous avez dit ou fait quelque chose de blessant, vous devez vous en excuser. Il vous ignore peut-être pour exprimer que vous l’avez blessé parce qu’il ne veut pas vous le dire avec des mots. Si vous savez que vous avez fait quelque chose de mal, dites-le-lui. Cela vous donne l’occasion de vous lier à ses sentiments et de lui faire savoir que vous êtes conscient de lui avoir fait du mal [13] . Il pourrait se sentir mieux en sachant que vous en êtes conscient. Par exemple, si vous avez dit quelque chose qui l’a blessé, vous pourriez dire je suis désolé, je n’ai pas réalisé combien je t’ai fait du mal avec ce que j’ai dit ». Cependant, vous devez faire attention de ne pas prendre toute la responsabilité de ce qu’il s’est passé simplement pour résoudre le problème ou pour le faire arrête de vous ignorer. Reconnaissez vos torts, mais ne vous excusez pas pour faire arrêter son silence. 4 Consultez un thérapeute. Surtout si cette personne est un membre de votre famille, votre partenaire ou votre époux/épouse, il pourrait être utile de consulter un thérapeute. Il pourrait vous ignorer pour se protéger et cela n’amène pas à des sentiments d’intimité, de confiance ou de bonheur dans la relation. Consultez un thérapeute pour vous aider à améliorer tous les deux votre communication et l’expression de vos émotions [14] . Trouvez un thérapeute de couple ou de famille. Vous pouvez appeler votre assureur, vous renseigner auprès d’une clinique ou demander conseil à un ami, un membre de votre famille ou votre médecin. 1 Demandez du soutien. Discutez de ce qui vous arrive avec un ami ou un membre de votre famille qui vous soutient. Si vous vous sentez confus ou si vous ne savez pas quoi faire, il peut être utile d’en parler à quelqu’un pour avoir son point de vue. Même si cette discussion ne va pas résoudre le problème, elle peut être utile pour mettre de l’ordre dans vos idées et les organiser [15] . Trouvez un ami fiable qui vous soutient pour vous écouter. Vous pourriez aussi consulter un thérapeute si vous recherchez du soutien et des méthodes pour gérer la situation. 2 Faites des activités qui vous aident à vous sentir bien. Ne ressassez pas vos sentiments. Concentrez-vous plutôt sur des choses qui vous mettent de bonne humeur. Prenez le temps de faire des activités qui vous plaisent et qui sont importantes pour vous. C’est une excellente façon de prendre soin de vous et de ne pas laisser le comportement de l’autre vous affecter [16] . Par exemple, vous pourriez aller faire un tour à vélo, écouter de la musique, peindre ou jouer avec votre chien. Faites des choses qui vous aident à vous sentir bien. 3 Détendez-vous. Il peut être stressant de gérer le comportement de cette personne, c’est pourquoi vous devez prendre soin de votre stress régulièrement. Assurez-vous de prendre du temps pour vous-même et de vous détendre. Pratiquez une activité relaxante tous les jours pendant au moins une demi-heure [17] . Écoutez de la musique, faites du yoga ou de la méditation. Conseils Ne participez pas à son jeu. Il essaye seulement de jouer avec vous et de vous contrôler. Ne lui en donnez pas l’occasion. Dites-lui simplement lorsque tu es prêt à en parler, fais-moi signe ! » Ensuite, laissez-le tranquille jusqu’à ce qu’il soit prêt. Dites-lui que vous êtes là s’il a besoin de vous, surtout s’il traverse un moment de crise. Avertissements Sachez que si vous lui expliquez ce que vous ressentez, il pourrait croire que vous essayez de le manipuler. C’est pourquoi il est important de vous affirmer plutôt que d’essayer de la toucher au niveau de ses émotions. Expliquez les faits, dites-lui ce que vous ressentez, mais évitez de le transformer en une expérience triste ou malheureuse. Si cette personne abuse de vous émotionnellement, cela pourrait se retourner contre vous. Si vous êtes au début de votre relation avec une personne qui a tendance à ce genre de comportement, tuez-le dans l’œuf maintenant ou mettez fin à votre relation. Cette personne doit savoir que vous n’allez pas l’accepter. À propos de ce wikiHow Cette page a été consultée 289 654 fois. Cet article vous a-t-il été utile ?
Cesmilliards de clowns vivants sans connaître le frisson de la mort, la honte extrême, la déception amoureuse, la sensation de supériorité à la réalisation de notre œuvre. J'ai décidé d'être dans un autre monde après avoir vécu suffisamment longtemps avec ces êtres sans intérêts; ces âmes perdus cherchant le bonheur sans savoir à quoi il ressemble. Et, quand il Bonjour, Ma femme et moi revenons de 10 jours de vacances a Phuket. Ca faisait longtemps que ce pays nous tentait, mais la on regrette amèrement de ne pas s’être mieux renseigné avant… si on avait su que les thaïlandais sont ainsi on aurait choisis un autre pays pour dépenser notre budget vacance. Bon je passe sur le fait que les plages sont jolies, certes, mais pas forcement plus meme moins que la martinique par exemple, la mer est meme plus chaude et beaucoup plus propre en martinique. Et pour les vagues ici, meme a marre haute, faut pas trop compter dessus, meme a Royan en France les vagues sont plus grosses. La bouffe, ouais bah c’est comme partout dans le monde, on peut tout aussi bien tomber sur un bon resto qu’un resto pas bon du tout, pourtant a prix equivalent, et bonne chance si vous voulez pas chopper un cancer avec tout ceux qui fument dans les restos ici. Saison des pluies, mouais… nous on a payé plus cher a noel pour éviter la saison des pluies, mais au final il a quand meme plus un jour sur deux, et ciel gris les trois quart du temps. Les sortie touristique en groupe a éviter a tout prix, meme si vous arriver a marchander le prix ou qu’on vous paye pour y aller, on est traiter comme du bétail, et ils respectent meme pas leur planning 1 heure sur monkey beach, au final c’était meme pas 5mn et on est rester sur le bateau. Aller a kata en espérant que ca sera moins bonder de touristes qu’a padong, et qu’on ne croisera aucun grand père accompagné de femme thailandaise 3 fois plus jeune qu’eux, ca aussi c’est rater. Mais le clou du spectacle ca reste quand meme la mentalité thaïlandaise… La seule personne thailandaise sympa qu’on a vu la bas c’était le manager de notre guest house. Tout le monde sait que dans les destinations touristiques on nous souris juste pour notre argent, qu’il faut souvent marchander, tout ca, mais la vraiment où on a été choqué c’est la difference totale du comportement thailandais entre le premier jour de notre arrivée, et la veille du depart. Le premier jour on loue sans problème un scooteur a cote de l’hotel, on peut parler anglais plus au moins normalement, on pose quelques questions touristiques, on plaisante, tout ce passe bien. Le dernier jour, on se rend compte qu’on ne peut pas rendre leur scooteur le lendemain a 14h comme prévu, on demande alors si on peut avoir notre passport laissé en caution maintenant il est a ce moment la 17h, et on depose le scooteur a 22h parce qu’on voulait passer notre dernier soir a patong qu’on voulait voir au moins une fois, sachant que ce magasin ferme a 21h, qu’ils ont une webcam qui donne sur le parking, qu’ils son juste a cote de notre guest house, et qu’on s’est vu tous les jours pendant 10 jours, qu’on a toujours payer a temps et sans encombre. Bah la revirement direct de situation, le vrai visage de la thailande se révèle et confirme tout nos ressentis, elle nous sort un NON !!!!!!!!’ catégorique, et plus aucun sourire, comme si soudain on était des étrangers pour elle. Alors que c’était a son avantage qu’on rende le scooteur plus tôt, on ne demandait meme pas a être rembourser au prorata temporis, on posait juste la question de savoir si c’était “possible” de rendre le scooteur plus tot, on a meme pas insister, et elle nous sort “you speak too much!!!” sur un ton violant et méprisant …. la ma femme commence a avoir les larmes aux yeux, et l’autre hystérique nous balance “if you come after 21h, you no passport, no plane for you!!” alors je lui dit sur un ton neutre “ok we come back before 21h”, cette femme venait de d’achever totalement l’ambiance de notre séjour, donc visiter ou pas patong c’était plus trop un soucis la… On marche 5 secondes jusqu’au guest house juste a cote, on demande au manager de l’hotel ce qui cloche avec cette femme, je filme la scene discrètement avec l’iphone pour rassurer ma femme en pleur en lui disant qu’on lui laissera un mauvais commentaire sur son site, et la elle nous cris “FUCK YOU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!”, on la vois meme nous faire un doigt d’honneur sur la video… Ce message s’adresse surtout a ceux qui hésite a visiter la thailande pour la premiere fois ou pas, c’est vous qui voyez, mais bon ma femme et mois sommes deux cadres dynamiques dans la trentaine, toujours souriant et avec une bonne education, et c’était pour nous la premiere fois de notre vie qu’on nous faisait personnellement, et en public, un doigt d’honneur… Pour notre part c’est la dernière fois qu’on met les pieds la bas et on compte bien, dès qu’on a un peu de temps a perdre, partager notre experience avec le plus de personnes possible sur internet, dans l’espoir un peu utopique que moins de touristes allant la bas revienne écœuré de leur séjour, ou mais la faut pas rêver que les thaïlandais deviennent un peu moins ignoble. C’est aussi pour rétablir la vérité, car la on a vraiment le sentiment que tous les messages positifs qu’on peut encore actuellement lire partout, sont juste un gros tissu de mensonge rédigé surement par des guides touristique thaïlandais qui se font passer pour des touristes.

Tropbonne trop conne - Cessez d'être (trop) gentille, soyez vous ! par Anne Boutelant aux éditions Marabout. Si vous voulez échapper à cette « épidémie », qui touche une majorité écrasante de femmes (on doit friser les 99,9 %), lisez ce livre ! Enfin, ce journal pr

Ancien membre 22/01/2018 à 0112 Bonsoir à tous ! Voilà, je suis un peu dans une phase déprime car le célibat commence vraiment à peser et j’aimerais bien enfin rencontrer quelqu’un. Seul hic, je me fais avoir à chaque fois..! Je suis une personne très respectueuse et attentionnée sans pour autant coller qn ou harceler de messages et autres biensur quand qn me plait et quand je décide de rencontrer quelqu’un c’est toujours dans une démarche sincère. Mais voila je me fais constamment marcher dessus ou remballer et je commence sérieusement à douter de la sincérité des gens. Et pourtant j’étais toujours la première à dire qu’il ne faut pas généraliser. Je commence à remettre mon comportement en question, à me demander si je fais qch de mal et parfois je doute même de mon apparence physique, me disant que je suis pas assez jolie pour rencontrer une fille qui me plaît/correspond. Enfin bref, je sais pas s’il y a des personnes qui peuvent témoigner de ce sujet, ou si qn peut me conseiller, mais j’en ai un peu marre de m’emballer quand j’ai un coup de coeur pour qn et finir finalement décue parce qu’on me met un gros vent. Le mythe disant que les filles ne s’intéressent qu’à des cassos est-il bel et bien réel? Merci de votre écoute tardive haha, bises Ancien membre 22/01/2018 à 0200 Coucou à toi ! Je commencerais par dire ceci les phrases toutes faites types "il ne faut pas généraliser" sont dangereuses. Il y a, au contraire, pas mal de schémas comportementaux qui se répètent. Certains sont ennuyeux, agaçants, d'autres carrément dangereux. À force d'expérience et/ou de réflexion on préfèrera quand même réfléchir plutôt que d'apprendre en se prenant de grosses claques, tu les verras venir de loin et sauras mieux les gérer ^.^ Un exemple con me concernant les MP sur Beto. JAMAIS en quelque 4 ans sur ce site, une discussion commençant par "salut ça va" n'a mené bien loin. C'est dire... ^^´ Te concernant, c'est un cercle vicieux qui s'auto-entretient. La solitude pesante, qui surestime voire exalte chaque nouvelle rencontre comme étant la bonne... Et bah non. Pas de feeling, pas de réciprocité, bref, une déception de plus. Essaie d'abord de mettre les choses au clair avec toi-même. Il faut que tu saches ce que tu veux ou ne veux pas. Et surtout, SURTOUT, ne revois pas tes expectations à la baisse, et ne mets pas de côté tes principes et valeurs. Certes, tu augmenteras probablement le champ des possibilités... Mais la chute sera d'autant plus douloureuse si la rencontre n'aboutit pas, ou pire, si elle aboutit pour que le couple se brise ensuite à cause de ces compromis. Par exemple, si une personne possessive ou qui déteste la musique alors que toi tu adores ça te déplaît fondamentalement, y'a peu de chances pour que ça te plaise à terme Pour avoir moi-même fait des compromis en espérant qu'une relation fonctionne avec une fille du site... Ce fut décevant et douloureux. Elle m'a fait y croire pour finalement me laisser tomber. Ce n'est pas forcément à toi de tout engager. Si les gens ne sont pas curieux vis à vis de toi, et ne cherchent pas après toi, c'est qu'ils ne t'apprécient pas réellement pour ce que tu es. Aussi, n'attends plus rien de qui que ce soit. Ne base pas ton humeur sur celle des autres, ne vis pas à travers eux. Épanouis-toi, et les gens viendront d'eux-même vers toi. Le désespoir et la dépendance affective n'attirent pas, au contraire. Met en avant tes hobbies, tes ambitions, sois curieuse et découvre-toi au fur et à mesure ! Une personne qui se lit comme un livre ouvert n'est pas très intéressante ^^ Ne mise pas sur chaque personne qui vient te MP, mais apprends à en tirer quelque chose. À force de discuter, même quelques messages, tu tireras des leçons et ne te lanceras plus dans des coups pas viables ou ratés d'avance ! Et ça t'évitera bien des peines ^^ J'ai moi-même été, il y a quelques années, la meuf sympa, trop sympa, toujours à vouloir rendre service et être à l'écoute avec tout le monde... Non, juste non. Gardez cela pour ceux qui méritent vraiment votre amour et votre attention. N'espérez pas qu'on vous rende quoi que ce soit. Vous ne devez rien aux gens, mais eux non plus ne vous doivent rien. C'est toujours pénible d'espérer des réactions qui ne viennent jamais. Ancien membre 22/01/2018 à 0205 Et soit dit en passant, même si ce n'est pas le plus important... Tu es absolument sublime. Là n'est pas le problème, si ça peut te rassurer ^.^ Ongena 22/01/2018 à 0753 Bonjour ! Je rejoins ce que dis Wadi. Beaucoup de clairvoyance dans tout ça ! Etant moi-même dans un questionnement par rapport à ma façon de rencontrer les hommes, je dois dire que ton message Wadi me recadre un peu - Je suis aussi très gentil, attentionné, presque maternel. Et en effet, cela, je dois le réserver aux personnes qui en valent la peine. Et pas aux 1ers venus. Par contre, je ne me dévalorise pas du tout. Je suis conscient de mes qualités, pour cela je n'ai aucun souci. C'est là que je voulais apporter ma petite contribution à ta demande Vaga garde conscience de ta valeur. Si tu as du mal de rencontrer la femme qui te correspond, c'est sûrement parce que tu es une personne de grande qualité et que tu as besoin d'une personne de grande qualité en retour. Tu recherches la perle rare et comme le dit Wadi, ne vois pas tes exigences à la baisse. Bien sûr, cela demande patience et ne t'évitera pas des déceptions. Tu peux voir venir de loin certains profils qui ne te correspondront pas. Mais ne te blinde pas tout de même. Laisse la porte ouverte à la rencontre même s'il y a toujours un risque de se planter. Ca fait partie de la vie aussi. Je pense qu'en se posant ces questions, tu es sur la bonne voie ! Juste, ne te dévalorise pas ni physiquement ni mentalement car les personnes qui en valent la peine restent souvent longtemps célibataires et je dis pas ça pour moi lol quoique 😅 Ancien membre 22/01/2018 à 2255 Bon tout d'abord je tiens à remercier tout le monde pour les retours que j'ai eu et le temps que chacun de vous à pris pour me répondre Et oui effectivement, vos messages m'ont énormément fait réfléchir à la personne que je suis. Oui, je suis naïve. Oui, j'accorde ma confiance trop vite. Mais j'ai honnêtement du mal à distinguer qui a un bon fond et qui n'en a pas. Comment le savoir en même temps, si on n'apprend pas à connaitre la personne un minimum ? Qui a envie de parler a qn qui semble froid/fermé? Personne. Donc pour moi, c'est une évidence que je doive me montrer telle que je suis pour mettre la personne en face de moi à l'aise. C'est compliqué... J'ai déjà envisagé de voir mes exigences à la baisse, me disant que j'étais trop compliquée ou trop difficile, que je cherchais la femme parfaite. Mais enfait non, j'estime réelllement que je suis quelqu'un de bien donc j'estime avoir droit à qn qui me plaise autant physiquement que mentalement. Donc oui, je dois me montrer plus patiente... enfin bref, ca fait du bien de parler à des personnes qui me comprennent ou qui peuvent témoigner de ce genre de situation. Je pensais être folle sincèrement !! Ancien membre 22/01/2018 à 2308 J'ai lu ton message et j'ai trouvé ça touchant, je ne peux pas te conseiller, mais tout ce qui me passe par la tête et que je pense vraiment, c'est que surtout ne change pas, le fait que tu sois très respectueuse et attentionnée et que quand quelqu'un te plait et quand tu décides de rencontrer quelqu’un c’est toujours dans une démarche sincère, ce sont des énormes et belles qualités. Surtout ne change pas de cela sous pretexte que finalement tu as l'impression que d'être ainsi te porte à préjudices. Au contraire, ce sont juste des avertissements, telle et telle fille n'est pas encore assez bien pour toi ! Et cela te permettra, en éliminant les mauvaises herbes, de rencontrer la fille qui saura apprécier tes valeurs à juste qualité et qui sera à ta hauteur aussi!!! surtout ne change pas. Ancien membre 22/01/2018 à 2313 Merci beaucoup pour ton message, sincèrement ca me va droit au coeur. Oui j'estime que c'est des qualités, mais comme on l'a dit auparavant, souvent ces qualités sont considérées comme des faiblesses.. Mais je vais essayer de faire un travail sur moi et arrêter de me prendre la tête avec ça. Merci pour tout !! Vous n'imaginez pas à quel point ca me fait du bien de lire ca, j'en dormais plus !! Skyquiver 23/01/2018 à 0046 Je crois que finalement c'est difficile pour tout le monde parce que l'on veut tous tomber sur quelqu'un qui nous corresponde et que dans les faits on court tous bien souvent après quelqu'un à qui l'on ne plaît pas. On espère tous trouver une personne qui nous plaise physiquement mais qui soit également "quelqu'un de bien", d'élégant, d'intelligent et d'intéressant, qui ne soit pas non plus pédant ou orgueilleux mais mature, humble, bienveillant, car c'est bien de ce côté chaleureux, adulte et humain dont nous avons tous besoin pour nous réconforter. Nous sommes tous à la même enseigne, nous vivons pour beaucoup les mêmes expériences et les mêmes souffrances sans forcément en avoir conscience. Nous avons tous nos exigences qui nous paraissent ô combien sensées et normales. Je me voyais bien moi-même en couple avec un jeune homme asiatique élégant, gamer/geek, bilingue, redoutablement intelligent, ainsi qu'avec toutes les qualités que j'ai pu te citer précédemment, un peu à l'image de Monty Christopher Larkin dans les 100. Au final, j'accumule aussi les déceptions. Soit je vais me faire jeter d'office à cause de mon physique ou de mon âge, soit pour une autre raison. Mais en réalité bien souvent pour ne pas dire systématiquement, c'est moi-même qui trouve mon interlocuteur trop orgueilleux, immature ou pas assez intéressant pour continuer à correspondre. La majorité des messages que je reçois sont bourrés de fautes, ou alors je reçois des propositions indécentes sur d'autres sites, plus rarement ici mais tout de même quelques fois, comme quoi certains cachent vraiment bien leur jeu. En bref, il y a toujours un truc qui cloche, rien n'est tel qu'il paraît ou qu'on l'imagine et l'on finit souvent affecté personnellement en tant qu'être humain et en proie au doute et à l'auto-dénigrement. C'est dur il faut être honnête, c'est un peu la loterie. Et il n'est jamais plaisant de se faire jeter ou de devoir soi-même recaler quelqu'un, car lorsque l'on a de l'empathie, on est très bien capable de savoir ce que va ressentir l'autre. Il faut réussir à prendre du recul et ne pas tomber dans le piège de la dévalorisation et notamment en se rappelant qui nous sommes à travers nos passions, mais aussi le partage avec des amis sincères que l'on apprécie car se faisant l'écho de principes et de valeurs qui reflètent un univers si propre à notre identité. Personnellement je suis donc trop déçu pour espérer encore quoi que ce soit, et je me concentre donc corps et âme sur des projets plus personnels qui me tiennent à cœur. Je n'ai plus vraiment d'attentes Expectations go to hell ! Advienne que pourra ! Ancien membre 23/01/2018 à 0126 Alors, vous allez me trouver cynique mais on est tous plein de jolis sentiments quand on aime ou qu'on veut aimer, sauf que des fois on n'en a rien à faire, et voir la personne énamourée en face faire des yeux de merlan frit est juste embarrassant. J'avoue ne pas avoir ressenti ça moi-même, mais j'ai décelé cet embarras chez certaines personnes peut-être que le "n'en a rien à faire" est exagéré, mais à peine. Ce que je veux dire par là c'est que être prévenant quand on n'est pas impliqué, c'est pas évident. Imagine être prévenant avec un inconnu. Il y a des limites. En fait, tu es peut-être même plus prévenant avec un inconnu parce qu'il n'y a pas d'engagement à être gentil tu ne l'as pas sur le dos après. Là tu vas me dire, outrée, "oui mais moi je n'étais pas une inconnue, quand même, MERDE !", sauf que certaines personnes ont une capacité à se détacher que je trouve stupéfiante. J'ai eu une relation d'amitié il y a longtemps qui a duré des années et que personnellement je trouvais magnifique. La vie nous a séparés, l'eau a coulé sous les ponts, et si en se retrouvant j'avais toujours autant de tendresse pour l'autre, ce n'était pas du tout, mais alors pas DU TOUT réciproque. Cette personne s'est très mal comportée et ça n'avait pas du tout l'air de la gêner. Ça aurait pu au moins se terminer dans le respect, pour ne pas saloper une jolie histoire, mais non, je crois que ça n'aurait pas pu finir plus salement. Ça m'a beaucoup choqué et ça m'a appris une leçon déjà, certains oublient leurs sentiments bon, cette partie là était prévisible, mais surtout, tout le monde n'est pas "gentil" par nature certains le sont uniquement quand ils sont sans doute sincèrement attachés à toi ou qu'ils nourrissent un quelconque intérêt/espoir te concernant, mais quand ils ne sont pas intéressés ils peuvent changer brutalement de comportement. Si une amitié de longue date peut finir en eau de boudin comme ça, imagine ce que je pense quand je rencontre une nouvelle personne... J'ai appris à anticiper le désintérêt le plus complet et à ne pas m'en offusquer. Je pense tout le mal du monde des personnes qui pratiquent ça, mais je ne me laisse plus toucher. Et en fait je préfère ça, je préfère voir la laideur dans leur comportement avant de trop m'attacher moi-même. J'ai juste envie de transmettre ça ne baisse pas ta garde trop vite. On peut toujours être trahi, il ne s'agit pas d'être constamment sur ses gardes, mais il y a certaines circonstances où on peut, et où on doit, s'attendre à un revirement de comportement. Ancien membre 23/01/2018 à 0836 Compte tenu qu'on a des attentes qui peuvent être déçues il ne faut pas s'étonner que les autres peuvent eux aussi en avoir. Et que celle-ci peuvent diverger notamment en sortant de l'adolescence, ou des années d'études, ou de tout changement de style de vie. Il n'y a que les engagements mutuels résistant à l'épreuve du temps qui augmentent leurs chances de durer, dans une espèce de spirale vertueuse où la tendresse et l'attachement prennent de plus en plus de place. Pour autant il doit bien exister une façon d'entrer dans un cycle, et personnellement je pense que c'est aussi le temps d'y entrer. Je ne me verrais pas m'attacher à quelqu'un en moins de six mois par exemple, et si je suis d'un naturel très attentionné j'estime que cela me convient et qu'au delà de la sexualité évidemment mdr il n'y a aucune obligation de réciprocité même si c'est encore mieux mdr. Mon copain était sans doute plus sous le charme que moi au début de notre relation, mais très pragmatique il a su attendre des années pour me demander que l'on chemine ensemble. Le mortier a été à prise lente, mais il est plutôt résistant. Mais j'ai conscience que maintenant peu de gens ont le temps, et disposent d'une durée suffisante pour équilibrer leur relation c'est-à-dire recevoir à peu près autant qu'ils donnent. Sachant que "autant" ne signifie pas nécessairement recevoir ce que l'on donne la relation dans un couple stable est plutôt du type "troc", on donne ceci et on reçoit cela en échange et c'est à prendre ou à laisser ^^ Ancien membre 23/01/2018 à 2340 Hey ! Je tenais à répondre aussi même si tout à déjà été dit plus haut x Je te comprends vraiment, accumuler les échecs et les déceptions finit par faire douter, je me reconnais bien dans ce que tu peux ressentir et les questions que tu peux te poser. Il est bien vrai que les gens abusent de la gentillesse des autres et j'ai l'impression que l'on vit dans un monde où peu de gens sont sincères et honnêtes, beaucoup sortent des beaux discours et font tous les contraires, peu de gens ont de vrais valeurs ou bienveillants mais crois moi tu finiras par trouver quelqu'un qui te mérites, la gentillesse, être attentionnée,.. Ne sont pas des faiblesses loin de là, ce sont des qualités que tu dois chérir, ne te prends pas la tête et restes toi même ; Mais c'est vrai qu'il est bon de se méfier à force de se faire avoir Enfin voilà, ne t'en fait pas tu n'es pas seule Ancien membre 24/01/2018 à 0026 Bonjour, Beaucoup a été dit, et avec bon sens. il est clair que la racine de ton tes échecs est sans doute dans cette assertion "le célibat commence à me peser". Nous sommes beaucoup dans ce cas, et aussi nombreux à avoir fait l'expérience que la vie amoureuse comme rustine à un mal-être ne colle que temporairement... Et si tu commençais par t'aimer ? Car impossible d'aimer un ou une autre tant qu'on ne s'aime pas soi-même. Par ailleurs, ne voir comme remède au célibat que la vie de couple est un raisonnement binaire, et sur ce site on apprend à se défaire de ces raisonnements en blanc et noir, sans nuance. L'amitié, la vraie, peut être une source de paix incroyable et n'empêche pas des rapprochements sensuels à condition que chacun soit clair et avec lui-même et avec l'autre c'est néanmoins assez dangereux, car il y a fréquemment un des deux qui surinterprète la signification des gestes de tendresse. De toute façon, l'amour est toujours une surprise qui nous tombe dessus quand on ne l'attend pas ou plus... Bon courage et bonne chance. Pierre Ancien membre 24/01/2018 à 0945 Car impossible d'aimer un ou une autre tant qu'on ne s'aime pas soi-même. Je n'ai jamais été d'accord avec ce "proverbe". je ne le trouve même pas beau on aime quelqu'un pour lui, pas pour soi. C'est pas une relation narcissique. Aimer quelqu'un sans s'aimer soi-même, c'est malsain, c'est uen source de malêtre mais c'est possible et c'est ce que vivent plein de gens à l'heure où on parle. Par contre, 100% d'accord avec ton discours sur l'amitié. Ancien membre 24/01/2018 à 1358 Onega merci pour cette reponse qui bien que ne m'étant pas destiné, me donne joie et espoir Un personne vraie et rare a du mal trouver une personne comme elle car lea personnes vraies, deviennent si rares que les choses sont compliquées Tu es genial ; Merci ! Ancien membre 24/01/2018 à 1531 Citation de MaryadUn personne vraie et rare a du mal trouver une personne comme elle car lea personnes vraies, deviennent si rares que les choses sont compliquées Si rares, entièrement d'accord - ou faussées, tout comme l'ouverture, la simplicité. Ancien membre 24/01/2018 à 1546 Moi je trouve ça un peu défaitiste et catégorique fais un sondage anonyme, tout le monde dira être vrai et gentil et avoir envie d'être aimé pour ce qu'il est, blablabla... sauf que ponctuellement on peut avoir un comportement qui ne va pas dans ce sens. Quand je trouve que quelqu'un est un vrai enfoiré, j'essaie de ne pas l'essentialiser. Je me force à penser qu'il y a au moins une personne qui l'aime et que cette personne a sans doute des bonnes raisons. Une fois que c'est acquis on accepte plus facilement que certaines circonstances poussent les gens à mal se comporter. On n'est pas binaire. Le grand philosophe Ice-T a dit un jour "Don't hate the player hate the game". Les rencontres, notamment sur Internet, c'est tellement moche de base qu'on peut prendre un peu de recul et se dire qu'un comportement limite fait partie des "règles du jeu". Comme quelqu'un qui arrête de répondre à tes messages parce que tu ne l'intéresses plus s'il ne t'a pas fait de déclaration, que vous n'avez rien entamé de sérieux, il ne te doit rien. C'est nul, faut pas faire ça de manière générale, mais à toi en particulier il ne doit rien. Ancien membre 24/01/2018 à 1550 Heureusement lampadaire tu n'as pas le monopole de la reflexion, ou de la comprehension et je sais bien depuis dix ans de plus que toi, et pour aoir vu en vie professionnelle ou privée tout ce que tu enonces.. ce sont aussi des questions trés personnelles qui sont influencées par les vie de chacun et tu t'avances beaucoup dans les conseils que tu donnes meme si ils sont avisés. bref pas envie de faire un placard hors sujet... merci quand même a toi mais petite piste tu parles d'interêt voila quelquechose a creuser... qu'est ce qui interesse Ancien membre 24/01/2018 à 1557 Juger qu'une personne n'est pas "vraie", c'est juste impossible quand on est un peu honnête avec soi-même on n'est pas dans sa tête. On ne peut juger qu'un comportement, pas des motivations. Je suis assez vieux pour m'être trompé sur les intentions des gens, qui ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être. Et quand on est à fleur de peau on exagère beaucoup et on ne se met pas à la place de l'autre. Typiquement, quand quelqu'un est régulièrement en retard à des rendez-vous et que tu as des idées noires tu peux te dire "il ne me respecte pas du tout, il s'en fout" alors que de son côté c'est peut-être quelqu'un de surchargé qui est en train de se fouetter le dos parce qu'il est encore en retard et qui s'en veut à s'en crever les yeux. On n'a pas le droit de juger autre chose que les actes. Ancien membre 24/01/2018 à 1558 oui? c'est pas faux lol cqfd lol tout est dans le comportement... Ancien membre 29/01/2018 à 1425 Citation de WadiwasiWapiti[quote cite=] Coucou à toi ! Je commencerais par dire ceci les phrases toutes faites types il ne faut pas généraliser sont dangereuses. Il y a, au contraire, pas mal de schémas comportementaux qui se répètent. Certains sont ennuyeux, agaçants, d autres carrément dangereux. À force d expérience et/ou de réflexion on préfèrera quand même réfléchir plutôt que d apprendre en se prenant de grosses claques, tu les verras venir de loin et sauras mieux les gérer ^.^ Un exemple con me concernant les MP sur Beto. JAMAIS en quelque 4 ans sur ce site, une discussion commençant par salut ça va n a mené bien loin. C est dire... ^^´ Te concernant, c est un cercle vicieux qui s auto-entretient. La solitude pesante, qui surestime voire exalte chaque nouvelle rencontre comme étant la bonne... Et bah non. Pas de feeling, pas de réciprocité, bref, une déception de plus. Essaie d abord de mettre les choses au clair avec toi-même. Il faut que tu saches ce que tu veux ou ne veux pas. Et surtout, SURTOUT, ne revois pas tes expectations à la baisse, et ne mets pas de côté tes principes et valeurs. Certes, tu augmenteras probablement le champ des possibilités... Mais la chute sera d autant plus douloureuse si la rencontre n aboutit pas, ou pire, si elle aboutit pour que le couple se brise ensuite à cause de ces compromis. Par exemple, si une personne possessive ou qui déteste la musique alors que toi tu adores ça te déplaît fondamentalement, y a peu de chances pour que ça te plaise à terme Pour avoir moi-même fait des compromis en espérant qu une relation fonctionne avec une fille du site... Ce fut décevant et douloureux. Elle m a fait y croire pour finalement me laisser tomber. Ce n est pas forcément à toi de tout engager. Si les gens ne sont pas curieux vis à vis de toi, et ne cherchent pas après toi, c est qu ils ne t apprécient pas réellement pour ce que tu es. Aussi, n attends plus rien de qui que ce soit. Ne base pas ton humeur sur celle des autres, ne vis pas à travers eux. Épanouis-toi, et les gens viendront d eux-même vers toi. Le désespoir et la dépendance affective n attirent pas, au contraire. Met en avant tes hobbies, tes ambitions, sois curieuse et découvre-toi au fur et à mesure ! Une personne qui se lit comme un livre ouvert n est pas très intéressante ^^ Ne mise pas sur chaque personne qui vient te MP, mais apprends à en tirer quelque chose. À force de discuter, même quelques messages, tu tireras des leçons et ne te lanceras plus dans des coups pas viables ou ratés d avance ! Et ça t évitera bien des peines ^^ J ai moi-même été, il y a quelques années, la meuf sympa, trop sympa, toujours à vouloir rendre service et être à l écoute avec tout le monde... Non, juste non. Gardez cela pour ceux qui méritent vraiment votre amour et votre attention. N espérez pas qu on vous rende quoi que ce soit. Vous ne devez rien aux gens, mais eux non plus ne vous doivent rien. C est toujours pénible d espérer des réactions qui ne viennent jamais.[/quote]

Onpense souvent qu'à notre age on ne sait vraiment pas ce que c'est qu'être malheureux, mais bien au contraire, c'est à cet age là qu'on commence à comprendre vraiment ce qu'est la vie, le comportement d'autruit. On se retrouve lacher dans un monde qu'on ne connait pas, car pendant toute notre enfance on nous à mentit et protégé sur ce qu'était vraiment le Important ! Lisez ceci Les 5 clés pour vaincre sa timidité et vivre une vie en pleine confiance ! Cliquez ici pour voir l'article ! C’est une question qu’on m’a souvent posé dans mes programmes de coaching. Si vous êtes trop gentil et que vous sentez que les gens profitent de vous, c’est qu’à un moment donné, vous avez oublié de vous faire respecter. Vous avez clairement dit, pas avec les mots mais dans votre comportement, quelque chose que je pourrais traduire comme ça “tu peux profiter de moi autant que tu veux, je n’aurais jamais le courage de te dire quoi que ce soit“. Le problème des gens trop gentils, c’est qu’ils sont persuadés -inconsciemment- que se laisser marcher sur les pieds est la seule façon de – se faire de nouveaux amis ils se disent “s’ils voient que je suis gentil, ils vont m’apprécier et continuer de me fréquenter“. – montrer leur valeur en se disant inconsciemment “je rends service, donc je suis important“. Dans les deux cas, c’est un gros problème de confiance et d’estime de soi ils ont besoin de l’aval des autres pour se sentir bien. Et pour cela, ils sont prêts à monnayer leur bien-être et leur équilibre personnel pour sentir la reconnaissance de ceux à qui ils ont rendu service coûte que coûte. Le problème, c’est que quand on est trop gentil, les autres s’en aperçoivent et finissent par abuser de nous. D’un simple service demandé innocemment, cela devient une ribambelle de demandes toutes plus coûteuses les unes que les autres, auquel le “trop gentil” doit faire face. Et comme il est trop gentil, il n’ose pas dire non. Et il se retrouve débordé, en se disant “les autres sont ignobles, ils profitent de moi“. Et là où ça devient vicieux, c’est que quand on est trop gentil, c’est très dur de faire machine arrière. J’en parlé récemment dans un article du blog sur l’engagement psychologique c’est exactement ce même phénomène qui se passe. Une fois qu’on a pris l’habitude de rendre service à quelqu’un, on ne peut plus soudainement lui dire non car ça serait se déjuger, ce qui nous poserait un problème de conscience reportez vous à cet article pour bien comprendre le mécanisme psychologique. Comment arrêter d’être trop gentil tout le temps Pourtant, quand on est trop gentil, il n’y a que 2 façons de se comporter pour arrêter d’être pris pour le pigeon 1 refuser systématiquement les requêtes des nouvelles personnes au moins pour un moment, le temps de se réorganiser et d’être sûr qu’on n’est plus pris pour le trop gentil’ 2 oser affronter ceux qui ont l’habitude de profiter de nous en disant “NON, cette fois je ne peux pas te rendre service“. Cela sera difficile de le faire car, comme je le disais, cela va causer un problème de conscience. Mais c’est indispensable. Ensuite, une fois que vous avez réussi ces 2 étapes, vous allez pouvoir passer à la suite. Dans la 2e partie de cet article, je vous montre comment vous comporter DÉS LE DÉPART avec les gens qui vous demandent un service, afin de ne plus jamais être pris pour le gars ou la fille “trop gentille”, qui dit jamais non à rien, et qui sert systématiquement de bonne poire’. Cette deuxième partie est disponible dans la newsletter pour les membres du blog l’inscription est 100% gratuite et elle se fait en 3 clics ci-dessous. Tout est ici Finissez-en avec la timidité une bonne fois pour toutes Vous avez encore droit gratuitement au pack complet pour vous aider DÉGAGER la timidité de votre vie. Téléchargez tout de suite Le guide complet 'Les 3 erreurs FATALES qui vous empêchent de vaincre la timidité' PDF. Inclus Comment éviter de ROUGIR dès que quelqu'un vous parle La stratégie de vie à connaître pour vaincre la timidité sur le LONG-TERME, et être bien dans votre peau aussi bien demain que dans 10 ans oui, ça compte ! Les détails de mon parcours comment je suis passé de timide MALADIF à gars ayant confiance en moi et comment vous allez faire de même Saison29 (ou 0) Hiver En plein après-midi RP privé avec Sue Glanmor Le soleil déverse ses doux rayons sur ma peau gelée. Il fait froid. En même temps c est l h
Vaste problème que la connerie. Elle touche beaucoup de monde et seule la volonté individuelle peut l'éradiquer. Vous en avez marre d'être con ? Vous êtes sur la bonne voie aller sur Montre-Moi Comment fait déjà de vous un con un peu moins con. Les citations sur les cons sont très nombreuses. Parmi les plus connues "Au championnat du monde de la connerie, il finirait 2ème. Il est trop con pour finir premier" Coluche, "Si on mettait les cons sur orbite, t'aurais pas fini de tourner" Michel Audiard, "Rien n'est plus voluptueux pour un pas con que d'être pris pour un con par un con" Frédéric Dard. Mais que veut dire "con", exactement ? À l'origine, c'est un mot qui désigne le sexe féminin, cunnus en Latin. Et puis “con” est devenu une insulte merci les gars. Bref, le fait est que vous êtes con, mais que vous souhaitez l'être moins ? Allons-y. Quelques conseils avant de commencer Ayez en tête un objectif raisonnable ne plus être con du tout est impossible. L'être moins est plus facilement réalisable. N'allez pas trop vite, vous devez vous habituer progressivement à être moins con afin de ne pas subir de traumatisme. Le con parle pour ne rien dire. Alors dans le doute, taisez-vous. Définissons les cons Il y a le con gentil, que nous appellerons le Nigaud, et le con méchant, c'est-à-dire le Connard. Le Nigaud a un bon fond. Il est con mais c'est pas de sa faute, il est généralement crédule, naïf, il ne veut de mal à personne, il est seulement con. Le Connard, c'est pas du tout pareil. Sa connerie prend forme dans sa malveillance, sa pingrerie, son côté envieux, amer et frustré car oui, le Connard est souvent un grand frustré. Au contraire du Nigaud, c'est un être nuisible, calculateur et de mauvaise foi. Il y a donc chez lui comme une part volontaire de connerie. Il faut aussi faire la différence entre être con et avoir l'air con. Si la formule [con = air con] se vérifie dans 99% des cas, la réciproque [air con = con] est loin d'être absolue. Dans certaines occasions, il peut être très utile de se faire passer pour un con, par exemple quand on veut avoir la paix, quand on est face à un contrôleur dans le train ou simplement parce que c'est divertissant. Mais attention cela n'a rien à voir avec le fait très désagréable d'être pris pour un con. Là, on ne se laisse pas faire. Pour finir et par définition, le con ignore qu'il est con. Quelques idées reçues sur les cons Le con est moche Pas forcément. Il y a effectivement des cons et des connes très moches, c'est d'ailleurs un cumul fâcheux. Mais il y a aussi des cons très beaux et des connes très belles, beaucoup même, mais on ne s'aperçoit qu'ils sont cons que lorsqu'ils ouvrent la bouche. Donc modifier votre apparence physique ne changera rien à votre degré de connerie. Le con n'est pas intelligent Au même titre que l'intelligence, la connerie n'est pas une aptitude qui se travaille à partir de zéro. On naît avec ou sans, et chacune se développe de façon autonome. Par conséquent, d'un manque d'intelligence ne découlera pas obligatoirement une expansion proportionelle de la connerie et vice versa. De plus, si l'intelligence est quantifiable de façon scientifique on parle du Quotient Intellectuel et de tests pour le déterminer, la connerie ne l'est pas. Nous évaluons celle des autres selon notre sensibilité personnelle. Je vais trouver X très con, mais vous le trouverez peut-être moyen-con seulement. Malheureusement, un con intelligent ne sait pas mettre à profit cette qualité, parce qu'il est con. Moralité un con peut être intelligent, mais il ne le sait pas. La connerie est un défaut Pas sûr. On dit d'un Nigaud que c'est un "imbécile heureux". Pourquoi heureux ? Parce qu'il ne se rend pas réellement compte de la misère humaine. Donc si vous êtes con, il y a de fortes chances que vous soyez heureux et être heureux c'est cool. CQFD. Si vous êtes con, catégorie Nigaud Le con veut être comme les gens qu'il voit partout = à la télé Ne vous identifiez pas à des pseudo-stars bas de gamme. Vous trouvez peut-être que ces tanches de la télé-réalité sont géniales, soit, mais surtout ne vous inspirez pas d'elles. Ne vous habillez pas commes elles, ne vous coiffez pas comme elles, ne parlez pas comme elles, n'existez pas comme elles. Un jour vous finirez par vous apercevoir à quel point ils sont tous cons cela voudra dire que vous avez fait des progrès. Le con admire le monde entier monde entier du con = la télé ... Mais sans distinction entre les cons et les pas cons, et c'est ce qu'il faut travailler. Essayez de reconnaître les gens qui accomplissent des choses chaque jour et admirez-les en conséquence. Ce n'est pas parce qu'ils sont célèbres et passent à la télé qu'ils valent mieux que les autres. Posez-vous la question qu'a accompli Nabilla dans sa vie ? Que dalle. Le con est borné = ne voit pas plus loin que le bout de sa télécommande Débornez-vous. Ouvrez votre esprit, élargissez votre horizon, allez au-delà de D8 et du coin de la rue. Commencez par lire un magazine d'informations chaque semaine non, Voici ça compte pas. Un week-end par mois, allez visiter une ville au hasard dans un rayon de 2 heures de trajet. Intéressez-vous aux gens qui vous entourent et ne vous fiez pas aux apparences. C'est con mais ça marche. Le con est buté Débutez-vous. Non, vous n'avez pas toujours raison "- T'as vu, mon ordi il pèse 40 kg, ça en fait des octets ! - Hein ?! - Ben ouais, un kilo-octet ça pèse un kilo sinon y diraient pas KILO-octet ! - Putain mais t'es vraiment con, toi... - Ben non, je sais c'que c'est un kilo, quand même, je suis pas idiot..." Si vous êtes con, catégorie Connard Désolée, on ne peut rien pour vous. Vous êtes irrécupérable. Testez votre connerie Plus vous approuvez d'affirmations ci-dessous, plus vous êtes con. Pour cuire mon gâteau, je mets le four deux fois plus chaud pour que ça aille deux fois plus vite. Nabilla a beaucoup de talent. Le sunburn art, c'est la classe. C'est fun de mettre des pétards dans les boîtes aux lettres. Youpi je suis riche, j'ai reçu un mail d'un mec qui va mourir et me léguer sa fortune, faut juste que je lui envoie 10 000 € pour les papiers. T'inquiète je maîtrise, j'arrête quand je veux l'alcool, la drogue, D8. Ouais j'ai 2 ans de retard sur mon contrôle technique, et alors ? Je me fais pas niquer par l'industrie automobile, moi. J'ai les défauts de mes qualités. Je ne suis pas raciste, mais …. Je m'appelle Régis. NDLR rédiger un papier sur les cons suggère implicitement que je considère ne pas l'être. Mais comme le disent très justement Jean Dion et Pierre Perret On est toujours le con de quelqu'un. Cette fiche pour apprendre à ne plus être con a été rédigée par Cécile B.
Jene sais pas trop réellement comment elle bosse - elle dit ne jamais donner de punition, je crois qu'elle "casse", je l'ai aussi entendue parler très fort pour couvrir le bruit. Je ne sais plus tellement comment me situer, je crois que j'oscille entre différentes attitudes ou postures. Je pensais avoir trouvé ma place, j'avais ma part de bons retours, mais j'ai peur EDIT petite remarque avant que vous ne lisiez cet article, je ne vise personne en particulier. Une grosse partie de mes remarques concernent un peu tout le monde 😉 Il y a encore quelques mois, j’avais deux profils différents sur Facebook un profil professionnel sur lequel vous pouvez encore me retrouver, et un profil personnel avec mes amis, ma famille et des connaissances. Et puis un jour, j’en ai eu marre de facebook j’ai désactivé de manière définitive mon profil personnel. Et croyez-moi, cela fait un bien fou. Pourquoi ? Tout simplement car je juge de plus en plus que Facebook devient un réseau social malsain chez une grosse partie de mes contacts. D’ailleurs, même si je parle ici uniquement de FB, la quasi-totalité des remarques seraient potentiellement valables pour tous les autres réseaux sociaux. Ce besoin de s’afficher Commençons par les raisons évidentes mais pas forcément celles qui m’ont réellement poussées à partir. La première chose que tout le monde constate facilement je l’ai d’ailleurs lu des dizaines de fois dans des articles qui parlent de quitter Facebook », c’est ce besoin que certains individus ont à obtenir une reconnaissance sociale constante cette fameuse course aux j’aime » ! L’addiction à Facebook Certaines personnes semblent chercher à tout prix à avoir cette sacro-sainte reconnaissance personnelle, comme si leur vie et chacune de leurs actions étaient systématiquement dignes d’intérêt et qu’il fallait que les autres s’y intéressent. Pêle-mêle, vous retrouverez parmi eux des personnes qui écrivent tout ce qu’ils font et dont tout le monde se fout, et ceux qui tournent autour du pot pour capter l’attention des autres, par exemple avec ce type de statut En pleine réflexion sur ma vie. Que faire ? Bref, rien de tel qu’un bon coup de pelle pour se débarrasser de ce type d’individus je rigole, hein…. Voyeurisme et frustration Je te vois Un des autres éléments qui font de Facebook un réseau social malsain, c’est ce besoin de voir ce que font les autres. J’avoue en avoir été victime, et cela peut parfois devenir addictif pour certains même si au final rien n’est intéressant, vous allez regarder ce que font les autres. Cela devient ensuite une habitude, et vous êtes même parfois frustré quand il ne se passe rien d’ailleurs, dans ces cas de figure, il ne se passe rien non plus chez vous…. Vous avez d’ailleurs sans doute eu ce réflexe débile de recharger la page avec F5 ou en cliquant sur le magnifique logo de Facebook, juste pour voir ce qui s’est passé depuis une minute ou si vous avez de nouveaux like si vous faites partie de ceux qui veulent flatter leur ego. D’ailleurs, vous êtes aussi parfois vu sans le vouloir, avec des contacts qui vous identifient dans leurs statuts et photos. Dépression en vue Pire encore, ce réseau peut devenir une réelle source de frustration et de mal-être. Pourquoi ? Tout simplement car parfois, votre vie n’est pas satisfaisante, et voir ce que font vos contacts peut être une réelle source de dépression. Cela commence par exemple par les photos de vacances de vos proches alors que cela ne se passe pas bien à votre travail, et que vous, vous n’êtes pas en congés. Mais cela peut devenir beaucoup plus gênant, comme par exemple quand on n’arrive pas à avoir d’enfant et qu’on voit le bébé trop chou de tel ou tel contact à longueur de journée, ou qu’on se prend des échographies dans la figure sans y avoir été préparé. Ou alors, vous allez vous plaindre d’un élément futile je suis le premier à le faire, alors que certains de vos contacts ont peut-être perdu un proche, sont gravement malades ou viennent d’être renvoyé. Vous ne saurez jamais ce qui se passe dans la vie des autres, donc apprenez à être prudent dans vos publications. Un téléphone vissé à la main Ces réseaux sociaux sont partout, y compris maintenant dans nos téléphones et tablettes. En soi, rien de gênant cela l’est beaucoup plus quand cela vous coupe systématiquement de votre entourage. Qui n’a jamais été en soirée avec des amis en train de discuter de tout et de rien, puis certaines personnes sortent leur téléphone et s’excluent du groupe. Je peux comprendre que lorsque l’on s’ennuie on cherche à faire autre chose. Mais j’estime qu’il y a un minimum de respect à avoir avec les personnes avec qui l’ont est. Des téléphones addictifs J’avoue l’avoir fait certaines fois, avec mes amis ou avec ma famille. J’avoue aussi le faire encore de temps à autre avec d’autres réseaux sociaux ou applications. Mais promis, j’essaie de me soigner. On le voit d’ailleurs très vite chez ses proches ceux qui ont leur téléphone dans leur main ou posé sur la table, et ceux qui ont la décence de le ranger ailleurs. Chez certains proches, je sais d’ailleurs que ce sera systématique il ne se passera jamais une soirée ou une journée pendant laquelle ils ne passeront pas au minimum 10-15 minutes sur leur téléphone, alors que vous êtes à un mètre d’eux. Chronophage et non pertinent Ce dont on se rend compte également lorsque l’on quitte Facebook ou tout autre réseau sur lequel on est trop souvent actif, c’est que l’on gagne beaucoup de temps libre, et on se concentre sur d’autres activités plus saines passez du temps avec sa famille, ses amis, lire, sortir, se reposer, regarder des films… Vous n’imaginez pas le temps que vous passez sur Facebook avant de l’avoir mesurer. Cela rejoint d’ailleurs mon exemple sur ce fameux rafraichissement de page pour voir ce qui se passe de neuf. Essayez un jour les applications du type RescueTime , et vous verrez l’impact que ces réseaux peuvent avoir sur votre emploi du temps. Juge et bourreaux Une autre chose que je ne pouvais supporter, c’est que le fait que chaque statut ou action est jugée par tout le monde. Tout le monde a toujours un avis sur tout vos contacts vont ainsi commenter et critiquer ouvertement ou derrière votre dos tout ce que vous faites ou écrivez. Tous juges sur Facebook Je suis sûr que vous avez déjà eu au moins une fois des discussions plus ou moins houleuses avec certains contacts, et sur des sujets aussi variés que parfois puérile politique, religion, bien-être des animaux, écologie, humour… Et la grosse problématique sur Internet, c’est que vous n’avez pas l’intonation qui va avec le texte. Pourtant, cela peut en dire long sur votre pensée réelle, notamment quand vous faites de l’humour. Pire encore, une simple phrase mal tournée peut être très mal interprétée par vos proches. Contrairement à une discussion de vive voix, vous ne pourrez jamais échanger de manière aussi sereine que dans la vie réelle. Je ne te respecte plus Et pour terminer le non-respect de vos contacts, de votre famille et de vos amis. Quand vous en arrivez à un stade où vous apprenez par Facebook des nouvelles importantes de votre entourage le plus proche, il y a de quoi l’avoir mauvaise, comme par exemple une annonce de mariage ou encore d’un bébé qui va arriver dans 9 mois oui oui, avec la photo du test de grossesse qui vient de servir…. Si vous considérez tous vos contacts sur FB au même niveau, et que passez les voir ou leur donner au minimum un coup de fil pour ce type d’évènements est trop complexe, c’est que vous n’être peut-être pas si proches, ou alors que vous ne les respectez pas forcément. Mais tu es encore sur Facebook ? Bref, plus le temps passait, plus j’avais l’impression de m’éloigner de plus en plus de mes contacts Facebook, alors que paradoxalement c’est ainsi que j’en savais le plus sur eux… Alors oui, j’y suis encore, mais uniquement à titre professionnel vous verrez parfois certains statuts plus léger de ma part, mais plus jamais je ne partagerai d’éléments trop personnels. J’ai gardé quelques rares contacts de ma famille et de mes amis sur cet autre profil, mais cela s’arrête-là. A vrai dire, il y a une seule chose qui me manque et qui explique la présence de quelques proches les conversations de groupes, car elles sont super pratiques pour organiser une soirée, un anniversaire ou des vacances. Je ne peux donc que vous conseiller une chose désactivez votre compte Facebook ! Cela fait bizarre au début, mais en réalité cela fait un bien fou ! Pour terminer, voici une petite vidéo pour montrer l’impact que les réseaux sociaux peuvent avoir sur notre vie.
Vouspourriez être n'importe qui ; vous pourriez être l'inconnu qui répond aux sourires dans la rue ; vous pourriez être celui qui me regarde par-dessus son café ; vous pourriez être un ami, avant d'être un amant. Vous pourriez avoir mille visages. Mais vous n'en auriez qu'un, lorsque j'aurais franchi vos barrières, lorsque j'aurais fait de vous le seul que je regarde avec
La réciprocité est l'élément central d'une amitié, celle qui pose les bases et donne envie d'approfondir la MARS 2017 Lecture min. La réciprocité et la confiance sont les éléments principaux d’une amitié, elles posent les bases et donnent envie d’approfondir la relation. L’amitié, comme l’amour, nait dans l’idéalisation de l’autre, dans ce sentiment si réconfortant que l’autre est comme nous, qu’il pourra nous comprendre, nous écouter, nous conseiller…, dans la confiance et la réciprocité. De récentes recherches suggèrent que l'on a souvent une mauvaise conception de l'amitié, et que l''on a tendance à ne pas faire la part entre amitié et relation. Une étude a mise en avant le fait que seule la moitié des participants a pu identifier ses vrais amis avec succès. Une amitié forte et réelle peut être mesurée par la présence de réciprocité dans la relation, ce qui signifie que chacun considère l'autre comme son ami, précisent les auteurs de l'étude "êtes-vous l'ami de vous amis ?" A. Alaatouq, L. Raedelli, A, Pentland et E. Shmueli. Nous avons tous autour de nous des personnes très appréciées au bureau, au sport, que tout le monde considère comme son ami car elles réussissent à faire sentir à chaque individu à quel point il est important et à quel point il a sa place dans la relation. Pourtant, si on demande à cette personne de lister ses amis, elle n'en nommera qu'une poignée de proches, même si des dizaines d'autres la considèrent comme tel. De même, pensez à ces personnes plus effacées à votre travail ou autour de vous peut-être n'ont-elles aucun collègue qui se dit leur ami, mais cela ne les empêche sûrement pas d'avoir une longue liste de personnes qu'elles considèrent comme leurs amis. Sans réciprocité, l'amitié n'existe pas Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui mesurent leur valeur et leur popularité par leur nombre de "followers" ou "d'amis", de connexions sur les plateformes sociales. Il existe un proverbe qui dit "un thérapeute a plusieurs patients, mais chaque patient a un thérapeute" en amitié, c'est pareil. Personne ne peut être l'ami de tout le monde, même si tout le monde dit être l'ami d'une même personne. Changer pour le meilleur grâce à ses amis L'étude a permis de mettre en lumière les bénéfices du "système amical" dans la modification du comportement. Vous avez peut-être déjà expérimenté l'envie d'être un héros, ou l'envie d'être célèbre, ou vous êtes tombé follement amoureux plus jeunes. Durant ces phases de développement, vous avez peut-être tout fait pour ressembler à votre idole, suivre sa routine beauté ou bien-être, s'habiller de la même manière ou écouter la même musique. C'est une partie normale du processus de développement. Mais, lorsqu'on grandit et que l'on mûrit, quelque chose change. Nos modifications comportementales prennent alors leur source dans le cercle amical, et non plus sur une personne lointaine. De fait, les chercheurs ont découvert que les changements les plus efficaces au niveau du comportement avaient lieu lorsqu'on avait de l'amitié pour la personne dont on essayait de copier le comportement. Ainsi, lorsque l'on vous dit "pourquoi est-ce que tu ne peux pas être plus comme [tel ami/tel frère ou soeur]?", c'est l'une des techniques de modification comportementale la moins efficace, qui va forcément induire une réaction inverse se distinguer de cette personne. Mieux vaut demander à l'un de vos amis de vous encourager à changer. Notre développement et notre survie se font grâce aux autres. Les civilisations sont le produit d'une organisation sociale et d'arrangements sociaux. Vous pouvez interagir avec de nombreuses personnes en une journée, être gentil et compatissant parce que vous êtes une personne chaleureuse et attentionnée. Vous posez ainsi les bases d'une amitié, mais tant que vous et une autre personne n'investissez pas dans l'établissement de cette amitié, vous serez juste des connaissances. L'amitié commence avec la réciprocité, mais pour fleurir réellement, elle demande de la loyauté, de l'empathie, de l'honnêteté, de l'attention, de la connexion et de croire en l'autre. La réciprocité est le point de départ, mais il en faut plus pour durer. Si vous voulez élargir votre cercle d'amis, il vous faut prendre le risque initial et faire le premier pas. Bien que l'amitié soit bien plus qu'un échange de transaction, les liens construits autour du partage du temps, des ressources et de la présence s'approfondissent avec le temps, créant de belles relations. Besoin de parler de ce sujet sur notre forum ou d'en parler à des psychologues gratuitement sur notre section questions ? Les deux sont possibles ! Photos Shutterstock Les informations publiées sur ne se substituent en aucun cas à la relation entre le patient et son psychologue. ne fait l'apologie d'aucun traitement spécifique, produit commercial ou service.
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